Education nationale : la Région s’inquiète des nouvelles suppressions de postes prévues à la rentrée 2012

Le gouvernement  prépare la rentrée 2012 avec de nouvelles suppressions d’emplois dans l’Education nationale. Sur les trois académies que compte la Région Ile de France, 988 suppressions sont annoncées dans le second degré, ce qui porte à 6513 le nombre d’emplois supprimés dans les lycées et collèges franciliens depuis 2007.

D’ores et déjà on peut craindre une augmentation des effectifs d’élèves par classe au détriment de la réussite de toutes et tous.

La  mise en œuvre de la réforme de la filière technologique tertiaire à la rentrée 2012, après celle des voies technologiques industrielles en 2011, s’accompagne du projet de fermeture de 30 classes, particulièrement dans l’académie de Versailles, où la mesure conduit  à la disparition pure et simple de cette formation dans de nombreux établissements.

Plusieurs lycées concernés par la mesure sont  mobilisés pour conserver la diversité des filières de formation, diversité qui contribue à la mixité sociale et scolaire des lycées.

La Région a également demandé aux trois recteurs un premier bilan de l’évolution des effectifs dans la filière technologique industrielle, où la collectivité aura investi près de 15 millions d’euros pour équiper les établissements en cohérence avec les nouveaux programmes.

Face aux propositions des rectorats d’ouvertures de formations professionnelles ou     technologiques sous statut d’apprenti dans les lycées, la Région rappelle la nécessité d’une complémentarité entre les deux types de formation, scolaire et sous statut salarié, et sa volonté de ne pas fragiliser les formations sous statut scolaire.

Dans ce cadre, la Région n’est pas favorable à la création de formations en apprentissage si elles se substituent à des formations existantes sous statut scolaire. Si l’expérimentation de parcours mixtes (par exemple un BTS préparé en un an sous statut scolaire et un an sous statut salarié) peut être une piste à explorer, en revanche la Région ne souhaite pas développer des classes mixtes mêlant lycéens sous statuts scolaire et salarié.

Communiqué Bruno LE ROUX-Yannick TRIGANCE-Une rue Gilbert BONNEMAISON à Epinay : un minimum regrettable.

Il semblerait qu’enfin un lieu d’Epinay porte le nom de« Gilbert Bonnemaison ».

Cela nous permet de rappeler l’extraordinaire travail accompli par Gilbert Bonnemaison au service de tous les spinassiens de 1967 à 1995 en tant que maire de la ville mais également comme parlementaire et élu départemental et régional.

Nous demandions depuis longtemps une reconnaissance de la ville pour Gilbert Bonnemaison, pour sa famille et pour toutes celles et tous ceux qui l’ont connu et qui aujourd’hui encore mesurent au quotidien ce qu’a apporté cet élu entièrement dévoué à l’intérêt général.

C’est en ce sens que nous regrettons à la fois le caractère tardif de cette décision mais également l’extrême modestie de l’initiative : en effet, le projet proposé concerne une future petite rue insérée dans le centre-ville. Nous considérons pour notre part qu’il eut été beaucoup plus juste de donner le nom de Gilbert Bonnemaison à une avenue où à un projet d’envergure mené par lui et qui a contribué à forger l’image de notre ville, à l’instar des Berges de Seine.
La rue proposée est bien en-deçà du niveau de reconnaissance attendu par les spinassiens pour un élu qui a consacré sa vie au service de ses concitoyens.

C’est une occasion manquée et nous le déplorons.

Education : l’irresponsabilité de Nicolas Sarkozy

Dans ses vœux aux enseignants, Nicolas Sarkozy a déclaré qu’ « imaginer la création de postes dans l’Education nationale, c’est irresponsable ».

Mais qui est irresponsable ?

-qui a supprimé plus de 80 000 postes depuis 2007 dans les établissements du premier et du second degré, décimant les équipes pédagogiques et faisant qu’aujourd’hui la France est devenue le pays de l’OCDE où le taux d’encadrement des élèves dans le primaire est le plus faible ?

-qui a drastiquement remis en cause la scolarisation en maternelle des enfants de moins de trois ans (seuls 13% de ces enfants sont aujourd’hui scolarisés contre 34 % il y a 10 ans) ou encore le traitement de la difficulté scolaire avec la suppression des RASED, aggravant ainsi les inégalités entre les enfants ?

-qui a supprimé les moyens de remplacement, générant de véritables discriminations territoriales qui ont notamment amené des parents d’élèves à saisir la Halde face au nombre exponentiel de journées de classes non remplacées ?

-qui a supprimé la formation initiale et continue des enseignants, témoignant ainsi d’un total mépris pour le métier d’enseignant ?

Oui, l’irresponsabilité est bien du côté de Nicolas Sarkozy qui depuis 2007 s’acharne à démanteler l’enseignement public en culpabilisant l’école, en maltraitant les enseignants aujourd’hui injustement méprisés et déconsidérés.

Le pacte éducatif de François HOLLANDE propose un tout autre choix de société : service public de la petite enfance, place centrale de l’école primaire dans la lutte contre l’échec scolaire, orientation choisie et non subie par les élèves, accès pour tous à des formations qualifiantes, parcours universitaire accompagné, formation initiale et continue des enseignants adossée à la revalorisation de leur fonction.

En plaçant l’Education au cœur son engagement et de son projet de société, François HOLLANDE veut redonner à l’école publique tout son sens et toute sa place : pilier de notre République, instrument majeur de l’égalité entre tous les enfants, lieu d’émancipation et de socialisation, l’école est un véritable investissement sur l’avenir et un outil fondamental de démocratisation de la réussite.

PETITION : OUVRONS LES PORTES, Pour un accès des filles à tous les internats de prépa

 

filles

 

 

Par la présente pétition, nous dénonçons les inégalités entre filles et garçons scolarisés en Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE) dans l’accès aux internats de leurs lycées.

 

En France, sur 16 académies, 3412 places d’internats (36%) sont proposées en CPGE aux filles contre 6087 places pour les garçons (64%). Certains lycées ont même choisi de n’héberger que des garçons… Pourquoi accepter cette exclusion parfois systématique des filles ?

Une étudiante discriminée en raison de son sexe est amenée à chercher parmi des logements  : moins nombreux, à coût plus élevé, plus distants, souvent tenus par des institutions religieuses (n’offrant pas aux filles les mêmes conditions de laïcité qu’aux garçons dans les internats des lycées publics). Les jeunes filles issues de milieux socialement défavorisés sont particulièrement vulnérables face à cette privation de ressources.

