Pharmacies de quartier à Epinay : inquiétudes

imagesUne inquiétude grandissante chez  de nombreux spinassiens et de pharmaciens installés dans nos quartiers se répand sur la ville.

Alors même que les pharmacies en général connaissent une période difficile, l’ouverture programmée d’une pharmacie de 800 m² dans le futur centre commercial ILO ne manque pas d’inquiéter.

En effet, une pharmacie de 800 m² contribuera à l’évidence à affaiblir l’activité des pharmacies de quartier.

Or, il est particulièrement important que les spinassiens puissent continuer à avoir accès à une pharmacie à proximité de leur domicile, qu’il s’agisse des personnes qui peinent à se déplacer ou d’autres.

Nous avons besoin de maintenir des services dans l’ensemble des quartiers de notre ville, c’est une question de solidarité et d’équité.

C’est pourquoi, nous demandons que les pharmacies de la ville soient soutenues et confortées dans leur activité, essentielle pour le bien être des spinassiens.

C’est la désertification médicale sur notre ville qui se joue sur cet dossier majeur : tout doit être fait pour préserver nos pharmacies.

Pierre Mauroy nous a quittés: jour de grande tristesse

sans-titreC’est un jour de grande tristesse pour tous les socialistes, pour la gauche mais bien au-delà,pour la France.

Pierre Mauroy, ancien Premier ministre et ancien Premier secrétaire du Parti socialiste, nous a quittés.

Militant et homme d’Etat, Pierre Mauroy incarnait l’âme populaire et la fierté ouvrière de la gauche. Il était un homme du peuple et aura consacré sa vie à le servir, en tant que maire de Lille de 1973 à 2001 comme à la tête du gouvernement de la France de 1981 à 1984.

Les Socialistes, et au delà l’ensemble des Français, lui seront à jamais reconnaissants de son combat inlassable pour la justice sociale et des grandes réformes qu’il a portées au service de notre pays, et qui furent adoptées sous les gouvernements d’Union de la gauche qu’il a dirigés : l’abolition de la peine de mort, la décentralisation, la cinquième semaine de congés payés, la retraite à 60 ans, le choix de l’Europe en 1983.

Pierre Mauroy restera comme une immense figure du socialisme français et international, notamment à la tête de l’Internationale socialiste de 1992 à 1999, mais également comme un homme d’Etat et un symbole de la méritocratie républicaine, un fils de la République qui à force d’efforts et de travail y aura exercé les plus hautes responsabilités.

Les socialistes pleurent aujourd’hui un homme simple et généreux dont les valeurs et les convictions devront toujours continuer de les éclairer.

J’adresse à la famille et aux proches de Pierre Mauroy mes plus sincères condoléances.

Pour que la laïcité retrouve sa place à Epinay: mon discours

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Si je suis ici parmi vous aujourd’hui, c’est parce que nous partageons une valeur commune : le vivre-ensemble porté par ce beau principe constitutionnel qu’est la laïcité.

Je suis là aujourd’hui car en tant qu’élu de la République, je place ce principe de laïcité au-dessus de tout au sens où il constitue le pilier central de notre société.

Je suis là aujourd’hui car c’est l’ensemble de l’espace public et de la vie sociale qui doit être irrigué par cet « art de vivre ensemble » qu’est la laïcité, cette laïcité indissociable du modèle d’intégration au sens où elle permet la lutte contre toutes les discriminations , la fin des ghettos et de la ségrégation urbaine tout en organisant l’ensemble de l’espace public et des services publics.

La laïcité n’est pas une attitude neutre mais une attitude impartiale car l’Etat républicain et les élu(e)s locaux devraient garantir la défense des droits individuels et des lois communes, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui dans notre ville, vous en conviendrez.

Je suis là aujourd’hui car ces principes ne sont plus respectés à Epinay depuis plusieurs années ; j’ai d’ailleurs eu l’occasion de le dire et de le dénoncer lors de plusieurs séances publiques du conseil municipal et je l’ai également écrit dans de nombreuses publications : notre ville et ses habitants ne sont plus respectés dans leurs droits, la laïcité est mise à mal, la République n’est plus respectée à Epinay.

Se parler, débattre, discuter, proposer… Notre ville devrait se  construire dans l’échange, dans la réflexion commune, dans le foisonnement des idées et des points de vue…

Or depuis plusieurs années c’est une conception communautariste de la vie locale, conception très inquiétante qui est mise en place, amenant la majorité municipale actuelle  à ne concevoir le dialogue associatif et démocratique qu’avec des personnes choisies et placées, excluant ainsi toute expression pluraliste pourtant indispensable à la respiration démocratique locale.

Je suis là aujourd’hui car les événements survenus au sein de la Mosquée d’Epinay S/Seine ces dernières années constituent une atteinte grave au principe de laïcité et sont en partie liés, comme je l’ai dit et écrit, à la façon dont le maire a géré ses relations avec les responsables de ce lieu.

En effet, en voulant depuis le début , s’ingérer dans le choix des personnes gestionnaires de ce lieu, en refusant de considérer qu’il revient d’abord et avant tout à l’ensemble des utilisateurs de ce centre de choisir démocratiquement et en toute indépendance leurs responsables , en signant en catimini une nouvelle convention sans aucune information ni concertation, sans qu’aucune personne de ce lieu  n’ait eu voix au chapitre , la municipalité actuelle a fortement contribué à la situation présente, inacceptable et insupportable.

Les fermetures successives de ce lieu ont placé des centaines de femmes et d’hommes dans des situations indignes de notre République.

Je suis donc là aujourd’hui pour en appeler  au respect le plus absolu du principe de laïcité à Epinay, notre ville, la laïcité , je suis là aujourd’hui pour réaffirmer et exiger que les utilisateurs de ce centre puissent décider par eux-mêmes de ce qu’ils souhaitent, sans aucune ingérence des élus quels qu’ils soient , je suis là aujourd’hui pour exiger  que vous puissiez pratiquer votre religion dans les conditions matérielles dignes et respectueuses auxquelles vous avez droit.

C’est d’ailleurs en ce sens que moi-même et notre député Bruno Le Roux avons saisi par écrit le préfet de Seine-Saint-Denis afin qu’il intervienne pour remettre chacun dans ses droits et permette de recouvrer les conditions qui vous permettent de pratiquer votre religion dans des conditions normales et respectueuses.

Je suis là aujourd’hui car je crois profondément dans un modèle de ville qui, loin de nier la richesse de ses quartiers et de ses habitants, la respecte ; qui bannit les ghettos, qui réunit les citoyens dans la diversité de leurs origines, de leurs parcours personnels ; je crois à la ville qui rassemble…

Epinay S/Seine, notre ville, pourrait et devrait jouer ce rôle, ce qu’elle ne fait plus à ce jour… Je reste persuadé que tout est encore possible et que nous pourrons faire d’Epinay une ville où chacun se sente reconnu, respecté et heureux de vivre, une ville unie dans une communauté de valeurs , une ville respectueuse de sa diversité, une ville qui garantisse le partage des valeurs républicaines de liberté, d’égalité, de fraternité, de solidarité, de respect et de laïcité, fondatrices de notre nation , garantie de la cohésion nationale mais aussi locale , ici à Epinay, pour aujourd’hui et pour demain, pour les générations présentes et à venir.

Alors que nos concitoyens s’inquiètent avec raison de la fragilisation du lien social dans notre ville, de la montée des égoïsmes et de la tentation du repli sur soi, nous devons  préparer le retour du vivre ensemble pour rassembler les spinassiens, et notamment la jeunesse, autour de notre socle de valeurs républicaines.

C’est un enjeu majeur, un défi à relever, et c’est ensemble que nous y parviendrons : vous pouvez compter sur moi .Je vous remercie.

Prêt de salles à Epinay: entraves and Co….

Alors que la gauche spinassienne mène un travail de rassemblement en vue des échéances municipales de 2014 , le maire de la ville se met en mouvement pour entraver cette dynamique: en effet, nous avions demandé la salle de la Maison du Théâtre et de la Danse pour organiser début juillet une réunion publique, ce lieu étant le seul correctement aménagé et surtout accessible aux spinassiens étant donné les travaux actuellement en cours sur la ville et qui entravent le stationnement. De source sûre je sais que cette salle était disponible…mais pour des raisons obscures…elle n’est pas disponible début juillet….Elle est par contre disponible à chaque fois que le maire de la ville y fait ses réunions publiques. Il a donc fallu se rabattre sur la salle des fêtes du centre-ville, coincée entre les chantiers, difficilement accessible et privée de places de stationnement. Cette attitude confirme le climat anti-démocratique installée par le maire de la ville qui, il y a quelques années, avait même refusé le prêt de salles. Mais rien de tout cela ne nous décourage: nous poursuivons notre travail de rassemblement.

Des goûts et des couleurs : les spinassiens payent la facture

index398 500 euros : c’est le prix que vont payer les spinassiens pour satisfaire les goûts du maire –forcément subjectifs-en matière de décoration de la salle des mariages de la mairie : « les couleurs étaient horribles » déclare-t-il dans le Parisien de ce lundi 20 mai.

Il critique par ailleurs le fait que rien n’avait été fait depuis 1987 : mais lui, qu’a-t-il fait depuis 2001, soit pendant plus de 12 ans ? Rien !!!!

L’appel aux dons lancé par le maire est un fiasco total, et au bout du compte, c’est le budget de la ville -donc les spinassiens eux-mêmes- qui vont devoir régler la facture.

Dans le contexte économique que nous connaissons, l’argent des spinassiens devrait être utilisé avec davantage de sérieux, en limitant les dépenses de ce type d’opération a ce qui est strictement nécessaire en matière de réhabilitation , et non aux caprices et aux goûts du maire.

De l’utilisation des sondages.

Il y a peu de temps, le maire de la ville s’est gargarisé d’un sondage qui présentait des résultats soi-disant glorifiants du bilan de l’activité municipale.
Mais soyons un peu sérieux et regardons les choses de plus près.
Ce sondage a coûté à la ville –et donc payé par les habitants-la bagatelle de près de 17 000 euros !!!

Réfléchissons une seconde : connaissez-vous une société de sondage qui ferait payer 17 000 euros à la ville et qui donnerait des résultats négatifs au maire ?
Soyons sérieux : un maire ne fait pas faire de tels sondages pour avoir un résultat négatif !

Ou alors, si les résultats ne sont pas à la hauteur, on s’en arrange pour faire croire que tout est bien dans le meilleur des mondes.

La réalité est bien différente, et nous aurons bientôt l’occasion d’en débattre.
Dernière chose : ce sondage avait une seconde partie relative aux intentions de vote pour les prochaines élections municipales.

Tiens, le maire n’en a pas parlé…

Des engagements et des actes: un an d’engagements tenus

imagesA l’attention des amnésiques authentiques, de ceux qui le sont moins mais qui voudraient que cela aille plus vite -c’est compréhensible-, et à l’attention aussi de ceux -il y en a- qui misent sur l’échec du gouvernement actuel en espérant récupérer le mécontentement ou la déception.
Un an seulement après être arrivés aux responsabilités, voici le premier bilan des engagements tenus:
FINANCES ASSAINIES
- Réduction des déficits de 30 milliards.
- Réforme fiscale qui égalise les revenus du travail et du capital.
- Première loi de séparation des Banques en Europe qui protège les déposants de la spéculation.
DES ENTREPRISES SOUTENUES
- Pacte de compétitivité qui allège de 20 milliards la trésorerie des entreprises.
- Création de la BPI au service des PME, de l’innovation et de la croissance.
- Plan de soutien à la filière de l’automobile.
PRIORITE A L’EMPLOI
- Mise en place de 150 000 Emplois d’Avenir pour les jeunes sans diplôme.
- Lancement des Contrats de génération qui offre un CDI aux jeunes et le maintien des séniors dans l’emploi.
- Loi de sécurisation de l’emploi, négociée par les partenaires sociaux, renforce les droits des salariés et la compétitivité des entreprises.
LE POUVOIR D’ACHAT PROTEGE - Augmentation du SMIC.
- Majoration de 25% de l’Allocation de rentrée scolaire.
- Retraite à 60 ans pour les carrières longues.
- Stabilisation du prix des carburants.
- Loi contre la vie chère en Outre-Mer.
- Elargissement du tarif social de l’énergie à 8 millions de familles modestes.
- Plan contre la pauvreté qui prévoit la revalorisation du RSA et l’accès au logement.
- Accord sur le plafonnement des dépassements des honoraires médicaux.
UN LOGEMENT POUR CHACUN
- Blocage des loyers à la relocation.
- Programme de construction de 150 000 logements sociaux avec mise à disposition de terrains publics.
L’ECOLE AU CENTRE DE LA REPUBLIQUE
- Loi de Refondation de l’Ecole qui sanctuarise ses moyens et rénove tout le parcours éducatif.
- Création de 60 000 postes.
L’EGALITE DES DROITS- Ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe.
LA SECURITE RENFORCEE
- Création de Zones de Sécurité Prioritaires avec recrutement de 10 000 policiers et magistrats.
- Renforcement de la législation contre le terrorisme.
- Abrogation du délit de solidarité envers les étrangers en situation irrégulière.
LA REORIENTATION DE L’EUROPE- Un pacte de croissance de 120 milliards complète le traité sur la solidarité budgétaire.
- Création de la taxe sur les transactions financières.

Soutien scolaire par l’UMP : la droite bafoue les principes de notre République et ne croit toujours pas en l’école !

Emeric Bréhier, Secrétaire national à l’éduction

Yannick Trigance, Secrétaire national adjoint à l’éducation

Le Parti socialiste tient à marquer sa profonde désapprobation après l’annonce faite par l’UMP du lancement de « soutien scolaire » organisé par ses fédérations.