Ces inégalités d’accès au logement induisent des inégalités en termes d’éducation :

1.  les temps de transports plus longs entre le domicile et le lieu d’étude sont pris sur le temps d’étude ou de repos, parfois limité en CPGE.

2. elles ne peuvent bénéficier des mêmes conditions de travail que les garçons : bibliothèque du lycée, travail en groupe, restauration, équipements sportifs…

Les solutions alternatives actuellement proposées à ces filles, scolarisées dans des lycées dont l’internat est réservé aux garçons, sont discriminantes socialement et scolairement.

Nous,  collectif d’associations Ouvrons les portes ! (Paris Montagne, Femmes et Sciences, Femmes et Mathématiques, Femmes Ingénieurs) avons donc décidé de saisir la HALDE pour que TOUS les internats de CPGE soient ouverts aux filles comme aux garçons.

Si vous pensez que l’internat est une aide qui devrait être accordée non pas en fonction du sexe mais en fonction  du mérite scolaire, de la distance et de la condition sociale,  soutenez-nous en signant cette pétition !

http://www.ouvronslesportes.org/

Vaccins Grippe A : transparence ?

clip_image00294 millions de doses de vaccins ont été commandées par les autorités sanitaires françaises, pour un montant de 871 millions d’euros, sans compter les dépenses annexes qui portent le total à plus d’un milliard d’euros.

Il ne s’agit pas ici de dénoncer ces dépenses certes nécessaires, mais ne soyons pas naïfs pour autant.

Les laboratoires pharmaceutiques autorisés à fabriquer le vaccin font fortune. Ce qui reste une affaire commerciale est d’autant plus inquiétant que certains de ces laboratoires contribuent au financement d’experts appelés à conseiller les autorités sanitaires sur la politique vaccinale de notre pays.

Sans vouloir aller jusqu’à penser que les pouvoirs publics pourraient être sous l’influence des représentants des firmes pharmaceutiques, convenons qu’il est absolument nécessaire de mettre de la transparence dans ces dispositifs afin d’éviter tout conflits d’intérêts.

Il y va de l’éthique et de l’indépendance des pouvoirs publics.

Indigne

ALeqM5gUnjLFdeiBTKIyCdG81Ws9gtXdKgPrès de 5000 salariés, pour la plupart d’origine africaine, occupent depuis plus d’un mois une quarantaine d’entreprises en Ile-de-France.

Leur revendication ? La régularisation de leur situation.

Il y a 18 mois, une première mobilisation avait abouti à l’ouverture de procédures de régularisation pour 2500 travailleurs sans papier.

Mais depuis l’annulation par le Conseil d’Etat d’une circulaire de 2008 précisant les conditions de régularisation des sans papiers qui ont un emploi, tout est remis en cause.

Victimes des marchands de sommeil et des racketteurs en tout genre, les sans-papiers ont le profil idéal du salarié, répondant au doigt et à l’œil et prenant tous les risques à sa charge.

Et les patrons ne peuvent ignorer ce problème.

Ces femmes et ces hommes ont droit à leur dignité : il faut les régulariser.

Foot : laissez les tranquilles !

imagesUne fois n’est pas coutume : j’aborde aujourd’hui un sujet plus « léger », moins « sérieux » mais un sujet qui tout de même intéresse les français –pas tous….-, je veux parler du ….foot !!

Encore que ce sujet d’intérêt national soulève fréquemment bien des polémiques, des commentaires, des jugements –souvent hâtifs- sur tel ou tel ou tel joueur, sur le sélectionneur, chaque français amateur de foot étant, c’est bien connu, un sélectionneur légitime …

Ce qui m’interpelle une fois de plus, au lendemain de la victoire de la France en Irlande –la qualification n’est pas encore acquise-, c’est de voir ce que la presse retient de ce séjour à Dublin : la pseudo-querelle entre le sélectionneur Raymond Domenech et le capitaine Thierry Henry.

Qu’on se le dise : les deux hommes se seraient querellés au sujet de la  non-sélection de Patrick Vieira ! Voilà un élément  capital , déterminant pour la qualification de la France !

Avant le match, en conférence de presse, un journaliste demandait à Domenech  s’il devrait quitter son poste en cas d’échec de la France, comme l’avait déclaré Platini.

J’ai bien trop de respect pour la presse pour me permettre de lui donner des conseils mais franchement : qu’on laisse les joueurs et leur sélectionneur  tranquilles !

Et pour le match retour de mercredi au Stade de France : allez les Bleus !!

Douillet : vous avez dit « progressiste » ?

Connaissez  vous le monsieur qui collecte les petites pièces jaunes pour  son ami Bernadette Chirac ? Vous savez, l’ancien champion de judo, aujourd’hui député UMP de Monsieur Sarkozy.

Et bien sachez-le, ce triste sire est écrivain à ses heures perdues. Et sa conception du rôle et de la place de la femme et du travail dans la société mérite attention.

Extraits tirés de son livre « L’Ame du conquérant » :

-« Pour l’équilibre des enfants, je pense que la femme est mieux au foyer ».

Elle n’a d’ailleurs rien à faire sur un tatami de judo : « Une femme qui se bat au judo…ce n’est pas quelque chose de naturel. »

Et n’allez surtout pas croire qu’il est misogyne : « Tous les hommes le sont. Sauf les tapettes. »

Enfin, sur la question du travail (dans son livre « 110% ») : « Autrefois, on travaillait plus dur, et surtout plus longtemps, du plus jeune au plus grand âge et du lever au coucher du soleil ».

Décidément, Monsieur Douillet, vous êtes un vrai champion…..

Histoire vraie,

On a du mal à y croire, et pourtant….

Etats-Unis : « quand la société de Billy a fait faillite, il a perdu son assurance-maladie, raconte sa sœur Georgeanne. Il a cherché un boulot avec une couverture maladie, il n’en a jamais trouvé.Billy a fini par devenir livreur de pizzas. Il aimait son job, il ne se plaignait jamais.

Le 14 décembre 2007, il s’écroule. On l’hospitalise d’urgence, le cardiologue lui dit : « William, il faut remplacer votre défibrillateur ». « Avec quel  argent , docteur? Je n’ai pas d’assurance. » « William, choisissez vous la meilleure huile pour le moteur de votre voiture ? Eh bien, pour votre cœur, c’est la même chose. » « Mais docteur, comment pouvez vous comparer un bidon d’huile à 8,50 dollars avec un défibrillateur à plusieurs milliers de dollars ? ». « A vous de voir vos priorités. Revenez quand vous serez décidé. »

Le 7 mars 2008, Billy m’appelé de son boulot : « Je suis vraiment fatigué».Il a pris sa voiture, a parcouru deux pâtés de maisons et s’est arrêté.

Il a mis sa voiture en position parking avant de mourir.

De l’opportunité des débats

N’en déplaise au gouvernement, une réalité s’impose : le chômage vient de connaître une très forte hausse .Les derniers chiffres font état de 52400 nouveaux chômeurs inscrits au Pôle emploi en octobre, soit l’équivalent de 1700 nouveaux chômeurs par jour….

Comme l’a dit avec une certaine prudence la ministre de l’économie , « la tendance à la dégradation de l’emploi devrait se poursuivre quelques trimestres » : chacun appréciera la formule… car quelle serait la situation s’il y avait une vraie dégradation et non pas une « tendance » à la dégradation !!!

Alors plutôt que d’organiser à des fins électoralistes un débat sur l’identité nationale simplement destiné à aller à la pêche aux voix du Front national, le gouvernement ferait mieux d’organiser un grand débat national sur le chômage  quand on sait qu’en comptant les chômeurs partiels  de catégorie B et C (les B travaillent moins de 78h par mois et les C plus de 78h), on arrive à un total de plus  4 millions de chômeurs !!

Il y a des débats plus importants que d’autres, non ?

Soyons clairs.

En entendant Xavier Bertrand  s’exprimer sur Radio Classique le 1er décembre dernier, j’ai été quelque peu surpris. Je le cite : « Les choses sont claires. A chaque fois qu’il y a un transfert de compétences entre l’Etat et les collectivités locales, ce doit être compensé à l’euro près. »

Louable intention… qu’en est-il dans les faits ?

Prenons l’exemple de notre région d’Ile-de-France : depuis 20 ans, l’accumulation du surcoût lié à tous les transferts de compétences s’élève à près de 850 millions d’euros.

Le dossier des personnels techniciens, ouvriers et de services (TOS) est emblématique de cette situation : lors du transfert aux régions, l’Etat a transféré ces personnels sans transférer l’encadrement. Résultat : les régions ont été obligées de recruter.

Cet exemple n’est qu’un parmi tant d’autres (Aide aux personnes âgées, protection sociale et aide sociale à l’enfance,…)

La réalité, c’est que le principe de la « compensation à l’euro prêt » décrit par Xavier Bertrand n’est qu’un leurre .Les collectivités territoriales sont étranglées et bon  nombre d’entre elles se retrouvent face à un dilemme : supprimer des services ou augmenter la fiscalité.

2010 : une fois de plus, les ménages vont payer

Regardons les choses en face : ce sont les ménages qui vont payer les frais de l’allégement de  fiscalité sans précédent accordé aux entreprises en 2010.

La facture va en effet s’alourdir pour plusieurs millions de familles : instauration d’une taxe carbone (malgré la décision du Conseil constitutionnel, le chef de l’Etat a annoncé qu’il persistera), imposition des indemnités journalières d’accident du travail, augmentation du forfait hospitalier, nouveaux déremboursements de médicaments, part régionale de la TIPP…

Au total, les ménages vont devoir faire un effort supplémentaire de près de 4 milliards d’euros en 2010, dont une partie servira au renflouement des caisses de la sécurité sociale.

Dans le même temps, les entreprises sont les grandes gagnantes du budget 2010 : la réforme de la taxe professionnelle  représentera à elle seule un gain de 6 milliards d’euros pour les services et l’industrie, la baisse de la TVA dans la restauration constituera un manque à gagner de 2,5 milliards d’euros pour l’Etat.

Enfin, il y a une redistribution des richesses à rebours, des plus modestes vers les plus aisés, avec notamment les avantages liés à la transmission du patrimoine, les niches fiscales, la redevance télé…

Au final, ce sont très clairement les ménages qui vont payer les allégements fiscaux consentis aux entreprises.

L’année 2010 s’annonce dure pour les plus modestes et les classes moyennes, mais pas pour les autres…

Actu

Sur un sujet d’actualité et qui prête à polémiques, j’ai particulièrement apprécié cet édito de Laurent Joffrin dans Libé du 13 janvier

Danger

Qui défend le voile intégral en France ? Personne. Sinon une ou deux sectes à la fois illuminées et obscurantistes – une performance – et qui se fondent sur une interprétation abusive du Coran. Cette prison d’étoffe dont les barreaux symboliques sont souvent plus solides que les vrais, destinée à enfermer les femmes dans un néant public, heurte toutes les valeurs républicaines. Ces femmes sont volontaires ? Certes, comme il y a une servitude volontaire, qui révulse les peuples libres.

Mais en fait, l’affaire est moins philosophique que politique. Quel est le bon moyen de lutter contre un phénomène ultraminoritaire, quoiqu’en progression ? L’interdiction totale, outre qu’elle pourrait être juridiquement fragile, a quelque chose de paniquard et disproportionné. Ainsi la France serait le seul pays au monde à envoyer sa police – qui a d’autres chats à fouetter – interpeller dans la rue des jeunes femmes qui sont plus victimes que coupables… Qui ne voit, dans ce zèle extraordinaire, une forme de peur indistincte de l’islam et, bientôt, d’hostilité, rampante ou explicite, envers des musulmans français qui pratiquent, pour la plupart, une religion tranquille et privée ? La position conciliante de Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris et de Mohammed Moussaoui, du Conseil français du culte musulman, est pleine de bon sens : une résolution du Parlement contre l’intégrisme, oui. Une loi de prohibition totale : danger.

« Le droit de l’enfant au respect » : à lire d’urgence.

En quelques dizaines de pages, « Le droit de l’enfant au respect » condense l’essentiel de la pensée korczakienne.  L’auteur y dénonce avec vigueur le manque de considération dont souffrent les enfants face à l’égoïsme, l’ignorance ou l’orgueil des adultes.

Médecin, éducateur et écrivain visionnaire qui voua sa vie à la cause de l’enfant à une époque troublée de l’histoire (début fin du 19 ème et jusqu’aux années 40) , Janus Korczak revendique au nom des enfants leur droit à être ce qu’ils sont, c’est-à-dire des êtres humains non pas en devenir mais à part entière, qui méritent respect, écoute et confiance.

« La hiérarchie des âges n’existe pas « nous dit Janus Korczak, disparu en 1942 à Treblinka.