Désapprobation parce que cette annonce s’appuie sur un constat totalement erroné, preuve de l’ignorance de l’UMP en matière d’éducation : contrairement à ses affirmations, l’aide personnalisée n’est absolument pas supprimée mais transformée en activités pédagogiques complémentaires, intégrées dans la réorganisation du temps scolaire.

Désapprobation du fait du mépris absolu de la droite quant au respect du principe de laïcité qui intègre notamment la neutralité philosophique et politique de l’enseignement.

Désapprobation enfin, car derrière la propagande scolaire de l’UMP se cache une réalité bien sombre : la droite, comme toujours, ne fait pas confiance en l’école de la République pour assurer l’apprentissage des fondamentaux. Est-ce le bilan catastrophique de ses dix années passées à détruire l’école de la République qui lui inspire ce reniement ?

Le Parti socialiste réaffirme, pour sa part, que la refondation de l’école de la République engagée par le Ministre Vincent Peillon constitue le meilleur moyen d’assurer un enseignement de qualité pour tous et partout. Il salue, par ailleurs, le travail accompli au quotidien par les nombreuses associations d’éducation populaire, par l’ensemble des partenaires de l’école pour venir en aide aux élèves en difficulté en tout point du territoire.

Rencontre avec Vincent PEILLON pour la Seine-Saint-Denis

J’étais ce matin avec les parents d’élèves du 93 pour une rencontre avec Vincent Peillon: le ministre a réaffirmé la priorité budgétaire donnée justement à la Seine-Saint-Denis pour rattrapper une situation terriblement dégradée sous les gouvenrments précédents.
La discussion a été particulièrement intéressante, dans un climat de dialogue extrêmement constructif.Les parents et les élus ont pu exposer leur point de vue, le diagnostic et les besoins.Des engagements ont été pris par le ministre:
-effort budgétaire pérenne pour le 93
-dialogue régulier pour identifier très précisément l’évolution des besoins et les situations d’urgence
-campagne de communication pour valoriser le métier d’enseignant en Seine-Saint-Denis
-partenariat Education nationale-collectivités (Région, département ,communes) pour mettre en place les conditions permettant d’attirer les enseigfnants sur le département et de leur donner l’envie de s’y installer durablement.
Au total, une rencontre très constructive et qui montre que nous partageons cette conviction forte que les enfants de Seine-Saint-Denis doivent disposer des conditions d’enseignement nécessaires pour bénéficier de ce que l’Ecole de la République leur doit: le droit à la réussite.

Publication de la circulaire de rentrée 2013 : la refondation de l’école est en marche

Après le vote de loi en première lecture à l’Assemblée nationale le 19 mars dernier, la refondation de l’école se concrétisera encore davantage, dès la rentrée 2013, avec la mise en place de la formation des enseignants dans toutes les académies, des nouveaux moyens sur le terrain et des évolutions pédagogiques majeures.

Le ministère de l’éducation nationale a publié ce jour la circulaire de rentrée 2013 fixant les priorités du ministère pour la prochaine année scolaire. Le texte réaffirme les principes de la loi de refondation de l’école de la République et détaille les mesures permettant l’application de ces principes dans les établissements scolaires. Ainsi, les fondements d’une école juste et exigeante posés par la loi pourront s’appliquer dès la prochaine rentrée pour renouer avec la promesse républicaine de réussite pour tous.

Après des années de réduction des emplois, la refondation de l’École consiste d’abord à réinvestir significativement dans les ressources humaines. Pour cela, il est mis fin aux suppressions d’emplois et au non remplacement des départs en retraite. Pour la seule rentrée 2013, de nombreux postes sont créés :

· 6 770 postes (équivalents temps plein, ETP) d’enseignants dans les écoles et les établissements scolaires publics :

o 3 000 postes (ETP) dans le premier degré pour accompagner l’accueil des élèves, améliorer le remplacement et permettre la mise en place des dispositifs « scolarisation des enfants de moins de trois ans » et « plus de maîtres que de classes »

o 3 770 postes (ETP) dans le second degré, en priorité pour le collège

· 350 emplois d’auxiliaires de vie scolaire (AVS) supplémentaires

· 50 emplois d’assistants sociaux

Ces nouveaux moyens permettront de servir la priorité donnée au premier degré et de rétablir une véritable formation initiale pour les enseignants. Parmi ces créations de postes, une attention toute particulière sera portée au remplacement. Ces créations s’accompagneront par ailleurs sur le terrain d’une montée en charge du dispositif emploi d’avenir professeur (EAP) avec la signature de nouveaux contrats.

Mais les moyens supplémentaires ne peuvent produire leurs effets que s’ils coïncident avec une évolution en profondeur des pratiques professionnelles et une amélioration significative du bien-être à l’école. La refondation est donc aussi une réforme pédagogique majeure avec, pour cette année 2013, cinq grandes priorités :

· Reconstruire la formation professionnelle des métiers du professorat et de l’éducation ;
· Rénover en profondeur l’enseignement du premier degré ;
· Faire entrer l’école dans l’ère du numérique ;
· Atteindre des objectifs ambitieux de réduction du décrochage scolaire ;
· Développer l’éducation artistique et culturelle.

Extension de la maternelle Econdeaux: j’obtiens gain de cause

Ci-dessous, le courrier que j’ai envoyé au maire pour demander,comme le souhaitais les enseignants et les parents d’élèves, le retrait du projet d’extension de la maternelle Les Econdeaux qui prévoyait un empilement d’algecos.

Suite à mon courrier,le projet d’algécos a été annulé.

Voici ce courrier:

Epinay, le 21 mars 2013

Monsieur le Maire

Lors du conseil municipal du 28 février dernier, nous avons voté l’opération de réhabilitation du groupe scolaire Les Econdeaux (maternelle/élémentaire).

Je souhaite attirer votre attention sur un certain nombre de problèmes touchant spécifiquement l’école maternelle.

Il est en effet prévu qu’à terme cinq classes soient installées dans le bâtiment rénové et que quatre classes soient installées dans des algécos avec notamment un étage au dessus du modulaire déjà existant.

Vous n’êtes pas sans savoir que le modulaire installé depuis 2011 pose un certain nombre de problèmes à l’équipe éducative de l’école : la qualité de l’acoustique est mauvaise, les déplacements des groupes d’élèves génèrent des nuisances sonores importantes et la faible luminosité oblige l’utilisation permanente de la lumière artificielle.

De surcroit cette installation a généré de nombreux problèmes à l’équipe éducative puisque les locaux communs n’ont pas été rénovés : salle des maîtres reléguée au fond de la bibliothèque, réduction des créneaux de motricité pour toutes les classes, nombreux dysfonctionnements techniques (lavabos, toilettes, inondations,…), réfectoire, dortoir et cour de récréation surchargés, d’où des difficultés pédagogiques croissantes.

Vous comprendrez donc l’inquiétude forte et légitime des enseignants et des parents face au projet que vous présentez d’un ajout de préfabriqué supplémentaire, ajouté au fait que rien n’est prévu en terme de préau supplémentaire pour garantir un créneau de motricité à chaque classe le matin, que les toilettes installés dans les modulaires ne sont pas adaptés aux passages en classe entière et que les classes ne disposent pas de point d’eau.

De plus, ce projet va générer une augmentation des effectifs de près de 30% sur l’école maternelle et de 20% sur l’école élémentaire.

Face à ce projet qui ne correspond absolument pas aux besoins de nos élèves, qui ne réunit pas les conditions matérielles indispensables au fonctionnement pédagogique des classes tels que les enseignants et les parents le souhaitent, je vous demande de reconsidérer ce projet.

Ce temps de réflexion et de reconsidération de ce projet est d’autant plus possible que vous pourriez revoir la carte scolaire puisque de nombreuses écoles du secteur disposent de locaux qui pourraient accueillir les élèves des rues limitrophes.

Le droit à la réussite et le bien-être des élèves et de l’ensemble de la communauté éducative (enseignants, animateurs, parents,…) méritent que vous entendiez les inquiétudes et la demande d’une reconsidération de ce projet.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations distinguées.

IMPOSTURE

Dans le numéro d’avril du journal de la ville, le maire d’Epinay se targue d’une ouverture de classe d’enfants de moins de trois ans a la rentree scolaire, publiant comme a chaque fois une lettre de lui.
Franchement, il prend les spinassiens pour des imbéciles et des amnésiques.
En effet:
-il soutenu pendant toutes ces années le gouvernement de Sarkozy et ses amis de droite qui ont supprime 80000 postes dans les ecoles, dont une grande partie en maternelle.
-lorsque la droite était au pouvoir, le maire n’a jamais levé le petit doigt pour demander des ouvertures de classes, pour refuser les tres nombreuses fermetures , il s’ est toujours oppose aux vœux que je proposais au conseil municipal pour demander au gouvernement de ses amis des postes pour l’école publique a Epinay
-le maire n’a jamais été un défenseur de la scolarisation des enfants de moins de trois ans, il s’ y est même oppose ,ni d’ailleurs un défenseur de l’école publique.

Il devrait respecter les spinassiens en cessant de se découvrir subitement un intérêt pour la maternelle et surtout rappeler que c’est sous le gouvernement de Francois Hollande et JM Ayrault et de Vincent Peillon qu’aucune fermeture n’aura lieu dans nos écoles en cette rentrée et que pour la première fois depuis 10 ans dans notre ville nous allons avoir une ouverture de classe pour les enfants de moins de trois ans.

Un peu d’honnêteté et de constance en politique seraient les bienvenues M.Chevreau !,,,

« Le plan d’investissement gouvernemental permettra de construire plus de logements sociaux. A nous de veiller à leur juste répartition sur le territoire. »

A travers son président Guillaume Balas, le groupe socialiste au Conseil régional d’Île-de-France se félicite des mesures contenues dans le Plan d’Investissement pour le Logement présenté aujourd’hui à Alfortville par le Président de la République.

« A travers 20 mesures, le gouvernement donne à l’ensemble des acteurs du logement des moyens à la hauteur des enjeux. En cette période de crise, le logement constitue, avec l’emploi, la principale préoccupation des Français. Alors que la Fondation Abbé Pierre recense près de 3,6 millions de mal logés et que les cas d’impayés de factures énergétiques se multiplient, le lancement d’un ambitieux plan de construction de logements sociaux et de rénovation énergétique n’a jamais semblé aussi nécessaire. »

« Mesure phare de ce plan d’investissement, la réduction du taux de TVA à 5% en 2014 pour la construction de logements sociaux permettra de soutenir la construction d’une offre nouvelle, condition essentielle pour résoudre la crise du logement en Île-de-France. Cette mesure était particulièrement attendue dans notre région, où 70% de la population est éligible au logement social et où les loyers dans le privé ont augmenté de 32% entre 2000 et 2010. pour faire face à cette situation, la Région a fixée comme objectifs la construction de 70 000 logements dont 30% de logements sociaux dans la zone dense. »

Cependant, cet effort ne doit pas occulter la question de l’équilibre entre les différentes catégories de logement et leur juste répartition sur le territoire. Le parc locatif francilien ne se distingue pas que par la pénurie et sa piètre performance énergétique, mais aussi par une répartition déséquilibrée de l’offre, au détriment de la mixité sociale.

Encore trop de communes, bien souvent dirigées par des maires de droite, rechignent à respecter les obligations de la Loi SRU ou les contournent en ne construisant que des logements sociaux de catégories supérieures. Or la situation est claire : l’urgence porte sur le logement social et très social. Il faut construire prioritairement ces catégories et veiller à leur juste répartition à l’échelle du territoire francilien.

Le durcissement de la Loi SRU par la Loi Duflot pose les bases d’une meilleure maîtrise de la mixité sociale des territoires par les pouvoirs publics. Les élus de la majorité du Conseil régional d’Île-de-France, devenu un acteur majeur du logement, veilleront à ce que la réponse quantitative à l’urgence ne se fasse pas au détriment de la qualité de vie des Franciliens.

Le Nouveau Grand Paris : Les convictions de la Région Île-de-France ont rencontré la volonté du Gouvernement Ayrault

Jean-Paul HUCHON, président de la Région Île-de-France, et Pierre SERNE,
Vice-Président de la Région Ile-de-France en charge des transports et des
mobilités se félicitent des engagements pris ce mercredi 6 mars à Noisy-Champs
par le Premier Ministre sur le grand projet de transport francilien : « Le «
Nouveau Grand Paris » acte un effort sans précédent en faveur des transports en
Île-de-France.

La voix de la Région qui défend depuis 2006 le service public des transports a été entendue. En triplant les investissements pour moderniser le réseau (7 milliards d’ici 2017), les conditions de transports des usagers s’amélioreront rapidement au quotidien » déclare ainsi Jean-Paul HUCHON.

La Région Île-de-France a également su convaincre que le plan de
mobilisation et le Grand Paris Express sont les deux faces d’un seul et même
projet : « Pour le développement économique et le désenclavement des
territoires, personne ne doit être laissé au bord du chemin, notamment en
matière de transports publics.

C’est cette formidable opportunité pour l’égalité et l’emploi que nous avons défendu lors de toutes les consultations publiques » souligne Pierre SERNE.

Pour le Président de la Région Île-de-France, les engagements qui ont été pris constituent un acte majeur pour la compétitivité et l’emploi dans une période économique difficile.

«
Chaque année, ces travaux vont induire près de 15.000 emplois qui profiteront
directement aux habitants de l’Ile-de-France. C’est un atout majeur pour le
développement de nos territoires».

Le « Nouveau Grand Paris » est  l’aboutissement d’un travail important du Premier Ministre, des Ministres Cécile  DUFLOT et Frédéric CUVILLIER, des services de l’Etat dans un partenariat constant et constructif avec la Région Ile-de-France.

« Ce travail collectif et harmonieux a permis de réformer la gouvernance du projet en refaisant du Syndicat des transports d’Ile-de-France une autorité organisatrice de plein exercice », ajoute Pierre SERNE.

« C’était essentiel pour assurer une meilleure efficacité du service public francilien » conclut Jean-Paul HUCHON.