Publié pour la première fois plus d’un demi-siècle avant la ratification de la Convention internationale des droits de l’enfant, ce manifeste mérite d’être connu et reconnu .

« Le droit de l’enfant au respect », de Janus Korczak-Edition Fabert (prix très modique : 3 euros)

Libé, excellent

Je ne peux m’empêcher de vous communiquer ci-dessous l’édito de Laurent Joffrin, dans Libé, sur un sujet d’actualité.Je trouve cet édito extrêmement juste et pertinent.

HUMILIATION

Par Laurent Joffrin

L’exaltation prohibitrice qui saisit une partie de la droite française dans l’affaire du voile intégral a quelque chose d’irrationnel et d’inquiétant. La mission parlementaire dirigée par André Gerin, l’ex-maire de Vénissieux, est arrivée, après une réflexion approfondie, à une solution qui pouvait recevoir un large agrément : la burqa devait être interdite dans l’ensemble des services publics de la République, ni plus ni moins.

Les femmes ainsi voilées, donc, n’auraient plus été reçues à la Poste, à l’hôpital ou dans les services sociaux, à moins de retirer l’étoffe qui leur couvre entièrement le visage. Pour faire bonne mesure, et même si le geste a quelque chose d’étrangement disproportionné, le Parlement devait voter une déclaration solennelle condamnant cette pratique, pourtant ultraminoritaire. N’était-ce pas suffisant ?

Le groupe UMP de l’Assemblée en a jugé autrement. A la contrainte que représenterait cette mesure, la majorité a tenu, avec un acharnement suspect, à ajouter l’humiliation publique. Pour ces paranoïaques de l’identité française, il faut donc que ces femmes, pourtant plus victimes que coupables, soient arrêtées sur la voie publique et verbalisées.

La police, dans ces temps incertains, n’a-t-elle pas mieux à faire ? Et comment les musulmans français, qui demandent dans leur immense majorité à vivre en paix dans leur pays sous la protection des lois, pourraient-ils interpréter cette montée de fièvre, sinon comme un geste d’intolérance dirigé contre eux ? L’UMP est malade de l’islam. Il est temps qu’elle se fasse soigner.

Coupe du Monde de football : la mascotte de la honte

Il y a des jours où l’on se dit que décidément, le monde tourne à l’envers, et parfois sur des sujets qui, d’un premier abord, peuvent sembler anecdotiques…

Exemple ? La coupe du monde de football de juin prochain en Afrique du Sud, première fois que le mondial du foot a lieu sur le continent africain..

Le saviez-vous ? La mascotte de cet événement planétaire est produit…en Chine !!

Les 83 millions d’euros issus de la fabrication des 2,3 millions de Zakumi, la figurine de léopard aux dreadlocks vertes, ne seront pas pour les sud-africains, alors même que les syndicats africains avaient demandé que les produits dérivés de la Coupe du Monde soient fabriqués sur place, ce que l’on peut comprendre…

De surcroit, nous avons appris que les profits tirés de cette production se font sur le dos des ouvriers chinois exploités et sous-payés : 500 employés travaillent en effet plus de 13h par jour pour la somme quotidienne de…..2 euros.

Il leur faut donc plus de 15 jours de travail pour se payer…un Zakumi qui sera vendu aux environs de 35 euros.

Vous avez dit….football ?

Elections régionales du 14 mars prochain

Le 14 mars prochain auront lieu les élections régionales.

Le rôle de la Région est devenu de plus en plus important dans la vie quotidienne des habitants de notre ville comme dans celle des 11 millions de Franciliens.

Transports, éducation (les lycées), logement, formation professionnelle, action économique, aménagement du territoire, développement durable, environnement, sécurité, vie associative, santé, sport et culture : autant de domaines d’actions parmi d’autres qui touchent très concrètement la vie de tous les jours.

Plus que jamais, notre démocratie doit vivre.

Le 14 mars prochain, VOTEZ !!!

Une nouvelle étape

A l’issue des élections régionales, la victoire de la gauche à Epinay est sans appel : au 1er tour, nous étions déjà en tête dans 23 bureaux sur 26 et nous arrivions largement devant la droite (plus de 13 points d’avance).

Les spinassiennes et les spinassiens ont confirmé et amplifié ce vote à l’occasion  second tour puisque nous réalisons un score de plus de 67%, largement devant la droite, en tête dans tous les bureaux de la ville.

A l’issue de ce vote, j’ai été élu Conseiller Régional d’Epinay S/Seine et je mesure la responsabilité du travail qui m’attend et de la confiance que me font les habitants de notre ville ; aux côtés de Jean-Paul Huchon et de la gauche rassemblée, je vais dès à présent travailler au quotidien pour que la Région apporte plus de justice et de solidarité à notre ville et à ses habitants.

Pour sauver la CAF

Mercredi dernier, avec des syndicalistes, des élus, des partis politiques,des citoyens, je me suis rendu au Ministère du Travail où nous avons rencontré des collaboratrices du Ministre.

A cette occasion nous avons pu réaffirmer notre volonté de voir rouvrir la CAF d’Epinay et celle des 4 autres villes de notre département.

En effet, depuis plusieurs mois, ce sont des centaines de personnes qui se voient privés de ce service essentiel dans la vie quotidienne : contraints de passer plusieurs heures dans les files d’attente, avec des enfants parfois, dans des conditions insupportables toujours, sacrifiant parfois des journées de congé, ces personnes subissent une insupportable et inacceptable discrimination.

Les collaborateurs du ministre se sont engagés à demander au maire de la ville et à la CAF de trouver des locaux sur la ville d’Epinay.

Nous restons vigilants et déterminés.

CG 93: un budget de révolte adopté

DÉCLARATION DE CLAUDE BARTOLONE

Le 8 avril, le Conseil général de la Seine-Saint-Denis a adopté son budget de révolte, inscrivant dans ses recettes une partie de la dette de l’Etat à l’égard du département.

Le combat est donc lancé et j’entends que le gouvernement s’acquitte enfin de sa dette vis-à-vis des habitants de la Seine-Saint-Denis.

Mais ce combat est d’abord le combat de tous les départements, victimes comme la Seine-Saint-Denis de la faillite de l’Etat-Sarkozy et de son désengagement vis-à-vis des collectivités locales.
La révolte initiée en Seine-Saint-Denis restera comme le point de départ d’une fronde grandissante des départements, à laquelle le Premier Ministre aura le devoir de répondre dans les plus brefs délais.

Face à trente ans de décentralisation, pourra-t-il assumer plus longtemps le saccage des services publics locaux et l’étranglement financier des territoires de la République ?

Je suis déterminé à obtenir le remboursement de mon dû, et le large soutien qu’ont exprimé les départements à l’égard de ma démarche prouve que cette détermination est partagée.

Séance plénière du Conseil Régional

Depuis ce matin 9h, je siège au conseil régional: débat et amendements (plus de 150 déposés par la droite), puis débat et amendements sur le grand paris (plus de 80 amendements déposés par la droite).

Valérie Pécresse et ses comparses se montrent très agressifs, peu enclin à accepter le vote des franciliennes et des franciliens.

En déposant des centaines d’amendements qui n’ont aucun sens mais dont le seul objectif est d’engluer et d’enliser les débats, ils sont à l’image du gouvernement: intolérants et sectaires.

Au travail

A peine élu conseiller régional, j’ai débuté mes permanences à Epinay, reçu plusieurs personnes et rédigé des interventions.

J’ai également écrit à l’ensemble des responsables associatifs pour les informer de mon élection et de ma disponibilité.

Lors de la séance plénière de ce vendredi, j’ai été désigné pour siéger dans les CA des lycées Louise Michel et Jacques Feyder d’Epinay S/Seine ainsi que dans celui de Suger à St Denis et Jacques Brel à La Courneuve.

Je vais également travailler au sein de la Mission Intercommunale pour l’Insertion des Jeunes, au PLIE de Plaine Commune et à l’IUT de Villetaneuse.

Pleinement engagé dans ma fonction, je travaille d’ores et déjà au service des spinassiens et des villes alentour.

Sécurité en Seine-Saint-Denis : une action de long terme, pas de la communication

Les déclarations faites par Nicolas Sarkozy  en Seine-Saint-Denis ne tromperont personne. Ce dont les habitants de Seine-Saint-Denis ont besoin, ce n’est pas d’une énième opération de communication d’un président redevenu ministre de l’Intérieur pour tenter de faire oublier son échec personnel sur le terrain de la sécurité et la déroute de son camp aux régionales.

Ce dont la population a besoin, c’est une action de long terme, partenariale, et non des gesticulations en réaction aux incidents.

Ce qu’il faut ce sont des forces de police en nombre suffisant sur tout le territoire. C’est une police de proximité supprimée en 2002 par le même Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui, il manque 400 policiers pour assurer l’ordre en Seine-Saint-Denis. Les commissariats financés par le Conseil régional sont en sous-effectifs en raison des suppressions de postes dans la fonction publique décidées par le gouvernement.

Sur la question de la sécurité des transports, le chef de l’Etat annonce des mesures déjà mises en œuvre par la Région et le STIF. Tous les bus des Courriers d’Ile-de-France sont déjà équipés en vidéosurveillance. Les crédits nécessaires pour la radiolocalisation des bus du dépôt de Tremblay-en-France ont été votés en décembre 2008.  Les bus du réseau TRA sont quant à eux tous équipés de  vidéosurveillance et de radiolocalisation.

La Région et le STIF font leur travail dans le cadre de leurs responsabilités. A la demande de Jean-Paul Huchon, Jean-Vincent Placé, Vice-président chargé des Transports et des mobilités, et Abdelhak Kachouri, Vice-président chargé de la Citoyenneté, de la Politique de la ville et de la Sécurité, participeront  à Bobigny à la table-ronde sur la sécurité dans les transports organisée par le préfet de Seine-Saint-Denis. La Région Ile-de-France avait demandé dès vendredi dernier la tenue de cette table-ronde.

Le 1er mai, manifestez !!

Grand Paris: un déni de démocratie

Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional d’Ile-de-France et Jean-Luc Laurent, Délégué spécial du Président sur le Grand Paris regrettent l’obstination du secrétaire d’Etat Christian Blanc à faire adopter par le Sénat son texte de loi relatif au projet de Grand Paris, qui constitue un véritable déni de démocratie.

Ils dénoncent ce passage en force alors même que les débats parlementaires ont montré les risques financiers et juridiques des dispositions contenues dans ce texte.

Le financement du projet de métro automatique du gouvernement repose sur un montage irréaliste et irresponsable qui pénalisera tout à la fois à la fois la compétitivité des entreprises franciliennes et le pouvoir d’achat des ménages. De plus, l’atteinte grave aux lois de décentralisation fait courir un risque constitutionnel et juridique.

Lors des débats parlementaires à l’Assemblée nationale comme au Sénat, le gouvernement n’a prêté aucune attention  aux inquiétudes  exprimées publiquement par de nombreux élus de la Région, des conseils généraux, de communes franciliennes et de Paris Métropole, au-delà des clivages politiques.

Surtout, ce projet ne répond en rien aux urgences des Franciliens, ni en matière de transports, ni en matière de logement et ne fait qu’aggraver le déséquilibre à l’ouest de la métropole francilienne.

Jean-Paul Huchon et Jean-Luc Laurent attendent que la Commission mixte paritaire prévue le 20 mai fasse preuve d’esprit de responsabilité en faisant prévaloir l’intérêt général à l’autoritarisme gouvernemental.

François HOLLANDE propose un “pacte éducatif” pour une “génération sacrifiée”

François Hollande a présenté ses propositions pour un nouveau “pacte éducatif”, estimant que la jeunesse, “génération sacrifiée” avec un sentiment de “déclassement”, doit être la priorité de la politique publique.

Ce pacte va bien au-delà des réformes nécessaires de l’éducation et s’inscrit dans la reconnaissance de la jeunesse comme priorité essentielle de la politique publique.

Si l’on veut en effet que le climat de pessimisme, d’inquiétude très élevée en France, de doute et de fatalité reculent, il faut que la génération montante soit sécurisée et prise dans la perspective d’une ascension.

Rien de pire que le sentiment de déclassement, d’où la nécessité d’assurer à la génération qui monte sa dignité, sa place. C’est elle qui est aujourd’hui sacrifiée, c’est elle qui demain doit être considérée.

Parmi les propositions phare de son pacte éducatif, figure la mise en place d’un “partenariat jeune-senior” liant l’employeur et l’Etat : l’entreprise embaucherait un jeune et maintiendrait au travail un senior, profitant d’exonérations et de réductions de charges pendant une durée de cinq ans.