Pour le financement de la modernisation et l’extension du réseau existant, le Conseil régional d’Ile-de-France va engager directement 2.5 milliards d’euros d’ici à 2017, dans le cadre d’un nouveau contrat de projet avec l’Etat.

Jean-Paul HUCHON présentera le détail des engagements pris devant la commission des finances de la Région Île-de-France.

Scolarisation des enfants de moins de trois ans : enfin une ouverture de classe !!

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Pour la première fois depuis plus de 10 ans dans notre ville, nous aurons à la rentrée de septembre prochain une ouverture de classe pour les enfants de moins de trois ans – à l’école maternelle Anatole France, sur le quartier d’Orgemont -.
Priorité du président de la République et de son gouvernement, l’Education, l’Ecole et notamment la maternelle sont au cœur des priorités budgétaires.
L’école maternelle constitue en effet un formidable levier dans la lutte contre les inégalités.
Alors que le maire de la ville s’oppose depuis toujours à cette scolarisation des très jeunes enfants, alors que les gouvernements précédents de droite soutenus par la majorité municipale ont supprimé 80 000 postes d’enseignants et réduit à quasiment rien la scolarisation des enfants de moins de trois ans, l’actuel gouvernement crée dès cette rentrée 15 classes de tout-petits mais aussi 150 postes sur notre département et aucune fermeture sur notre ville.
Cette inversion de tendance – on crée des postes, on n’en supprime plus – traduit le rôle majeur que doit jouer l’Ecole pour garantir à chaque enfant le droit à la réussite.
C’est le début d’un vrai changement et c’est une chance pour nos jeunes spinassiens.

Jacques , tu nous manques

Nous souhaitons ici rendre hommage à notre ami et compagnon de route Jacques Lévy qui nous a quittés le dimanche 3 février.
Jacques a habité Epinay pendant plus de 55 ans.
Il fut notamment conseiller municipal sous Gilbert Bonnemaison, pleinement engagé dans la vie municipale, au service des habitants de notre ville.
Militant engagé, homme de caractère toujours respectueux de celles et ceux qui ne partageaient pas ses idées, Jacques était un homme de franchise, de fraternité et de respect.
Il aimait profondément notre ville et restait très impliqué dans la vie locale, notamment dans le milieu associatif, avec une vraie passion pour le jumelage dont il a été un élément moteur auprès de nos maires successifs, jumelage dans lequel il était très actif encore ces dernières semaines.
Epinay-sur-Seine perd un homme de grande valeur. Un humaniste épris de justice, toujours prêt à rendre service.
Jacques nous manques. Notre tristesse est grande, profonde.
A sa famille, à ses proches, nos pensées de soutien et de réconfort.

Région Ile-de-France : un soutien sans faille aux plus démunis

indexJean-Paul Huchon et Laure Lechatellier Vice-présidente en charge des Affaires sociales, des Formations sanitaires et sociales, de la Santé et du Handicap, ont reçu bénévoles et bénéficiaires des associations caritatives franciliennes à la Région pour leur traditionnel déjeuner annuel.

Alors que la misère et la pauvreté ont gagné du terrain depuis le début de la crise économique, la Région a déploré la décision de Bruxelles de baisser d’un milliard d’euros le crédit affecté au Programme d’aide alimentaire (PEAD) sur le budget 2014-2020 de l’Union Européenne.

Les négociations budgétaires ne sont pas terminées et le budget doit encore être adopté par le parlement européen. Le gouvernement s’est engagé dans le même temps à compenser cette baisse pour la France.

« C’est une bonne nouvelle, souligne Jean-Paul Huchon, mais elle ne suffira pas à régler l’ampleur du problème. Le combat n’est pas terminé, nous le mènerons jusqu’au bout et j’entends bien le mener avec vous tous ».

De son côté la Région a reconduit son soutien aux associations d’aide alimentaire pour la quatrième année consécutive, elle consacre chaque année près d’un 1M€ en fonctionnement et 0.4M€ en investissement notamment en faveur de la création d’épiceries sociales.

Les associations bénéficiaires de ces aides en fonctionnement sont principalement le Secours populaire, la Banque alimentaire, la Croix-Rouge française, le Secours catholique, l’Armée du salut, les Restos du cœur l’Association nationale de développement des épiceries solidaires (qui travaillent toute l’année auprès des familles défavorisées, avec l’aide continue de la Région). La Chorba et Une Chorba pour tous.

Rencontre au siège national du PS avec le collectif des parents d’élèves du 93

Ce matin ,au siège du PS rue de Solférino,avec Emeric Bréhier, SN à l’éducation, nous avons eu un échange particulièrement intéressant sur la problématique de l’école et les difficultés rencontrées sur le 93.Un échange qui a permis de mesurer combien nous partageons cet objectif essentiel qui nous mobilise au quotidien: la réussite de tous nos enfants, quel que soit leur lieu de vie, leur origine, leur milieu socio- économique.
Une discussion particulièrement constructive; il nous faut continuer à soutenir les parents à tous les niveaux de décisions.

Réforme des rythmes éducatifs : une démarche partenariale pour la réussite de tous les enfants

Emeric Brehier, Secrétaire national à l’Education
Yannick Trigance, Secrétaire national adjoint à l’Education

La réforme des rythmes éducatifs proposée par le Ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon constitue une étape supplémentaire de l’action du gouvernement en faveur de la jeunesse et de l’école de la République, dont la pierre angulaire sera la loi sur la refondation de l’école, présentée ce 23 janvier en Conseil des ministres.

Le Parti socialiste y apporte tout son soutien.

Elle répond à un engagement fort du Président de la République lors de la campagne présidentielle de revenir sur la réforme Darcos de 2008, unanimement dénoncée par la communauté éducative comme contraire aux intérêts de l’enfant.

Elle a fait l’objet d’une concertation de plusieurs mois avec l’ensemble des acteurs. Au terme de ce dialogue, c’est une proposition équilibrée qui est aujourd’hui mise en œuvre.

En effet, cette réforme favorisera la réussite de tous les élèves notamment par une organisation du temps scolaire, quotidien et hebdomadaire, plus favorable au développement de l’enfant et qui permettra une meilleure prise en charge des élèves les plus en difficulté.

Nous nous félicitons également du choix de la souplesse quant aux modalités de mise en œuvre avec l’élaboration au niveau local des projets éducatifs territoriaux, dans un cadre partenarial. Nous appelons tous les acteurs à y prendre pleinement leur part, dans un esprit constructif.

Scolarisation des enfants dès deux ans en maternelle et dispositif «Plus de maîtres que de classes» : deux nouveaux engagements tenus pour la réussite de tous les élèves

Emeric Bréhier, Secrétaire national à l’Education
Yannick Trigance, Secrétaire national adjoint à l’Education

poingLe Parti socialiste se félicite de la publication par le Ministre de l’Education Nationale Vincent Peillon de deux circulaires essentielles pour la réussite de tous les élèves : la scolarisation des enfants de moins de 3 ans et le dispositif « plus de maîtres que de classes ».

Engagement du Président de la République François Hollande, la scolarisation des enfants de moins de 3 ans en maternelle constitue un outil essentiel dans la lutte contre les inégalités.

Pendant plus de 10 ans, la scolarisation des enfants de moins de 3 ans a été démantelée par la droite : nous sommes passés de 218 000 enfants scolarisés dans le public en 2000 à 72 000 en 2011, frappant ainsi très lourdement des départements socialement défavorisés et où aujourd’hui le taux de scolarisation de ces enfants est quasi nul (0,8% en Seine-Saint-Denis par exemple).

Le dispositif « plus de maîtres que de classes » répond quant à lui à une demande forte des enseignants et correspond également à une promesse présidentielle.
Ce dispositif permettra la mise en place de nouvelles organisations pédagogiques permettant la prise en compte du parcours de chaque élève. Véritable outil pour les équipes et leurs projets, ce dispositif permettra de mieux répondre aux difficultés rencontrées par les élèves.

Le Parti socialiste considère que ces deux nouveaux engagements tenus constituent une avancée supplémentaire extrêmement importante du projet éducatif du Président de la République et du Ministre de l’Education Nationale, pour une école juste pour tous et exigeante pour chacun.

 

Mettons en œuvre la réforme des rythmes scolaires !

COMMUNIQUE UDESR
Pour la jeunesse, dont le Président de la République a fait l’une de ses priorités, et particulièrement pour les enfants de Seine-Saint-Denis, l’Union Départementale des Elus Socialistes et Républicains (UDESR 93) réaffirme son attachement à la réforme des rythmes scolaires et souhaite une application dès la rentrée 2013 des changements majeurs qui figurent dans le projet de loi de refondation pour l’école.
L’école élémentaire est une étape déterminante dans le parcours scolaire d’un élève. La semaine de quatre jours induit des journées trop longues, déséquilibrées et défavorables aux apprentissages. En Seine-Saint-Denis, nous déplorons déjà trop d’inégalités. Dans les territoires, les élus locaux veulent agir au quotidien pour surmonter les difficultés. Au nom de l’égalité républicaine, nos élèves ont droit à de meilleures conditions d’enseignement.
Aussi, nous nous félicitons du projet de décret présenté par le Ministre de l’Education Nationale, Vincent Peillon. Nous rappelons qu’il est issu d’une concertation inédite et longue de quatre mois où tous les partenaires et toutes les organisations ont été entendus. Ce projet a pour seule priorité l’intérêt de l’enfant et des élèves et lance la « refondation de l’école » appelée de façon quasi unanime en Seine-Saint-Denis et plus largement sur tous les territoires.
Après le temps de la réflexion, des débats et de la négociation, organisé avec soin par le Ministère de l’Education Nationale, le temps de l’action est à préparer. Les élus socialistes et républicains souhaitent maintenant que toutes les conditions se mettent en place pour la mise en œuvre de la réforme des rythmes éducatifs.

Gérard Cosme,
Président de l’UDESR 93
et les élus socialistes et républicains de Seine-Saint-Denis

Très belle année 2013

imagesA l’aube de l’année 2013, je souhaite à chacun(e) d’entre vous une très belle année, une année de joies, de réussites personnelles et professionnelles, malgré le contexte que l’on sait difficile.
Pour autant, et malgré ce contexte,je voudrais que cette année voit la réduction des inégalités, la remise en cause des privilèges et la redistribution des richesses insolentes pour certains.Je voudrais aussi davantage de solidarité,davantage de fraternité, de respect, une laïcité réaffirmée comme valeur intangible de notre pacte républicain.
La pauvreté, les inégalités ne sont pas des fatalités: elles sont le résultat d’un système économique toujours plus injuste, toujours plus implacable pour les plus modestes, un système qu’il faut continuer à infléchir pour faire que ceux qui ont le moins aient plus et que ceux qui ont le plus contribuent au rééquilibrage de ces distorsions inacceptables.
J’ai confiance en l’avenir, et comme disait Jean Jaurès: "C’est parce qu’ils n’ont pas perdu leur espérance que nos ancêtres ont eu le droit de nous la transmettre et que nous n’avons pas le droit, nous,de l’abandonner".
Très belle année à toutes et tous, à vos proches, à vos ami(e)s et à vos familles.

RYTHMES SCOLAIRES A EPINAY : l’autoritarisme mensonger du maire.

indexLa question des rythmes scolaires concerne tous les enfants et le système actuel est particulièrement néfaste pour nos élèves : journées trop longues, année scolaire trop courte, semaine déséquilibrée.

Dans sa lettre de décembre à la population, le maire d’Epinay s’empresse de balayer d’un revers de main, sans consultation aucune, la possibilité de mettre en place la réforme des rythmes scolaires proposé par le gouvernement.

Dont acte. Mais le maire d’Epinay ferait bien de ne pas ajouter le mensonge à l’autoritarisme.

En effet, il écrit dans sa lettre :
« personne ne connait les contours précis de sa mise en application… choix du mercredi ou du samedi pour la demi-journée supplémentaire, heure exacte de sortie des enfants le soir ….modalités éventuelles de financement ..»

FAUX !

Heure de sortie des enfants : le premier ministre Jean Marc Ayrault écrit que « pour ne pas pénaliser les familles par une sortie prématurée dans l’après-midi, il est apparu nécessaire d’organiser à l’intention des enfants des activités à caractère éducatif entre la fin des enseignements et l’heure normale de sortie de l’école maintenue à 16h30 »

Le financement : le premier ministre Jean Marc Ayrault vient d’informer les maires que le gouvernement propose de modifier les rythmes scolaires à partir de la rentrée de septembre 2013 en finançant un fond de soutien de 250 millions d’euros pour les villes qui s’engagent en septembre 2013. C’est ainsi que notre ville bénéficierait de 90 euros par enfant (50 euros de base forfaitaire par enfant plus 40 euros puisque Epinay perçoit la DSU), soit environ 540 000 euros de financement pour notre ville.

Sans aucune concertation, le maire a décidé que cette réforme se fera en septembre 2014 dans notre ville. Il doit d’ailleurs pour cela demander une dérogation et justifier sa décision tout en prenant ainsi la responsabilité de priver la ville –et les familles- d’une subvention de 540 000 euros puisque la lettre du premier ministre précise que « les communes qui souhaitent n’entrer dans la réforme qu’à la rentrée 2014, ne pourront le faire que sur demande de dérogation et ne pourront pas bénéficier de l’aide forfaitaire. »

Encore une fois, c’est une occasion de concertation dont les parents, les enseignants, les élu(e)s et l’ensemble des membres de la communauté éducative sont privés.

C’est aussi de la part du maire un acte d’autoritarisme contraire aux intérêts des élèves et qui pèsera sur les finances de la ville et des foyers.

Budget 2013 : grâce au groupe socialiste, la Région Île-de-France joue la carte des emplois d’avenir

indexCommuniqué du groupe socialiste et républicain

Objectif emplois… mais pas n’importe lesquels. C’est le mot d’ordre du groupe socialiste et républicain dans le débat sur le budget 2013 de la Région Île-de-France. Alors que l’exécutif régional a placé l’emploi au cœur de son projet de budget, le principal groupe de la majorité présente un amendement visant à soutenir le gouvernement dans sa politique d’emploi en direction des jeunes. Grâce à l’engagement du groupe socialiste, 10 millions d’euros seront consacrés par la Région au développement des emplois d’avenir en Île-de-France durant l’année 2013.

Pour Guillaume Balas, « Face à l’aggravation de la pauvreté et de la précarité de la jeunesse francilienne, la Région ne peut que soutenir le gouvernement dans sa politique visant à faciliter l’accès des jeunes à l’emploi. Au-delà même de notre cohérence avec l’action nationale, c’est un modèle de société que nous défendons. En effet, ceux-ci sont destinés aux jeunes résidant dans des zones particulièrement exposées au chômage, comprennent un volet de formation  favorisant un accès durable à l’emploi et seront réservés aux acteurs de l’économie sociale et solidaire (ESS), ces associations et structures d’insertion dont l’activité est liée au développement des territoires et de leurs habitants.

Grâce à l’amendement déposé par le groupe socialiste et républicain, la Région favorisera donc le recrutement d’emplois d’avenir sur le territoire francilien en garantissant un complément de rémunération au delà des 75% pris en charge par l’Etat. La dimension durable de ces emplois sera garantie par l’abondement d’1,5 millions d’euros supplémentaires consacrés à la formation des bénéficiaires. Les Conseillers régionaux socialistes et républicains sont d’autant plus enclins à soutenir ce dispositif national d’insertion professionnelle des jeunes qu’il fait écho aux emplois tremplins, un autre type d’emplois aidés développé à la Région Île-de-France et réservé aux associations et aux entreprises d’insertion.

« En s’engageant sur les emplois d’avenir, le groupe socialiste et républicain rappelle que la politique régionale en matière d’emploi doit bénéficier aux publics prioritaires mais aussi aux acteurs qui contribuent à un modèle de société durable et juste : les structures de l’économie sociale et solidaire, les PME et PMI, premiers employeurs d’Île-de-France, les secteurs innovants, notamment dans le domaine de la performance énergétique. Comme elle soutient davantage les élus locaux qui créent de nouveaux logements, la Région doit soutenir en priorité ceux qui apportent des garanties, des contre parties favorisant l’émergence d’une société durable, socialement et écologiquement. L’ensemble des amendements au budget 2013 déposés par les Conseillers régionaux socialistes et républicains répond à ces impératifs » rappelle Guillaume Balas.

Guillaume Balas, président du groupe socialiste et républicain au Conseil régional d’Île-de-France

Que Monsieur Copé commence par recadrer ses propres pratiques politiques!

poingMonsieur Jean-François Copé, Président autoproclamé de lUMP, vient une fois de plus de provoquer une polémique dérisoire au sujet des négociations qu’entend mener Vincent Peillon, Ministre de l’Education nationale, quant à la revalorisation du métier d’enseignant et au lancement d’une discussion sur la question salariale.

Ces propos sont consternants tant ils méconnaissent les réaliéts de la vie quotidienne de nos enseignants et les difficiles conditions d’exercice de leur métier, ravagé par dix ans de politiques de droite.

Monsieur Copé, adepte des coups de menton et des coups de force permanents, semble incapable d’imaginer un gouvernement qui dialogue sereinement avec de prendre des décisions majeures pour l’avenir de nos enfants. N’en déplaise  à ce dernier, le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault revendique une méthode fondée sur le débat, la participation du plus grand nombre et l’élaboration démocratique des décisions, gages de la réussite des grandes réformes nécessaires à notre pays.

Avant de demander que tel ou tel ministre soit recadré, M. Copé devrait donc commencer par recadrer ses propres pratiques politiques.

Depuis un mois, l’UMP offre le spectacle risible de querelles de cour de récréation, Monsieur Copé est donc bien mal inspiré de donner des leçons à un Gouvernement qui travaille pour rebatir notre Ecole.

Le Parti socialiste réaffirme son soutien sans faille Vincent Peillon, aux objectifs ambitieux du gouvernement qui a fait de la jeunesse et de l’éducation la grande cause du quinquennat, et une méthode de travail qui permettra d’aboutir en 2013 la grande loi sur la refondation de l’Ecole. C’est grâce à cette réforme importante voulue par le Président de la République que la France renouera avec la promesse républicaine.

Emeric Bréhier, SN à l’éducation

Projet de loi d’orientation pour l’école : une étape majeure

sans-titre

Résultat d’une concertation sans précédent, le projet de loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République traduit avec force la priorité donnée à l’éducation et à la jeunesse par le chef de l’Etat et le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

En redonnant la priorité à l’école maternelle et primaire, en insistant sur la nécessité d’une liaison école/collège, en remettant la pédagogie et la formation des enseignants au cœur de cette refondation pour élever le niveau de qualification de tous les jeunes et pour réduire les inégalités, ce projet de loi met en oeuvre un véritable projet de société. Il rompt radicalement avec la politique de démantèlement de l’Ecole menée par la droite ces dix dernières années.

Les objectifs de ce projet s’appuient également sur un effort budgétaire sans précédent avec la création de 60 000 postes sur la durée du quinquennat.

Le Parti Socialiste salue ce projet de loi porté par le Ministre de l’Education, Vincent Peillon, projet qui sera enrichi lors de la discussion qui s’engage et complété par des décrets. Il constitue une étape majeure de la refondation de l’Ecole pour l’avenir de notre jeunesse et pour le redressement de notre pays dans l’égalité.

Au gouvernement ou à la Région Île-de-France, la défense des droits des Femmes est au cœur de l’ADN de la gauche.

A l’occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes, et à quelques jours de l’annonce de mesures gouvernementales en ce domaine, l’Etat et la Région Île-de-France ont signé une Convention sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
Par ce texte, la Région et l’Etat s’associent pour lancer des expérimentations en Île-de-France visant à promouvoir l’égalité et la mixité professionnelle dans les PME et les TPE (60 000 entreprises, soit 37% des emplois franciliens), mais aussi dans des filières et des métiers où les femmes demeurent aujourd’hui sous-représentées.
« L’égalité femmes – hommes n’est pas une politique publique ordinaire, c’est avant tout une conception de notre société qui doit infuser l’ensemble des politiques publiques » estime Guillaume Balas, président du groupe socialiste à la Région Île-de-France. Notre pays ne progressera pas si la moitié de la société continue à être discriminée et freinée dans sa lutte pour l’émancipation. L’égalité professionnelle et l’autonomie financière constituent, aujourd’hui comme hier, un aspect central du combat féministe. »
Pour, Abdelhak Kachouri, Vice-Président en charge de la citoyenneté, de la politique de la ville et de la sécurité « cette Convention témoigne de l’action régionale en faveur de l’égalité femmes – hommes, notamment à travers sa Politique régionale pour l’égalité réelle et contre les discriminations votée en février dernier. Elle préfigure le futur Plan d’action spécifique en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes prévu en février 2013. » « Cette Convention montre également la capacité du gouvernement à s’inspirer des politiques territoriales efficaces menées par les Régions et les Départements, comme l’hébergement d’urgence et pérenne ou les téléphones portables d’urgence pour les femmes victimes de violences conjugales. » ajoute l’élu francilien qui a piloté la préparation de cette Convention avec le Cabinet de la Ministre des Droits des Femmes.

Guillaume Balas, président du groupe socialiste et républicain
Abdelhak Kachouri, Vice-Président en charge de la citoyenneté, de la politique de la ville et de la sécurité.

Investissement sur la jeunesse, réussite éducative et responsabilité énergétique pour les lycées franciliens

La majorité régionale a voté en faveur de son Plan Prévisionnel d’Investissement des lycées pour les dix prochaines années. Durant cette période, la Région consacrera pas moins de 2,4 milliards d’euros à la construction, la rénovation des lycées franciliens ainsi qu’à la création de 3 000 places d’internats supplémentaires.

« Ce texte est l’aboutissement d’un travail de concertation de deux ans au cours duquel le groupe socialiste et républicain a joué un rôle central rappelle » Didier Fischer, président de la commission Lycées. « Nous avons souhaité placer l’élève au cœur de nos réflexions en nous posant continuellement la même question, comme un mantra : comment la Région peut-elle favoriser la réussite scolaire des lycéens Franciliens ? »

Au delà des chiffres (2,4 milliards seront investis pour financer la création de 12 400 places en lycées et de 3 000 places en internats, 11 constructions neuves ou extension, 24 rénovations globales, 24 rénovations simples, 34 rénovations thermiques, 40 rénovations ciblées et 121 mises en accessibilité), les objectifs de ce programme d’investissement sont clairs :

- poursuivre notre effort patrimonial ;

- répondre aux besoins démographiques ;

- réduire les inégalités sociales, scolaires et territoriales ;

- permettre d’offrir une palette de formations diversifiées et de qualité.

Particulièrement investi dans la lutte contre le décrochage scolaire, le groupe socialiste a défendu une meilleure répartition territoriale des établissements et de l’offre éducative, facteur clé dans la réussite scolaire des jeunes.

Le groupe socialiste a également obtenu que ce programme d’investissement accorde une place plus importante à la rénovation thermique des lycées pour que la Région, à travers son parc foncier, montre l’exemple en matière de consommation d’énergie et joue un rôle moteur dans la transition énergétique de l’Île-de-France.

« Investissement sur la jeunesse, réussite éducative du plus grand nombre et responsabilité énergétique, la Région vient de se doter d’un programme à long terme qui répond aux grands enjeux d’avenir de notre Région »

Politique régionale de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) : l’Île-de-France précurseur d’un nouveau modèle économique basé sur la transition écologique et sociale

L’Assemblée régionale a voté aujourd’hui en séance plénière sa politique en faveur de l’économie sociale et solidaire (ESS). Les élus socialistes se félicitent que la Région poursuive son soutien à ce secteur économique qui demeure méconnu alors qu’il représente 800.000 entreprises, 10% de l’emploi salarié et 8% du PIB Français.

Dans un contexte de crise, les différentes structures qui composent l’ESS (associations, coopératives, mutuelles) représentent une voie complémentaire, créatrice d’emplois durables et non délocalisables. En effet, les associations qui représentent 80% des effectifs dans l’ESS, n’ont pas cessé de créer des emplois durant la décennie 2000-2010, contrairement aux entreprises à capitaux. Faut-il rappeler que le taux de survie sur trois ans des Sociétés Coopératives et Participatives (SCOP) est supérieur à celui des autres types d’entreprises ?

Après s’être attachée à accompagner la structuration du secteur de l’ESS, la Région Île-de-France de devenir un précurseur d’un nouveau modèle économique basé sur la transition écologique et sociale et d’ouvrir tous dispositifs de développement économique aux projets relevant de l’économie sociale ou solidaire. La création de l’aide aux projets d’innovation sociale et des « Pôles de coopération territoriaux », ainsi que l’investissement dans des fonds dédié à la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE), trois projets portés dès 2011 par les élus socialistes, répondent à ces objectifs.

A travers cette nouvelle politique, la Région encourage les évolutions structurelles de l’emploi en Île-de-France, tout en faisant acte de cohérence et de cohésion avec les politiques gouvernementales de soutien à l’ESS que laissent entrevoir la future Banque Publique d’Investissement et la prochaine loi cadre préparée par Benoît Hamon, Ministre délégué à l’Economie Sociale et Solidaire.

Guillaume BALAS, président du groupe socialiste et républicain au Conseil régional d’Île-de-France

Corinne BORD, Conseillère régionale, référente du groupe socialiste et républicain sur les questions de développement économique.

La lutte contre le décrochage scolaire devient une réalité en Île-de-France

Les premiers financements à des structures œuvrant dans le Val-d’Oise, en Seine-Saint-Denis et dans la partie nord-est de Paris ont été octroyés aujourd’hui en commission permanente du Conseil régional d’Île-de-France. La lutte contre le décrochage scolaire, cheval de bataille des élus socialistes, sera également intégrée au plan prévisionnel d’investissement 2012-2022 dans les lycées présenté jeudi en séance plénière.

9 centres de formations des apprentis (CFA), associations et lycées professionnels vont pouvoir développer leurs projets innovants visant à améliorer la coopération et la coordination entre les réseaux d’acteurs locaux pour réduire le décrochage des jeunes lycéens professionnels lors de leur entrée en Centre de formation des Apprentis.

« Les échanges avec les acteurs franciliens de l’éducation et de jeunes lors des assises régionales du décrochage scolaire organisées en septembre dernier avaient mis en évidence l’absence de passerelle entre les lycées professionnels et les CFA, deux types d’établissement sous la responsabilité de la Région. Il est logique que notre premier plan d’action porte sur ce moment clé » estime Guillaume Balas.

Cette expérimentation sur 3 territoires aux situations sociales et scolaires particulièrement sensibles est une nouvelle étape vers un plan d’action stratégique régional sur l’ensemble de l’Île-de-France qui devrait voir le jour au début de l’année 2013.

Agir sur tous les facteurs qui poussent certains lycéens à abandonner leur cursus. C’est avec ce même objectif que les Conseillers régionaux socialistes présenteront un amendement au plan prévisionnel d’investissement (PPI) sur les lycées présenté jeudi devant l’assemblée régionale. Les élus PS ont tenu à ce que ce plan de construction et de rénovation doté de 2,4 milliards d’euros sur 10 ans intègre l’objectif de création d’un microlycée par département (on en compte actuellement quatre, situés dans les académies de Créteil et de Versailles)
Ces établissements expérimentaux proposent à des élèves décrocheurs volontaires de reprendre des études générales après une interruption de scolarité à travers des programmes éducatifs diversifiés et adaptés aux besoins de chacun. Didier Fischer rappelle que « pour les élus socialistes, l’implantation d’un microlycée par département francilien répond non seulement aux objectifs du futur plan régional de lutte contre le décrochage scolaire, mais également aux principes de juste répartition de l’offre éducative sur les territoires et d’égalité d’accès au service public de l’éducation. »

Guillaume Balas, président du groupe socialiste au Conseil régional d’Île-de-France
Didier Fischer, Conseille régional, Président de la commission Lycées

EMPLOIS D’AVENIR : UNE CHANCE POUR NOTRE JEUNESSE

Le président de la République François Hollande a lancé « la bataille contre le chômage» en mettant en place les emplois d’avenir qui permettront aux jeunes entre 18 et 25 ans sans qualifications d’accéder à un premier emploi à temps plein pour trois ans au minimum.