Dans l’enseignement supérieur, François Hollande préconise notamment un système d’allocation publique aux étudiants et de garantie aux bacheliers technologiques d’un quota de places en instituts universitaires de technologie et brevets de techniciens supérieurs.

Au niveau de la maternelle et des collèges, il propose des dispositifs “d’individualisation de soutien scolaire” et une “bonification de retraite” pour les enseignants des quartiers difficiles.

Ces mesures marquent un pas important vers l’objectif qui doit tous nous mobiliser :  la démocratisation de la réussite.

Le 93 défavorisé ?

M.Pierre Jamet, haut-fonctionnaire, a récemment remis au premier ministre un rapport extrêmement instructif sur les finances des départements « fragilisés » par la crise.

Au premier rang desquels la Seine-Saint-Denis  , particulièrement atteinte comme on peut en juger :

-4800 policiers sont affectés sur ce département, avec un taux d’ « atteinte aux biens » (vols, dégradations,…) de 63 pour 1000.Dans les Hauts de Seine par exemple, ce taux est d’à peine 40 avec 4000 policiers.

-l’Etat ne réglant pas ses factures, EDF a coupé l’éclairage des autoroutes A1, A3 et A4.Quant à l’entretien des bas-côtés, les fonctionnaires de l’Equipement n’interviennent plus qu’en cas d’urgence.

-Concernant la CAF : les allocataires doivent attendre parfois jusqu’à  5 heures dans une file d’attente de plusieurs centaines de mètres pour franchir la porte d’entrée. Des gens arrivent dès 5h du matin pour être les premiers. En mars dernier, 160 000 dossiers étaient en attente.Il faut dire qu’avant la crise, 57 % des habitants du 93 percevaient les allocations familiales, contre 40 % à Paris…

-situation au Pôle Emploi : dans le 93, le chômage attient 11, 4 % (contre 9,6 en France).Chaque conseiller en Ile-de-France suit 150 demandeurs d’emploi ; dans le 93, un fonctionnaire accompagne plus de 200 demandeurs….

Et pour finir, il faut 65 jours à un usager du 93 pour obtenir un passeport biométrique….contre 15 jours à Paris.

Vous avez dit …..« défavorisé » ?

150 millions d’enfants piégés au travail selon l’Unicef

L’UNICEF estime à 150 millions les enfants entre 5 et 14 ans qui travaillent dans le monde, ce qui est à la fois une cause et une conséquence de la pauvreté, et compromet l’éducation et la sécurité des enfants. Lors d’une conférence réunissant 80 gouvernements et ONG à La Haye, l’Unicef est intervenu pour demander davantage d’efforts pour les enfants piégés au travail. “

” Ces enfants sont devenus invisibles, piégés dans les pires formes de travail, ils ont besoin d’une aide d’urgence”, a déclaré l’UNICEF. “Les enfants migrants, les orphelins, ceux victimes de trafic et surtout les filles, sont fréquemment absents des données et des études statistiques. Des méthodologies nouvelles et des systèmes innovants de recueil de données doivent être développés afin que les violences et les dangers subis par ces enfants deviennent visibles sur les agendas politiques et qu’ils soient systématiquement pris en compte. “

Les crises alimentaires, économiques et liées au pétrole qui ont fait trembler l’ordre mondial, ont eu un impact irréversible sur la vie des enfants. Le travail des enfants – le rempart de beaucoup de familles contre les chocs économiques – a entrainé plus d’enfants à quitter l’école et à travailler plus tôt et dans des secteurs plus dangereux que ce n’était le cas.

Emploi: enquête INSEE L’Ile-de-France résiste à la crise

Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional d’Ile-de-France, se félicite des chiffres de l’emploi pour la région capitale présentés aujourd’hui par l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE).

Dans son étude, l’INSEE souligne que, face à la crise, l’Ile-de-France a « mieux résisté que ce que l’on aurait pu anticiper » grâce notamment à ses entreprises à haute valeur ajoutée.

Entre début 2008 et fin 2009, l’emploi a baissé de 2,7% en Ile-de-France contre 3,6% au niveau national.

Pour Jean-Paul Huchon, « Même si nous ne devons pas oublier que des emplois ont été détruits sur la période, la résistance de l’emploi en Ile-de-France est une bonne nouvelle. D’autant plus que ce sont bien les entreprises à haute valeur ajoutée qui tirent l’économie de notre région. Ce qui valide notre politique de soutien à la recherche, aux PME-PMI très innovantes via le dispositif PM’UP*, ainsi que notre forte implication dans les pôles de compétitivité franciliens ».

La volonté de miser sur la formation porte aussi ses fruits puisque les emplois qualifiés dans des secteurs innovants sont moins touchés par la crise : chaque année plus de 100 000 Franciliens bénéficient des dispositifs régionaux de formation professionnelle continue et 90 000 apprentis sont formés dans les CFA franciliens. En lien avec les branches professionnelles, pour coller au mieux aux besoins des entreprises.

De plus, depuis 2008 la Région Ile-de-France a accentué ses efforts pour faire de la sécurisation des parcours professionnels une réalité pour les jeunes, les demandeurs d’emploi et les salariés.

Une convention signée en avril 2009 avec l’Etat et les partenaires sociaux a permis d’accompagner et de former des milliers de salariés des secteurs les plus touchés par la crise : l’automobile, le BTP, l’imprimerie, la bijouterie, les industries du cinéma.

L’enquête de l’INSEE valide ainsi notre choix de donner la priorité à l’investissement pour maintenir l’attractivité de l’Ile-de-France et ainsi lutter contre les inégalités territoriales et sociales.

Conseil national des Villes , une seule annonce : les banlieues attendront !

Après la mise en place du Conseil national des villes (CNV) par François Fillon, force est de constater que l’urgence sociale à laquelle est confrontée un nombre croissant de maires n’est pas une priorité pour ce gouvernement.

En repoussant à 2011 la énième réforme de la politique de la ville, le Premier Ministre traite par le mépris les maires des communes défavorisées qui appellent pourtant l’Etat à l’aide. Il refuse d’entendre l’angoisse de ces élus qui constatent tous les jours les signes d’une exaspération et d’une révolte qui monte des populations des quartiers en difficulté.

Plutôt que de tirer les enseignements de l’échec patent du plan Espoir banlieue, dû au manque de moyens mobilisés en faveur de l’éducation, du logement, de l’accès aux services publics, le gouvernement tente de gagner du temps. Ce sont les populations les plus défavorisées qui, une fois de plus, vont en pâtir.