Le chômage frappe d’abord les moins diplômés. C’est inacceptable.

Le gouvernement a fixé l’objectif de 100 000 emplois d’avenir en 2013 et 50 000 en 2014.

Les jeunes pourront ainsi s’investir dans les domaines du développement durable, de l’économie d’énergie, de l’aide à la personne, de l’animation sociale, culturelle et sportive en travaillant dans le secteur non lucratif, dans les associations, les organismes à but non lucratif de l’économie sociale et solidaire ou enfin , dans les collectivités territoriales.

Notre ville  n’est pas épargnée par le chômage, loin s’en faut ; la jeunesse d’Epinay n’a vu ces dernières années aucune amélioration de sa situation.

C’est pourquoi  nous demandons au maire d’Epinay  d’engager notre ville  dans ce dispositif au bénéfice de la jeunesse spinassienne.

Lycée de demain : L’Ile-de-France engage un plan de 10 ans

Réduire les inégalités, développer le numérique, rééquilibrer l’offre scolaire : Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional, et Henriette Zoughebi, vice-présidente en charge des lycées, ont présenté le 13 novembre le Programme prévisionnel d’investissement (PPI) pour les années 2012-2022. A la clé plus de 2 milliards d’investissements et plus de 10 000 nouvelles places dans les lycées.

 "La maîtrise des dépenses permettra d’exercer les nouvelles compétences prévues à l’Acte III de la décentralisation". La région Ile-de-France voit loin pour ses lycées avec le PPI mais elle présentait aussi un budget 2013 qui anticipe sur une baisse des recettes tout en se préparant à de nouvelles missions comme , par exemple, l’orientation. Jean-Paul Huchon a rappelé que l’emploi et la formation sont les deux priorités. La région veut par exemple passer de 100 000 à 118 000 apprentis d’ici 2015.

C’est dans cette politique que s’ancre le PPI. Le document a été longuement préparé à travers 19 réunions réunissant lycéens et enseignants. La région a aussi étudié l’évolution de la population et de la population scolaire pour chaque zone d’ici 2022 ce qui lui permet de cartographier précisément les extensions ou créations de lycées. Résultat : il faut prévoir 12 000 places supplémentaires dans les lycées, avec des points chauds : le nord et le sud 92, l’ouest du 94, le sud du 95 et le sud du 77. C’est une priorité.

Mais, dans le coeur d’Henriette Zoughebi, le premier objectif c’est la lutte contre les inégalités scolaires. "Elles sont très importantes", affirme-t-elle. Par exemple le taux de poursuite d’études après 20 ans passe de 83% à 63% en passant le périphérique nord… Alors la région a prévu 2,4 milliards d’investissements sur les années 2012-2022. Mais l’essentiel de ce budget va servir à répondre à la hausse de la population scolaire et à rééquilibrer l’offre. Aussi, 73% des rénovations de lycées va concerner les établissements des quartiers populaires.

La région va également doubler le nombre de places en internat. Un coup d’oeil sur la carte montre qu’il s’agit aussi de rééquilibrer l’offre en proposant un internat de proximité aux lycées des quartiers. Même rééquilibrage pour l’offre de BTS qui devrait être redirigée vers les lycées de la proche banlieue.

L’accessibilité est un autre défi égalitaire. Les 120 interventions proposées dans le cadre du rapport, pour une somme de 350 M€, porteront à 216 le nombre de lycées mis entièrement en conformité, soit plus de 45% des lycées franciliens. L’égalité devant le numérique fait partie des ambitions régionales  avec le développement du haut débit et de nouvelles ressources mutualisées.

La laïcité s’applique à tous, même à l’Eglise.

Les récents propos de Mgr Vingt-Trois dénonçant le « mariage pour tous » comme une  « supercherie » traduit une fois de plus -et c’est regrettable- le formidable décalage entre l’évolution de notre société et le caractère pour le moins réactionnaire, voire conservateur de l’Eglise.

Mais au-delà, ces déclarations et ces positionnements constituent en tant que tels  une entorse au principe même de laïcité.

Libre à l’Eglise d’édicter ses règles internes propres, pour autant qu’elle respecte la loi. Libre à elle d’accepter ou de refuser comme mariage telle ou telle forme de relation.

Mais dénoncer la possibilité pour deux personnes consentantes de s’unir sous l’égide de la République constitue un abus manifeste, comme était un abus manifeste en son temps le refus du PACS par cette même Eglise.

Alors comment ne pas déceler derrière cette nouvelle offensive une volonté de l’Eglise de s’immiscer dans le débat politique en s’en prenant à l’actuel gouvernement ?

Hypothèse confortée par les propos de Mgr Vingt-Trois à l’endroit du Ministre de l’Education nationale  Vincent Peillon au sujet des rythmes scolaires et du « droit aux enfants catholiques de disposer de temps convenable pour cette formation (religieuse) ».

Ce mauvais procès d’intentions ne résiste pas à la réalité des faits et des actes : respectueux de tous les élèves et soucieux de leur droit à la réussite en tout point de notre territoire, Vincent Peillon porte haut cette laïcité, fondement de notre Ecole républicaine.

Comme le dit notre Constitution, la France est une République démocratique, laïque et sociale : l’Eglise gagnerait à s’en souvenir.

AGIR PLUTOT QUE DE S’AGITER

Se considérer « comme l’un des garants de la tranquillité de nos concitoyens dans nos rues » (lettre du Maire de juillet 2012), ça n’est pas seulement faire de l’esbroufe en écrivant au Ministre de la Justice.
C’est aussi, par exemple, se poser les questions suivantes et surtout, y répondre :
- Comment se fait-il qu’avec autant d’argent englouti dans la technologie – plusieurs centaines de milliers d’euros –, l’insécurité ne diminue pas à Epinay ?
- Pourquoi ne pas admettre que la présence humaine pourrait efficacement venir en complément de la vidéo surveillance et qu’en ce sens, comme nous le demandons, la création d’un service de médiateurs et de correspondants de nuit est indispensable dans nos quartiers ?
- Pourquoi refuser de mettre en place des postes de Travaux d’Intérêt Généraux qui permettent aux personnes condamnées d’accomplir leur sanction de manière intelligente et constructive ?
- Pourquoi enfin s’obstiner à refuser la mise en place d’un travail de prévention précoce comme par exemple la scolarisation des enfants de moins de trois ans dont on sait qu’elle permet de réduire considérablement les inégalités ?

Répondre à ces questions, c’est affronter la réalité quotidienne de notre ville et c’est bien mieux que de s’agiter pour mieux cacher son inaction.

La Seine-Saint-Denis veut l’intégralité du réseau de transport du Grand Paris.

J’ai signé ce texte proposé par Stéphane Troussel, président du CG 93

Lors des débats sur le Grand Paris et son système de transports, élus et habitants de la Seine-Saint-Denis se sont largement mobilisés pour que ce projet soit enfin l’occasion de rattraper le retard en matière de transports en commun dans notre département.

Favoriser les déplacements en rocade pour dynamiser le développement économique et le renouveau urbain, pour désenclaver des territoires trop longtemps délaissés, pour relier les bassins de développement et les bassins d’emploi, pour raccourcir les temps de transports et soulager des axes radiaux et des routes saturés, voilà les ambitions que nous avons défendues en portant le projet d’un double boucle pour la Seine-Saint-Denis. Ce projet a fait l’objet d’une délibération unanime du Conseil général et nos arguments ont été entendus par l’Etat et par la Région et figurent dans le schéma d’ensemble du réseau de transport du Grand Paris.

Depuis lors, ce projet a mobilisé nos collectivités qui travaillent, avec le STIF et avec la Société du Grand Paris, à l’implantation de cette offre nouvelle et à de véritables projets urbains de transformation de notre territoire.

Aujourd’hui, nos motivations sont intactes et nous redisons notre attachement à voir se réaliser l’intégralité des lignes prévues par le schéma d’ensemble.

Nous redisons également que ce projet de développement de nouvelles lignes ne doit pas se faire au détriment des projets inscrits au plan de mobilisation porté par la Région. Les besoins sont trop importants et les attentes trop fortes pour que nous puissions nous permettre de faire choisir un projet au détriment d’un autre : la Seine-Saint-Denis veut tout.

Nous n’ignorons pas les tensions qui existent actuellement sur les finances publiques, mais nous n’accepterons aucun renoncement. A ce titre, nous nous inquiétons de la non inscription au projet de loi de finance du milliard d’Euros pour la dotation en capital de la Société du Grand Paris. N’est-il pas temps aujourd’hui au vu de ce contexte de donner la priorité au développement et à l’amélioration des transports quotidiens pour des millions d’usagers, plutôt qu’au développement des lignes à grande vitesse très coûteuses ?

Nous demandons donc à l’Etat de bien vouloir réaffirmer son engagement et son investissement politique et financier dans le projet de Grand Paris Express, pour la réalisation la plus rapide de l’intégralité des lignes et des gares prévues par le schéma d’ensemble en Seine-Saint-Denis.

TROMPERIE

La ville d’Epinay va passer de 60 à 140 caméras de vidéosurveillance.
Pour quels résultats ? Aucun car la délinquance est loin d’avoir diminué dans notre ville et le maire se garde bien de donner des chiffres sur cette question.
Le coût est exorbitant : les 76 nouvelles caméras vont coûter 1,8 million d’euros dont 1,1 million d’euros payé par les spinassiens !
Coût d’une seule caméra : 23 700 euros ! Sans compter le coût de la maintenance et de la surveillance par les opérateurs. Ce coût d’entretien est évalué à 165 000 euros par an !
Chacun le sait : la technologie ne pourra jamais remplacer la présence humaine, d’où la nécessité d’un équilibre. Toutes les études montrent l’inefficacité des caméras qui n’empêchent pas les délits d’être commis.
A vouloir mettre tout l’argent dans des caméras qui n’ont aucunement fait preuve d’efficacité, le maire trompe les spinassiens.
Mettre tout l’argent dans ce seul dispositif est une erreur : ce sont plus de 110 personnes qui pourraient être employées à temps plein comme médiateurs ou correspondants de nuit avec cet argent.
Cela permettrait dans le même temps de créer des emplois à Epinay au moment où le chômage ne diminue pas sur notre ville.
Une fois de plus, le maire ne songe qu’à l’affichage et aux effets d’annonce sans traiter les problèmes au fond car la technologie ne remplacera jamais la présence humaine dans nos quartiers.

En lançant ses Assises régionales de lutte contre le décrochage scolaire, la Région Île-de-France est au cœur du changement

En lançant ses Assises régionales de lutte contre le décrochage scolaire, la Région Île-de-France est au cœur du changement

Le 22 septembre prochain se tiendront au lycée Pierre Gilles de Gennes à Paris 13e° les Assises régionales de la lutte contre le décrochage scolaire, notamment en présence de George Pau Langevin, Ministre déléguée à la Réussite éducative, de Jean-Paul Huchon, Président de la Région Île-de-France.

Préparé en concertation avec l’Education nationale, cet événement sera l’occasion de rassembler tous les acteurs participant à la lutte contre le décrochage scolaire (Etat, formateurs de l’apprentissage, collectivités, associations, partenaires sociaux, parents d’élèves, et jeunes eux-mêmes) pour dessiner les contours de la future politique régionale.

Grande cause régionale grâce à l’initiative du groupe socialiste, la lutte contre le décrochage scolaire est désormais au cœur des préoccupations du gouvernement.

La Refondation de l’Ecole lancée par Vincent Peillon comporte d’ailleurs un volet consacré à la lutte contre le décrochage scolaire et les Assises régionales du 22 septembre bénéficient du label « Refondons l’Ecole de la République » du Ministère de l’Education.

Pour Guillaume Balas, président du groupe socialiste à la Région Île-de-France et chargé du pilotage du groupe de travail consacré au décrochage scolaire dans le cadre de la Refondation de l’Ecole, « L’intégration de la lutte contre le décrochage scolaire dans les 15 engagements pour la croissance et pour l’emploi démontre que ce combat est un investissement durable, une arme anti crise tant elle permet de faciliter l’accès des décrocheurs à une qualification et un emploi. »

« Dès 2011 le groupe socialiste s’était saisi du sujet devant l’importance du phénomène. Nous étions persuadés que les Régions, à travers leurs compétences, notamment en matière de formation et d’insertion professionnelle, mais aussi grâce à leur connaissance des territoires, leurs liens de proximité avec les acteurs et leur désormais bonne relation avec l’Etat, sont des acteurs incontournables de ce chantier. La forte implication du gouvernement sur ce sujet et sa volonté de nous en confier le pilotage viennent conforter notre conviction. Nous allons enfin pouvoir agir, ensemble. »

Lutter contre le décrochage scolaire, priorité de la rentrée

« La jeunesse est une priorité du gouvernement, elle est au cœur des nouvelles politiques publiques de l’État. En Île-de-France, c’est déjà le cas avec l’action que mène le conseil régional », a annoncé d’emblée le président de la Région Jean-Paul Huchon, lors de la traditionnelle conférence de presse de rentrée, le jeudi 30 août dernier.
Entouré de ses vice-présidents, il s’est félicité de la création des emplois d’avenir qui concerneront l’Éducation nationale et qui « auront un impact direct dans les zones urbaines sensibles d’Île-de-France ». Mais ce rendez-vous était surtout l’occasion pour l’exécutif régional de présenter les mesures nouvelles mises en place dans les lycées franciliens, en renfort de celles déployées depuis plusieurs années, comme l’aide à la gratuité des manuels scolaires, l’aide à l’équipement des élèves des lycées professionnels, l’aide à la demi-pension (avec la poursuite de l’expérimentation d’une tarification au quotient familial dans sept lycées volontaires), le passeport langues vivantes pour les élèves de BTS titulaires du bac professionnel, ou encore l’aide régionale aux frais de concours, qui mobilisera cette année 350.000 euros et qui s’adressera à quelque 1.300 élèves de classes préparatoires aux grandes écoles.

Grande cause régionale
Pour cette rentrée 2012, l’accent est mis sur la lutte contre le décrochage scolaire, sacrée « grande cause régionale ». Plus de 2 millions d’euros sont affectés à cette lutte qui débutera très officiellement le 22 septembre, avec l’organisation d’assises régionales au lycée Pierre-Gilles-de-Gennes, dans le 13e arrondissement de Paris. Ce rendez-vous permettra de réunir tous les acteurs concernés : ceux de l’Éducation nationale, mais aussi les formateurs de l’apprentissage (cette lutte contre le décrochage scolaire est en effet étendue à la question sensible des ruptures de contrats d’apprentissage), les collectivités locales porteuses d’expériences innovantes, les associations, les partenaires sociaux, les parents d’élèves et, naturellement, les jeunes eux-mêmes. À la suite de ces assises, un plan d’actions sera dévoilé en novembre. « La Région entend participer à la nouvelle dynamique pour la refondation de l’école », avertit la vice-présidente en charge des lycées et des politiques éducatives, Henriette Zoughebi. « Il faut changer la donne si nous voulons amener tous les élèves au plus haut niveau de qualification possible. Cela passe par plus d’égalité, car, en Île-de-France, les inégalités entre les territoires restent violentes ».

Un nouveau micro-lycée
Pour combler ces inégalités, la Région cible trois territoires prioritaires*, choisis à partir des parmi les lycées professionnels et les centres de formation d’apprentis qui connaissent des taux élevés de décrochage. Dès cette rentrée, des dispositifs expérimentaux seront lancés dans ces communes pour motiver les jeunes et les accompagner scolairement et socialement. Parallèlement, pour rescolariser des jeunes sortis du système éducatif sans diplôme, la Région continue son effort pour la création de micro-lycées. Trois structures de ce type existent en Île-de-France, dans l’académie de Créteil. Un nouveau micro-lycée ouvrira ses portes le 20 septembre à Cergy-Pontoise (95), au sein du lycée Alfred-Kastler.

3.000 places d’internat en plus
Pour la Région, la réussite des élèves passe aussi par le développement des internats de proximité, qui offrent aux jeunes un cadre de travail plus favorable. En effet, on estime que près de 80.000 jeunes connaissent des conditions de vie difficiles, parmi les 444.500 lycéens qui vivent chez leurs parents. Quelque 2.000 places d’internat sont actuellement en cours de réalisation. La Région Île-de-France entend aller encore plus loin, en lançant la création de 3.000 nouvelles places. Il existe actuellement 7.269 places d’internats dans les lycées franciliens, et 16.000 si l’on compte les internats placés sous la responsabilité directe de l’État et les 40 internats relevant d’établissements privés.

13 médiateurs culturels
Enfin, cet engagement en faveur de la réussite à l’école passe aussi par l’accès à la culture. « L’une des raisons pour lesquelles certains jeunes ne parviennent pas à intégrer la culture scolaire, c’est qu’ils n’ont pas toutes les clés du savoir », insiste Henriette Zoughebi. Pour transmettre ces clés, ouvrir de nouveaux horizons à ces jeunes, encourager leur ouverture et leur épanouissement, la Région Île-de-France a créé en 2011 des postes de médiateurs culturels. Ils sont aujourd’hui 13 dans la région, œuvrant dans 31 lycées pilotes et deux universités.

La rentrée en quelques chiffres
140 créations ou rénovations de lycées lancées depuis 2001, soit entre 10 et 20 par an, pour un total de 2,7 milliards d’euros. Un nouveau plan de construction et de réhabilitation sera adopté par la Région en novembre prochain. En 2012-2013, 18 grands chantiers seront lancés : construction d’un internat au lycée professionnel de Savigny-le-Temple (77), rénovation globale du lycée Jacques-Prévert de Longjumeau (91), reconstruction du lycée Léonard-de-Vinci à Saint-Germain-en-Laye (78), extension du lycée Robert-Doisneau de Corbeil (91), restructuration partielle des lycées André-Sabatier à Bobigny (93), Georges-Cormier à Coulommiers (77), Paul-Langevin de Suresnes (92) ou encore du lycée Saint-Exupéry de Mantes-la-Jolie (78).

469 lycées franciliens dotés de l’espace numérique de travail Lilie et bientôt 3.000 tableaux blancs interactifs installés dans les lycées, soit une moyenne de cinq par établissement.
92.888 élèves de terminales et de 1re technologique, et 115.719 élèves des filières professionnelles bénéficiaires de l’aide à la gratuité des manuels scolaires, soit, pour 2012, un budget de 14,8 millions d’euros.
85 euros à 212 euros : c’est la fourchette de l’aide régionale à la demi-pension qui varie en fonction des ressources des familles. L’année dernière, 56.063 élèves avaient perçu cette aide régionale, pour un montant de 125 euros en moyenne.
1.300 élèves de classes préparatoires aux grandes écoles devraient percevoir cette année l’aide régionale aux frais de concours (inscription, hébergement, transport). Cette aide s’élève à 265 euros par élève et est attribuée sous conditions de ressources.
620 élèves de BTS titulaires d’un bac pro ont bénéficié durant l’année 2011-2012 du Passeport langues vivantes. Pour leur permettre d’améliorer leur niveau en anglais, allemand ou espagnol, et favoriser leur insertion sur le marché du travail, la Région prend en charge tous les frais lors d’un séjour linguistique de 15 jours.

Monsieur Chevreau, respectez la loi !!!

La surface minimale que chaque commune doit réserver à l’affichage d’opinion ainsi qu’à la publicité relative aux activités des associations sans but lucratif est la suivante (décret n° 82-220-du 25 février 1982- Art. 1) :

Pour les communes de plus de 10 000 habitants 12 m² + 5 M² par tranche de 10 000 habitants supplémentaires, ce qui donne pour la commune d’Epinay sur Seine une surface de 32 M².

Or, à ce jour, et malgré les multiples demandes d’application de la loi, y compris par la sous-préfecture , le maire d’Epinay a méthodiquement supprimé depuis plusieurs années les panneaux d’affichage d’opinion, au point qu’il reste à peine six mètres carrés de surface réservés sur le territoire communal à l’affichage d’opinion ainsi qu’à la publicité relative aux activités des associations sans but lucratif.

Nous lui avons donc demandé depuis plus d’un an de rétablir les 32 m2 d’affichage réglementaires. Nous lui demandons également de respecter les affiches que nous collons sur les rares panneaux d’affichage d’opinion restant sur la ville et qu’il n’a pas le droit d’enlever.

Le maire d’Epinay doit cesser de se considérer au-dessus de la loi et doit respecter la démocratie locale.

L’Ecole au cœur de nos préoccupations politiques pour démocratiser la réussite

A l’heure où une grande majorité de Français est en faveur d’une réforme de notre système éducatif, convenons que l’école n’a pas toujours tenu la place qu’elle aurait du avoir dans le débat démocratique. Si elle n’a pas été absente de la campagne électorale de la présidentielle grâce à la volonté de François Hollande de faire de la jeunesse la priorité de son quinquennat, les socialistes ont le devoir de développer des propositions à la hauteur du défi éducatif du XXIe siècle. Ce n’est pas en se réfugiant dans le passé et en nourrissant la nostalgie d’un âge d’or de l’école républicaine, comme nous y invite toute une littérature où la réaction le dispute au conservatisme, que nous y parviendrons.
C’est en ce sens que la refondation de l’école engagée par Vincent Peillon trouve toute sa place au cœur de notre projet politique validé par le récent vote de nos concitoyens.
Dans un monde qui a connu de profondes mutations, où le savoir et sa transmission ne sont plus du ressort d’un monopole, la responsabilité du pouvoir politique n’est pas de tenter vaille que vaille de conserver en l’état un système à bout de souffle. Ce que certains ont cru analyser comme une crise de l’autorité est en fait une crise de l’égalité aux manifestations multiples et complexes dont nous n’avons pas su prendre la mesure dans nos politiques d’accès à l’éducation et à la formation du plus grand nombre. Si la situation n’a pas encore atteint un caractère irréversible, il ne faudrait plus longtemps différer les prises de décisions.
Une situation préoccupante
La situation de notre système scolaire est préoccupante. Il suffit pour s’en convaincre d’observer les nombreux symptômes du mal qui le ronge : absentéisme scolaire et violence, consumérisme des parents et désarroi des enseignants, creusement des inégalités et montée en puissance de la concurrence entre établissements. Que reste-t-il des promesses d’égalité d’un enseignement qui se voulait à l’avant-garde du progrès social et politique ? L’école est devenue progressivement une institution décalée, une machine à produire du diplôme, sans se soucier de ceux, toujours plus nombreux, qui restaient au bord du chemin. Au pays de « l’hypocrisie scolaire », l’échec est roi !
Une décennie durant, la droite au pouvoir, sous couvert de remèdes, pratiqua la saignée avec les résultats catastrophiques que l’on connait : diminution du nombre d’enseignants, suppression des réseaux d’aide aux élèves en difficulté, remise en cause de la carte scolaire, réduction de la formation pratique des professeurs et mépris total pour les enseignants qui, aux dires de l’ex-président de la République, ne pourront jamais « remplacer le curé ou le pasteur » . Et comme si cela ne suffisait pas, réactivation des filières de relégation et des paliers d’éjection pour que les plus faibles ne viennent pas perturber l’ascension des meilleurs. Vous voulez des réformes ? En voilà ! Et peu importe si elles accélèrent l’agonie du malade. La droite a démantelé l’école publique sur la base d’une idéologie totalement décomplexée : les temps n’étaient pas à la réussite de tous, mais au triomphe de quelques uns. Qui sait que la France est un des pays de l’OCDE qui consacre, proportionnellement à son PIB, le moins de ressources financières à son école ? La part du PIB Français destinée aux enseignements primaires et secondaires a même diminué dans la période récente, passant de 4,5% en 1995 à 3,9% en 2006.
Il est grand temps que cela change, que l’école, qui forme le citoyen de demain, redevienne la priorité qu’elle n’aurait jamais due cesser être. Pour autant, nous savons que nous ne pourrons pas nous contenter des habituelles incantations face à l’urgence et à l’ampleur de la tâche.
L’accès au plus grand nombre
La voie du changement passe résolument par la démocratisation de notre système éducatif. La gestion inconséquente par les pouvoirs publics de la massification entamée dans les années soixante a précipité la crise. En refusant de prendre réellement la mesure du phénomène et d’en tirer toutes les conséquences, les gouvernements de droite successifs portent une lourde responsabilité dans la situation actuelle. Arc-boutés sur un pseudo élitisme républicain, ils n’ont pas compris que ce qui faisait l’essence même de toute éducation républicaine n’était pas la sélection d’une petite élite, mais l’accès du plus grand nombre à la connaissance, à la raison et, par voie de conséquence, à une citoyenneté éclairée.
Le maintien des anciennes structures ne permet plus à un système qui accueille aujourd’hui l’ensemble de la jeunesse dans toute sa diversité sociale de remplir ses principales missions éducatives tout en traçant un destin collectif. Là est le principal problème auquel personne en France n’a osé jusqu’à maintenant s’attaquer. Le pays, qui au début du XXe siècle inventa le concept d’école unique, a toujours, au nom d’une méritocratie prétendument républicaine et la perpétuation des privilèges d’une élite, refusé de franchir le pas de la démocratisation de son système éducatif.
La fiction de l’égalité
Si depuis les années soixante la loi du nombre s’est imposée sous l’effet de la progression de la scolarisation et de l’explosion démographique, elle fut loin de provoquer dans nos sphères dirigeantes la révolution démocratique indispensable. Et pourtant, ne pose-t-elle pas avec insistance la question de la réussite pour tous ? La fiction républicaine de l’égalité rattrape alors très concrètement une institution scolaire censée la mettre en œuvre mais, de part sa conception et son organisation, bien incapable de donner aux principes qui l’animent un semblant de réalité.
Cette contradiction porte en elle l’origine d’un malaise qui prend un tour particulièrement aigu à partir du moment où notre pays est confronté à un ralentissement durable de la croissance économique. L’insécurité sociale engendrée par cette situation contribue, plus que le progrès technologique, à l’augmentation de cette demande d’éducation et d’égalité. L’école est alors en première ligne. Elle se voit sommée de sauver la société et de faire disparaître les inégalités parce qu’en France, elle a depuis le XIXe siècle le monopole de l’attribution du statut social via les diplômes auxquels elle prépare et qui sont considérés comme autant de sésames pour l’emploi.
A une crise structurelle, on dirait systémique aujourd’hui, on ne répond pas par des mesures conjoncturelles. Il ne suffira pas –même si cela est nécessaire- d’injecter des millions d’euros supplémentaires dans le premier degré afin de mieux organiser le soutien aux élèves en difficulté, de revenir sur les rythmes scolaires pour mieux équilibrer la charge de travail, de faire entrer massivement à l’école les technologies de l’information et de la communication dans l’espoir de susciter l’évolution pédagogique. Certes, tout cela trouvera son utilité, mais seulement dans le cadre d’une refondation scolaire sur le modèle d’une école où chacun avancerait à son rythme, prendrait le temps de s’approprier les connaissances et qui serait ouverte sur le monde.
Le chemin de la confiance et de la refondation
Une école qui concevrait le temps scolaire comme un temps de vie ; mieux, une école qui donnerait confiance aux enfants et aux adolescents au lieu d’annihiler leur esprit d’initiative et d’éteindre leur enthousiasme au fil de leur scolarité. Cette refondation scolaire est devenue une ardente obligation tant le système éducatif français ne répond plus aux besoins d’une grande nation démocratique. Ce n’est pas en se réfugiant dans le passé et en nourrissant la nostalgie de l’école républicaine, comme beaucoup à droite -et certains à gauche-ont tendance à le faire, que nous relèverons les défis éducatifs du XXIe siècle.
Dans un Etat où la République se confond avec la démocratie, on ne peut plus d’un point de vue scolaire sans cesse invoquer l’une sans se préoccuper de l’autre. L’école de la République doit devenir celle de la démocratie. Cette mutation « honteuse », que nul gouvernement en France n’a voulu jusqu’ici assumer, doit faire l’objet d’une réforme ouvrant au plus grand nombre les voies de la réussite au-delà du simple accès aux études et à la formation de l’ensemble d’une classe d’âge. Contrairement à ce que l’on continue d’affirmer, il n’y a pas de contradiction entre les intérêts de la masse et ceux de l’élite. Toutes les études internationales démontrent que le volume de l’élite scolaire est inversement proportionnel au volume de l’échec scolaire. Notre système éducatif actuel produit un échec massif tout en dégageant une élite insuffisante.
Les socialistes ne peuvent continuer à cautionner un tel fonctionnement. L’heure est venue de redonner à notre école les moyens de son ambition, de rompre avec la promotion scolaire pour quelques-uns et de mettre en œuvre cette véritable refondation pour répondre à l’urgence éducative de notre siècle : la réussite de tous les élèves. Cette tâche doit mobiliser toute la Nation pour briser le noyau dur de l’échec scolaire, pour démocratiser la réussite en replaçant la connaissance, le savoir, l’avenir et la justice au cœur de notre projet de société.
Pour y parvenir, nous considérons que la refondation de notre système éducatif doit s’effectuer autour de sept thématiques prioritaires :
La fin de la sélection et de la compétition dans le cycle obligatoire