Il y a urgence à mettre en place le « fonds national de solidarité » demandé par l’association Ville et Banlieue, présidée par Claude Dilain. Ce fonds, qui fonctionnerait comme une mutuelle, permettrait au moins une véritable solidarité entre villes pauvres et riches.

De son côté, la Région n’attend pas et agit pour la réduction des inégalités territoriales :

-       à travers sa participation à l’Anru pour la réhabilitation de l’habitat (un milliard d’euros sur dix ans)

-       au travers des contrats signés avec les Départements : plus le département est fragilisé, plus la région augmente son effort financier.

De même, la Région participe au désenclavement des banlieues en finançant 9 projets de tramways, et notamment le T4 qui va desservir Clichy-sous-Bois et Montfermeil (93). Son apport atteint 50% du coût du projet (150 millions d’euros).

La Région a initié le dispositif pour « l’Animation sociale des quartiers » classées en ZUS, avec des actions de prévention par le sport, la culture, …

Le gouvernement prend une très lourde responsabilité en refusant de faire de ce chantier une priorité. Désormais, les élus locaux, privés de ressources par une réforme inique des collectivités locales, savent qu’ils ne peuvent compter que sur une solidarité entre ville, départements et Région.

Répondre à Gauche

Retraites : collusion Elysée-Medef


Il y a au moins une personne qui en France applaudit le projet du gouvernement sur les retraites : c’est Laurence Parisot.

Il faut dire que le gouvernement l’aide en ce sens. Eric Woerth , ministre du travail, a en effet  déclaré que « seuls les salariés usés physiquement et qui peuvent le prouver » pourront bénéficier d’un départ anticipé : joli gage au Medef et à sa présidente !

Du coup, Laurence Parisot qui réclamait il y a trois ans un départ à la retraite à 63 ans , a remonté ces derniers jours la barre à 65 ans. De mieux en mieux !

Et la similitude de ses propos avec ceux du Président de la République relativement à une pseudo responsabilité de François Mitterrand ( !!) sur les retraites contribue à lever les derniers doutes à ceux qui en avaient encore sur la complicité entre l’Elysée et le patronat.

La réalité, simple mais terrible, c’est que le projet de retraite du gouvernement aggrave plus encore les inégalités : repousser l’âge légal du départ à la retraite, c’est reporter l’effort sur ceux qui ont commencé à travailler jeunes, qui sont souvent ceux qui ont des emplois pénibles, mais aussi sur ceux qui ont des carrières incomplètes, c’est-à-dire le plus souvent les femmes.

La Région avance, Madame Pécresse commente et se contredit

Les 17 et 18 juin prochains, la Région adoptera un certain nombre de mesures phares :
le Pass Contraception pour les jeunes franciliens, l’aide au permis de conduire,le doublement des places dans les Ecoles de la Deuxième Chance ou encore un dispositif de soutien pour la complémentaire santé.

A peine plus de trois mois après notre élection, nous mettons en œuvre avec le Président Jean-Paul Huchon les engagements pris devant les Franciliens pendant la campagne électorale.

La Région avance et que fait Madame Pécresse ? Elle commente ! Selon elle, la Région ne va pas assez loin sur l’aide à la complémentaire santé, la Région ne s’engage pas assez fortement sur l’aide au permis de conduire, la Région n’étend pas suffisamment ses dispositifs.

Les socialistes constatent donc qu’une fois les élections passées,
Valérie Pécresse ne remet plus en cause le projet socialiste et adopte la posture de « Madame Plus ».
Mais pire encore que les commentaires de la chef de file de la droite régionale : ses contradictions ! Selon elle les nouveaux dispositifs proposés par Jean-Paul Huchon ne seraient que des doublons des mesures déjà proposées par le Gouvernement.

Mais que Madame Pécresse aille à la rencontre de ces millions de jeunes pour qui aujourd’hui se soigner est un luxe pour leur expliquer pourquoi le Gouvernement casse le service public hospitalier! Que Madame Pécresse justifie auprès d’eux les déremboursements et l’augmentation des consultations des médecins généralistes !

Madame Pécresse ose également demander un cofinancement pour des mesures non budgétées et fortement contestées par les Français, comme les internats d’excellence. Il est temps que la Ministre comprenne que la région Ile-de-France n’est pas le tiroir-caisse d’un Gouvernement à la gestion financière calamiteuse !

Les socialistes mettent en oeuvre les premières fondations du bouclier social pour aider les jeunes franciliens à se former, à se déplacer et à se soigner. Telle est la mission confiée par les Franciliens en mars dernier.

Nous nous sommes engagés, nous agissons.

LIBEREZ LES OTAGES !! RESOLUTION DU CONSEIL REGIONAL

Les élus régionaux , réunis lors de la séance plénière du conseil régional des 17 et 18 juin 2010, affirment par le vote de cette résolution, leur solidarité à Hervé GHESQUIERE et Stéphane TAPONIER ainsi qu’à leurs trois accompagnateurs afghans, retenus en otage depuis le 29 décembre 2009 en Afghanistan.

Les élus régionaux apportent leur appui aux actions menées par le comité de soutien et par les franciliens, mobilisés pour dénoncer le scandale de cette prise d’otage et pour la libération de ces deux journalistes et de leurs accompagnateurs.

Le conseil régional appelle enfin à la libération immédiate et sans conditions d’Hervé GHESQUIERE et Stéphane TAPONIER et de leurs trois accompagnateurs afghans.

Une complémentaire santé pour les étudiants franciliens

Lors de la séance des 17 et 18 juin dernier, j’ai eu l’honneur de voter pour la création d’une aide à l’acquisition d’une complémentaire santé à destination des étudiants franciliens.

Plus de 50.000 étudiants aidés

La population étudiante est gravement touchée par la précarité: 100.000 vivent sous le seuil de pauvreté et un quart d’entre eux consacre moins de 100 euros par mois pour manger (enquête réalisée en 2008 sur l’alimentation des étudiants par le CROUS d’Aix Marseille).

Les dépenses de santé sont souvent les plus rapidement sacrifiées par cette population.

L’Île-de-France compte 586.000 étudiants dont 106.738 boursiers. Les niveaux de revenus pour obtenir les bourses des échelons 4, 5 et 6 permettent aux étudiants de bénéficier d’une couverture santé complémentaire (CMU-C) ou de l’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (ACS) de la part de l’Etat.

En revanche les boursiers 0, 1, 2 et 3 (50.623 étudiants en IDF) dépassent les seuils requis pour bénéficier de ces aides. Ils sont néanmoins dans une situation financière qui ne leur permet généralement pas d’avoir une mutuelle. 