On le voit bien, scolariser l’ensemble d’une classe d’âge jusqu’au lycée oblige à repenser les structures et les pratiques actuelles. L’accompagnement des élèves pour mieux prendre en compte les difficultés qu’ils rencontrent nécessite un travail de plus en plus fréquent en petits effectifs. Le droit à l’erreur doit être reconnu afin que toute évaluation ne soit pas vécue comme une sanction, mais comme un temps réel de formation et de progression.

Faut-il pour autant supprimer les notes comme y incite un appel de l’Association de la fondation étudiante pour la ville (AFEV) ? Les signataires considèrent que le système de notation en vigueur en France contribue à renforcer la compétition au sein de l’école, à la perte de l’estime de soi des élèves mal notés, à l’absence dans tous les cas de la valorisation des compétences et in fine à la souffrance scolaire. Le véritable avantage de la suppression des notes est le changement de paradigme qu’elle impose à l’école : une ouverture aux rythmes individuels et aux situations de handicap tout en rendant obligatoire le travail en équipe des enseignants.

Là où des expérimentations de classe sans note ont été menées, les difficultés des élèves sont mieux pointées. Ils savent dès lors où ils doivent progresser. Pour autant, il n’y a pas de miracles. Certains sont devenus très autonomes. La classe d’une manière générale est plus motivée. Mais tous les problèmes ne sont pas résolus. Le contraire aurait été étonnant.
Avec ou sans note, il nous paraît important de prôner la fin de la sélection jusqu’à l’entrée au lycée pour mieux élever le niveau de formation et réduire le déterminisme social.

La formation des enseignants et la reconnaissance de leur fonction
Les enseignants ont particulièrement souffert de la politique menée par la droite lors de ces dix dernières années. Elle a contribué à gravement dévaloriser la fonction. Aujourd’hui recrutés par Pôle emploi pour un certain nombre d’entre eux, ils se retrouvent devant les élèves sans aucune formation. Le dernier rapport de la Cour des Comptes n’est pas tendre non plus avec la réforme dite de la « mastérisation » qui a supprimé une bonne part de la formation pratique et qui a écarté des milliers de jeunes issus de milieux modestes de l’accès aux concours. Comment dans ces conditions s’étonner que les concours de recrutement n’attirent plus les candidats ? En 2011, 20 % des 4880 postes de CAPES n’ont pas été pourvus ! Et pour la prochaine rentrée, ce sont plus de 700 postes de CAPES qui restent vacants à ce jour !!
Tant qu’on ne comprendra pas qu’enseigner, plus qu’une vocation, est un métier qui nécessite des professionnels de haut niveau, nous ne parviendrons pas à bâtir cette école de la réussite pour tous. Il faut à la fois dispenser une formation théorique des plus pointues et développer les mises en situation pratique des étudiants qui se destinent à l’enseignement. L’invention d’une véritable formation spécifique par alternance est indispensable.
Les enseignants ont besoin d’une formation qui permette des spécialisations disciplinaires et pluridisciplinaires, des apprentissages aux activités transversales, des expériences de pratiques pédagogiques et didactiques : les Ecoles Supérieures du Professorat et de l’Education devraient permettre de relever ce défi.
Mais au-delà de la refonte du cursus de formation, il nous faut mettre en place un pré-recrutement des enseignants. L’objectif est double : faciliter l’accès au professorat des jeunes issus de familles populaires pénalisés par l’allongement des études et permettre de redonner l’envie de s’engager dans ce si beau métier.
La priorité à l’école maternelle et élémentaire
Le premier degré doit être le lieu prioritaire du traitement de la difficulté scolaire si l’on veut réduire significativement le nombre d’élèves en très grandes difficultés arrivant au collège (aujourd’hui évalué à 15 %). Au-delà de la question de la formation, les moyens budgétaires en postes seront donc prioritairement affectés sur le premier degré afin de remettre les personnels nécessaires pour lutter contre l’échec scolaire (RASED, psychologues, médecins, infirmières…).
Il faut ici rappeler l’incontestable réussite de l’école maternelle française : toutes les enquêtes ont montré ses effets positifs sur les performances ultérieures des élèves de tous les milieux, et notamment ceux des milieux les plus modestes. La pédagogie du jeu prépare l’acquisition des compétences. Alors que la droite a sacrifié l’école maternelle sur l’autel des restrictions budgétaires, il nous faut relancer la scolarisation des enfants de moins de trois ans en y mettant les moyens nécessaires, notamment dans les territoires les plus en difficultés.
Les rythmes scolaires, rythmes de la réussite

La réforme de 2008 est calamiteuse à tous égards pour l’école primaire. La suppression du samedi matin a ramené l’année scolaire à 844 heures, soit près d’une demi-année scolaire en moins sur la totalité d’une scolarité élémentaire. Avec 144 jours de classe, le plus petit nombre de jours en Europe où la moyenne est de 180 jours, les élèves conservent des journées de six heures (les plus longues d’Europe), mais n’ont plus qu’une semaine de 4 jours (la plus courte d’Europe) qui fatigue tout le monde, enfants et enseignants.
Les pays en tête des enquêtes internationales ont un volume horaire généralement beaucoup moins lourd, et une année beaucoup plus étendue.
Menée en liaison étroite avec les enseignants, les collectivités territoriales, les associations d’éducation populaire, les parents, la réforme des rythmes scolaires pour les élèves des écoles et des collèges (école du socle) devra comporter des modulations selon les âges : le temps scolaire (y compris transports scolaires, pause méridienne…) d’un élève de six ans ne peut être le même que celle d’un élève de 3e : c’est pourtant ce qui se pratique le plus souvent aujourd’hui.

La revalorisation de l’enseignement professionnel

En trois ans, 8000 postes ont été supprimés sur les 60 000 existants alors que plus d’un million d’élèves fréquentent les lycées professionnels aujourd’hui bien dévalorisés, mais imposés aux jeunes en difficultés majoritairement issus des milieux les plus modestes.

La réforme de 2009 du bac professionnel en trois ans a aggravé le taux d’échec en seconde et en première professionnelles alors que dans le même temps 25% des contrats d’apprentissage sont rompus dans les premiers mois.

Si l’apprentissage peut être une voie de réussite et d’excellence, sous la responsabilité de l’Etat et des régions, il ne peut répondre à toutes les demandes et donc purement et simplement se substituer à la formation initiale technologique ou professionnelle.

Il faudra donc revaloriser le bac professionnel, redonner confiance aux élèves et aux enseignants, rapprocher les filières générales, technologiques et professionnelles et travailler avec les régions à une meilleure complémentarité pour garantir à tous les élèves des débouchés conformes à leur formation.

Une orientation choisie et non subie pour tous les élèves
L’aide à l’orientation est aujourd’hui insuffisante, peu efficace, pénalisante pour les élèves issus de milieu modeste ; l’orientation est trop souvent vécue de façon négative par les jeunes et leurs familles. Aussi, en liaison avec les collectivités territoriales, la création d’un grand service public de l’orientation au service d’une formation tout au long de la vie, intégrant les dispositifs actuels, permettra-t-elle que les jeunes et les adultes soient pleinement informés des débouchés offerts par chaque voie de formation.
C’est ainsi que nous pourrons passer d’une logique de l’orientation par défaut à une logique de parcours éducatif et professionnel choisi, construit et accompagné, quel que soit son milieu social.
Les choix d’orientation sont aussi très souvent déterminés par les offres de formation à l’échelle d’un bassin. Plus l’offre est complète, cohérente, et plus le choix offert est réel. Si cette dernière dépend légalement de l’Etat, il est indispensable qu’une plus grande coopération se développe avec les collectivités territoriales qui ont en charge la construction, la rénovation, l’entretien et l’équipement des établissements scolaires depuis les lois de décentralisation des années 1980.
Les communes, les départements et les régions jouent aussi un rôle éducatif de plus en plus important en mettant en place des dispositifs visant à la réussite des élèves : soutien scolaire, lutte contre le décrochage… Elles doivent devenir des partenaires à part entière des politiques éducatives territorialisées.
Leur expérience dans le domaine périscolaire, notamment pour les communes ou les intercommunalités, ne peut-être qu’un atout. Pour autant, l’échelon le plus pertinent pour mettre en place une structure d’observation et d’évaluation des politiques éducatives territoriales est la région. Pour exemple l’observatoire de la réussite scolaire et de la mixité sociale créé en 2011 par la région Ile-de-France préfigure ce que nous pourrions faire dans ce domaine.

Un parcours universitaire réussi
Le taux d’échec en première année universitaire est insupportable – plus de 50 % des étudiants échouent en première année de licence – et pénalise les étudiants des milieux les plus modestes. C’est pourquoi chaque étudiant doit se voir offrir la garantie d’être accompagné dans son parcours, de construire progressivement son projet et de bénéficier, durant ses études, d’une première expérience.
Il est nécessaire aussi de garantir l’accès aux formations en IUT aux jeunes issus des baccalauréats technologiques et professionnels. Cette filière sélective voit les élèves des baccalauréats généraux truster les places, à l’image des bacheliers scientifiques qui représentent 25% des effectifs.
De plus, un système d’allocations publiques remboursables sous conditions de revenu et sans intérêts à payer de la part de l’étudiant doit être mis en place afin de mettre un terme au caractère profondément inégalitaire des conditions de ressources des étudiants.

En remettant l’école au cœur de leurs préoccupations politiques, les socialistes veulent peser sur le destin collectif de la France et répondre au défi éducatif du XXIe siècle. Tous les partenaires de l’Ecole et du monde de l’éducation attendent de nous un discours clair, responsable et porteur d’une vision précise et forte de l’Ecole, pivot central de notre projet de vie.
Il est urgent de revenir sur la part belle faite ces dernières années à la promotion de l’excellence pour quelques uns au détriment des objectifs initiaux de transformation et de démocratisation de notre système éducatif.
Le changement attendu, comme le laisse entendre l’implication des collectivités territoriales, ne procédera pas d’un retour à une centralisation du système. Au contraire, c’est par la poursuite d’une décentralisation maîtrisée, une autonomie consolidée des établissements et le rôle réaffirmé d’un Etat stratège que nous réussirons la mutation démocratique de notre école.
Parce qu’une société sans éducation est une société sans avenir, l’égalité des élèves face à la réussite scolaire exige que l’Ecole exprime une même ambition pour tous en termes d’appropriation des savoirs et de culture commune.
Alors que la droite avait délibérément choisi la promotion de l’individualisme, du repli sur soi et du conservatisme au détriment de l’éducatif, de la solidarité et de la citoyenneté, nous, socialistes, réaffirmons que seule l’éducation permet à chaque individu de se construire et qu’à ce titre la nécessaire refondation de l’école passe par l’investissement dans la connaissance pour réhabiliter la promesse républicaine de démocratisation de la réussite scolaire.

SIGNATAIRES : Didier FISCHER (Conseiller régional IDF, Pdt Commission Lycées-Politiques éducatives), Sandrine GRANDGAMBE (Conseillère régionale IDF, Conseillère municipale Montigny-le-Bretonneux), Christine REVAULT D’ALLONNES-BONNEFOY (Conseillère régionale IDF), Estelle RODES (1ère fédérale du 78, Conseillère municipale Chanteloup-les-Vignes), Judith SHAN (Conseillère régionale, Conseillère municipale Boulogne Billancourt), Yannick TRIGANCE, (Conseiller régional IDF, Conseiller municipal Epinay S/Seine)

S.O.S. Colos ! S.O.S Droit aux vacances

A l’aube des congés d’été, la problématique du droit aux vacances ressurgit et c’est tant mieux car chacun sait combien le droit aux vacances est un loisir important pour l’enfant, l’adolescent, le jeune : il participe à la construction de l’individu, sur le plan social, éducatif et citoyen.

Et pourtant chaque année, en France, ce sont trois millions d’enfants qui ne partent pas en vacances.

Cette situation ne fait que s’aggraver : depuis 2004, le taux de départ en vacances des mineurs ne progresse plus, les enfants de familles à revenus inférieurs à 1500 euros mensuels sont de moins en moins nombreux à partir en vacances et en particulier en séjour collectif.

Cette forme insidieuse et méconnue d’exclusion sociale ne fait que progresser au moment même où les organisateurs de colonies de vacances sont confrontés à une réelle problématique liée à la nature du contrat des animateurs avec leurs cortèges de recours, et à la loi Warsmann qui ne règle pas le problème.

En effet, les quelques 300 000 animateurs et directeurs occasionnels engagés sous le contrat d’engagement éducatif (CEE) vont être victimes de la nouvelle règlementation et de la non-reconnaissance de leur statut de volontaire dans l’animation.

L’impact de ces nouvelles dispositions est dramatique : augmentation du coût des séjours, baisse de la fréquentation et fermeture des structures, licenciement des salariés et bien évidemment diminution du nombre d’enfants pouvant partir en vacances.

Au nom de la justice sociale nous ne pouvons accepter cette remise en cause du droit au départ en vacances pour tous les jeunes.

C’est pourquoi nous soutenons la proposition de loi pour un volontariat dans l’animation déposée en décembre 2011 par le groupe socialiste, radical et divers gauche.

Nous soutenons également la proposition faite par la Jeunesse au Plein Air d’une concertation nationale pour les aides aux familles. En effet, le revenu des familles et le niveau d’études des parents sont des facteurs déterminants : aujourd’hui, 88% des familles ayant fait partir leur enfant en séjour collectif n’auraient pu le faire sans aides qui restent insuffisantes et source d’inégalités.

Elections législatives : Bruno Le Roux plébiscité ! Merci!

Après avoir très largement soutenu François Hollande lors des deux tours de l’élection présidentielle, vous avez placé Bruno Le Roux en tête dans tous les bureaux de la ville à plus de 49% lors du 1er tour de l’élection législative, au point qu’il est resté seul au second tour suite au désistement républicain de la candidate du Front de Gauche.
Merci à vous !
En élisant Bruno Le Roux comme député, en le plaçant aussi loin devant tous les autres candidats, vous avez choisi le député qui, aux côtés de François Hollande, permettra la mise en œuvre du changement que vous avez décidé lors de l’élection présidentielle du mois de mai.
Les deux élections qui viennent de se dérouler démontrent clairement que les habitants de notre ville veulent très majoritairement plus de justice et plus de solidarité pour les jeunes comme pour les moins jeunes.
A Epinay, vous pouvez compter sur nous pour défendre ces priorités.

Elections Présidentielles à Epinay : MERCI !! François Hollande premier lors des deux tours !

Madame, Monsieur, chers Spinassiens,

Epinay-Sur-Seine a très fortement contribué au nouvel élan républicain et populaire qui a permis l’élection de François HOLLANDE à la Présidence de la République.
En effet, au premier comme au second tour, vous avez placé François HOLLANDE en tête dans les 26 bureaux de vote de la ville !
Après l’excellent score de François HOLLANDE du 1er tour (44%), vous l’avez placé à près de 70 % sur notre commune lors du second tour !
Je tiens à remercier chacune et chacun d’entre vous qui vous êtes mobilisés massivement, dans tous les quartiers d’Epinay et dans les urnes, pour permettre cette victoire.
Ce score apporte un démenti cinglant à tous ceux qui auraient préféré que les quartiers populaires se taisent : ils ont clairement préféré le candidat du peuple à celui des puissances de l’argent.
Pour avoir travaillé les questions d’éducation auprès de François HOLLANDE depuis plus de dix ans et lors de cette campagne présidentielle, je sais que grâce à vous, François HOLLANDE mettra en œuvre – s’il obtient une majorité à l’assemblée nationale le 17 juin – les propositions qu’il a présenté au cours de la campagne présidentielle, qu’il s’agisse de l’école, de la jeunesse, de l’emploi ou encore de la santé et du logement..
Cette victoire, c’est aussi la vôtre, c’est la victoire pour plus de justice, d’équité et de transparence, à Epinay comme partout en France.
Le changement c’est maintenant !!
Encore merci à vous !!

LE 6 MAI, VOTEZ FRANCOIS HOLLANDE !!

"La première priorité de mon quinquennat, ce sera la jeunesse, ce sera l’école de la République. La candidat sortant me dit ça coûte cher. J’ai fait mes comptes : lui il a accordé le bouclier fiscal aux plus favorisés. Ca représentait 2,5 milliards, l’équivalent des 60 000 postes. Que faut-il faire ? Protéger les plus riches ou les enfants ?"

réunion spéciale Présidentielles FRANCOIS HOLLANDE

MARDI 17 AVRIL à 19h30
Salle des Fêtes rue du Général Julien (centre-ville)

en présence de

Jean -Pierre BEL, Président du Sénat
Bruno LE ROUX, Député
Philippe GUGLIELMI, 1 er secrétaire fédéral PS 93
Yannick TRIGANCE, Conseille régional

Nous comptons sur votre présence

22 AVRIL ET 6 MAI : VOTEZ FRANCOIS HOLLANDE !!!

Les 22 avril et 6 mai prochains, nous serons appelés à élire le Président de la République. Le choix que les spinassiens vont avoir à faire est capital.
Ce vote est important : depuis bientôt cinq ans, nous constatons à Epinay combien la politique du président sortant de droite et de son gouvernement , soutenue par le maire d’Epinay, aggrave au quotidien les inégalités.
L’école, l’emploi, la santé, le logement, la sécurité : tous ses aspects de la vie quotidienne se sont considérablement dégradés dans nos quartiers.
Les 22 avril et 6 mai seront les premiers rendez-vous électoraux. Pour le renouveau, en France et à Epinay, il faut dès le 22 avril voter et faire voter pour le changement en votant François HOLLANDE .
Nous vous invitons à en discuter lors de notre réunion publique spéciale Présidentielles le mardi 17 avril à 19 h 30 Salle des Fêtes rue du Général Julien en présence de Bruno LE ROUX et Yannick TRIGANCE.
Si vous n’êtes pas présents le 22 avril et/ou le 6 mai, pensez à faire une procuration : pour tous renseignements nous nous tenons à votre disposition à notre permanence 19/21 avenue de la République.
Dès le 22 avril, avec François HOLLANDE, votez pour le changement !!!

Avec François HOLLANDE,le changement c’est maintenant !

Les 22 avril et 6 mai prochains, nous serons appelés à élire le Président de la République.

Cette année, peut être plus encore que lors des élections précédentes, le choix que les spinassiens vont avoir à faire est capital.

Depuis bientôt cinq ans, nous constatons à Epinay combien la politique du président sortant, soutenue par le maire d’Epinay, aggrave au quotidien les inégalités : manque de remplaçants dans les écoles, dégradation des services de la Poste, de la CAF, augmentation du chômage dans nos quartiers…

Non, ce n’est pas la France qui aurait du être dégradée, c’est la politique menée depuis cinq ans par le Président et ses gouvernements successifs qui doit l’être.

Les 22 avril et 6 mai seront les premiers rendez-vous électoraux. Il nous faut gagner pour mettre en place, à Epinay comme partout en France, une politique à l’écoute du plus grand nombre, plus juste et plus solidaire.

Pour cela, nous vous invitons à rejoindre les comités de soutien à François HOLLANDE que nous avons créés dans chaque quartier en téléphonant au 01 42 35 58 37 ou à l’adresse internet : comitesoutienfh93800@yahoo.fr

Pour le renouveau, en France et à Epinay, il faut dès le 22 avril voter et faire voter pour le changement.

Nous savons que nous pouvons compter sur vous.

PSA Aulnay:Communiqué de la Fédération du Parti Socialiste de la Seine-Saint-Denis

Les Socialistes de Seine-Saint-Denis sont solidaires des salariés du site de l’usine PSA Peugeot-Citroën d’Aulnay-sous-Bois, des sous-traitants et fournisseurs dont le sort est lié à la poursuite de l’activité de production de l’usine d’Aulnay. Plus de 10 000emplois sont en jeu.

La direction de PSA ne souhaite pas s’engager sur l’avenir du site au-delà de l’année 2014. Elle laisse ainsi planer un doute intolérable sur la tête des salariés et de leurs familles.

Nous soutenons ainsi les revendications de l’intersyndicale regroupant toutes les organisations de salariés du site qui demande une répartition de la production entre les différentes usines du groupe en France, afin qu’une surexploitation de l’usine de Poissy ne conduise pas, de fait, à la fermeture de celle d’Aulnay-sous-Bois.

Malgré la crise, PSA a annoncé aujourd’hui des bénéfices, en dépit d’un déficit de la branche automobile du groupe. Cela doit conduire à une transparence entière et dès aujourd’hui dans les études internes menées pour assurer la pérennité du site.

Nous apportons notre soutien à l’ensemble des salariés dont l’emploi se voit ainsi menacé et appelons à participer à la manifestation prévue le samedi 18 février à 13h30 à la gare d’Aulnay-sous-Bois, Place du Général de Gaulle, à l’appel des syndicats CGT-SIA-SUD-CFDT-FO-CGC-CFTC

Fait au Pré-Saint-Gervais, le 15 février 2012

Education : Les élus socialistes de la Région dénoncent la suppression des RASED, acteurs essentiels de la lutte contre le décrochage scolaire.

Engagés dans la lutte contre le décrochage scolaire, érigée à leur initiative “Grande cause régionale” pour 2012, les élus socialistes à la Région Île-de-France ouvriront demain la séance plénière du Conseil régional par une question d’actualité sur la suppression des RASED (Réseau d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficultés).

Les psychologues et enseignants spécialisés des RASED interviennent dans les écoles primaires et maternelles, en dehors de la classe, pour apporter une aide individuelle et gratuite aux élèves en difficulté. Or ce premier niveau de réponse dans la lutte contre le décrochage scolaire est aujourd’hui menacé d’anéantissement par les suppressions de poste dans l’Education Nationale.

En effet, près de la moitié des 5000 postes qui seront supprimés lors de la prochaine rentrée scolaire concerneront des RASED.

Pour Benoît Hamon, conseiller régional des Yvelines, l’atteinte aux RASED, en première ligne de la lutte contre le décrochage scolaire, est inacceptable : « Alors que Luc Chatel ne parle que d’individualisation de l’enseignement, l’économie de postes faites sur les RASED est un malheureux rappel de la logique comptable qui prévaut pour toutes les décisions dans le premier degré » .

Et l’élu des Yvelines d’ajouter : «Si les RASED ne sont pas visibles dans les écoles, la baisse de leur effectif privera, d’un trait de plume, 125 000 élèves d’une aide essentielle et gratuite pour le bon déroulé de leur scolarité ».

COMMUNIQUE de Bruno LE ROUX, Député, et Yannick TRIGANCE,Conseiller régional Carte scolaire : le département de la Seine-Saint-Denis maltraité par le gouvernement

En Seine-Saint-Denis comme partout en France, le constat est là : l’Education n’est plus une priorité. L’Ecole publique et laïque , élément fondamental de lutte contre les inégalités , de construction de la citoyenneté, d’accès aux savoirs et d’intégration sociale, subit de plein fouet le désengagement de l’Etat.

En 2011 déjà, 20 postes d’enseignants avaient été supprimés dans le 93 alors que 2000 élèves supplémentaires avaient été accueillis.

Pour la rentrée 2012, ce sont à nouveau 39 postes qui vont être supprimés alors que les effectifs vont à nouveau augmenter de 2200 élèves.

En Seine St Denis, la difficulté scolaire est plus forte qu’ailleurs : c’est ainsi que concernant les évaluations CM2 en français, 37% de nos élèves ont des acquis insuffisants ou fragiles (contre 26% au niveau national) et 31% des acquis très solides, contre 43% au niveau national.

Or, depuis 2008, la Seine-Saint-Denis a perdu 140 postes de RASED ,soit une suppression de 52 % des postes sur ce secteur. La suppression annoncée de 29 maîtres E, de 8 maîtres G pour la prochaine rentrée porte un nouveau coup au traitement de la difficulté scolaire alors que la promesse avait été faite de les remplacer par des maîtres sédentarisés et surnuméraires.

Nous dénonçons avec force cette politique de casse de l’Education nationale. Alors que d’après l’OCDE, les performances éducatives de la France baissent à tous les niveaux, qu’un enfant sur dix sort de l’école primaire sans maîtriser l’écrit et la lecture, le gouvernement de Nicolas Sarkozy poursuit le démantèlement du service public d’enseignement.

Notre département est très directement touché par cette politique : baisse du nombre des heures d’enseignements, non renouvellement des aide-éducateurs et des surveillants, abandon de la scolarisation des moins de trois ans, insuffisance des moyens en personnels pour aider les élèves en difficultés , suppression de la formation des enseignants: autant de régressions qui pénalisent les élèves, les familles mais au-delà, l’ensemble de la population de notre département pour qui l’Ecole ne tient plus sa promesse républicaine du droit à la réussite pour tous.

L’égalité des élèves face à la réussite scolaire exige en effet que l’Ecole exprime une même ambition pour tous en terme d’appropriation des savoirs et d’une culture commune. Les élèves de Seine- St- Denis ont autant le droit à réussir leur scolarité que ceux des autres départements de notre pays.

Au moment où le gouvernement choisit d’aggraver les inégalités et de démanteler les services publics, il est impératif de réaffirmer que seule l’Education permet à chaque individu de se construire et qu’à ce titre l’Ecole de la République doit assurer la démocratisation de la réussite scolaire dans tous les établissements de Seine St Denis et au-delà.