La Région va donc s’engager à accompagner chaque étudiant boursier éligible aux niveaux 0 à 3 et certains boursiers de niveau 4 par une aide individuelle de 100 euros maximum par bénéficiaire et par an. Le dispositif concernera aussi les étudiants en Formations sanitaires et sociales ainsi que les bénéficiaires du Fonds régional d’aide sociale de la Région (FREAS) et ceux du Fonds national d’aide d’urgence annuelle délivrée par les CROUS.

Pour en bénéficier, il faudra résider en Ile-de-France et prendre une mutuelle à titre individuel. Ce montant garantit le remboursement à 100% des soins courants et des hospitalisations.

Aucune avance d’argent pour les étudiants.

Grace à une convention avec les structures mutualistes les étudiants ne feront aucune avance d’argent. C’est la Région qui remboursera les mutuelles tous les mois.

Cette aide régionale aux étudiants boursiers est une première étape pour la Région Ile-de-France. Dès le mois de juillet une étude permettra d’affiner l’offre régionale afin d’élargir le dispositif en faveur des autres jeunes en difficulté (jeunes en recherche d’emploi, en insertion, travailleurs pauvres…)

Pour la jeunesse aussi, nous tenons nos engagements.

Retraites : les salariés passent à la caisse

La réalité est là : ce sont les classes populaires qui sont les premières victimes de la réforme des retraites.

En repoussant de deux ans l’âge légal de départ, on touche inévitablement ceux qui commencent à travailler tôt , ceux qui sont aussi les plus mal payés et ceux dont l’espérance de vie est la plus courte.

La réalité, c’est que ceux qui sont nés après 1956 et qui comptaient partir à 60 ans devront travailler deux années de plus.

La réalité, c’est que la masse des salariés devra fournir l’effort principal et que la borne des 65 ans qui permettait à celles et ceux qui n’avaient pas toutes leurs annuités de partir à la retraite à taux plein est reculée.

D’autres solutions existent : des recettes nouvelles peuvent être trouvées (voir les propositions du parti socialiste).

Le gouvernement a choisi de faire payer aux classes populaires le plus gros des sacrifices : c’est un choix politique et idéologique.

C’est un choix que je combats.

Corruption : le gouvernement en faute.

La mandature de Nicolas Sarkozy prend une tournure catastrophique pour notre pays.

Au moment où des sacrifices sans précédent sont imposés aux Français au nom de la crise et de la détérioration des services publics, les scandales à répétition liés au gouvernement Sarkozy/Fillon mettent en lumière l’indécente culture du privilège qui mine le crédit moral de ce gouvernement.

Les 12000 euros de cigares payés sur les deniers publics du secrétaire d’Etat démissionnaire Christian Blanc, le salaire démesuré versé à l’ex-ministre du logement Christiane Boutin pour une mission à l’utilité plus que douteuse, le double logement de fonction de Christian Estrosi et sa fille à Paris, le permis de construire peu clair octroyé au secrétaire d’Etat à la Coopération Alain Joyandet –lui aussi démissionnaire et par ailleurs amateur d’avions privées facturés au prix fort à son ministère-, l’hôtel de luxe de Rama Yade en Afrique du Sud : autant de transgressions qui viennent mettre à bas les belles promesses Sarkozystes d’un « Etat irréprochable ».

La corruption gouvernementale gangrène notre République et enfonce  un peu plus notre pays dans le discrédit et dans la honte.

Jean-Paul Huchon appelle Valérie Pécresse à l’appuyer pour une augmentation des ressources des transports en Ile-de-France

Jean-Paul Huchon a ce matin officiellement invité Valérie Pécresse, Présidente du Groupe Majorité Présidentielle à la Région Ile-de-France, à se joindre à lui pour défendre auprès du Ministre des Finances et du Gouvernement l’inscription en loi des finances 2011 d’une augmentation du Versement Transports, contribution des entreprises à l’effort de développement des transports en communs en Ile-de-France.

Jean-Paul Huchon a d’ailleurs fait remarquer à Mme Pécresse qu’il s’agissait d’un engagement pris par le Chef de l’Etat lors d’une récente entrevue avec Jean-Paul Huchon et Bertrand Delanoë.

Ce gage d’une nouvelle ressource pérenne pour le fonctionnement des transports serait pour Jean-Paul Huchon plus efficace et moins pénalisant pour les Franciliens que l’augmentation de la contribution des collectivités locales, dont la Région en premier lieu.

Demande exprimée par Mme Pécresse ce matin en commission permanente, lors de l’examen d’un dossier sur les contributions au financement des transports en Ile-de-France.

Une très belle victoire….

Non, il ne s’agit pas de football.

Cette très belle victoire, c’est celle d’Anny Poursinoff, candidate écologiste de la gauche soutenue par le parti socialiste, qui a hier remporté l’élection législative partielle de Rambouillet, face au député sortant UMP.

Avec près de 52 % des suffrages , la candidate de gauche a réalisé un très bel exploit lorsque l’on sait que cette circonscription était l’ancien fief de Christine Boutin et que l’écart de plus de 1000 voix n’était que d’une seule voix  lors de la dernière législative.

Dans ce fief de la droite, la victoire de la gauche constitue un formidable désaveu pour Nicolas Sarkozy et son gouvernement.

Une droite empêtrée dans les affaires, la gauche solidaire et rassemblée : les ingrédients étaient réunis pour assurer la victoire de la justice sociale et de la solidarité.

Bravo Anny !

Les classes moyennes matraquées

La grande attaque contre les niches fiscales criée sur tous les toits par le gouvernement Fillon se traduit en fait par une agression contre les classes moyennes.

Qu’on en juge :

-les étudiants : ils pouvaient jusqu’ici toucher l’APL (aide au logement) et leurs parents pouvaient déduire de leurs impôts une demi-part fiscale par enfant à charge. Désormais, ils devront choisir entre l’APL ou la demi-part. Cette mesure va frapper 500 000 familles.

-les handicapés : contrairement aux promesses de N.Sarkozy, l’allocation –largement au dessous du seuil de pauvreté- ne va augmenter que de 3% au lieu des 4,5 % promis. Ce sont 850 000 personnes qui sont concernées.

-les retraités : les mères de famille nombreuse, les utilisateurs d’emploi à domicile sont dans le visuer de Bercy.Jusqu’ici, ils avaient droit à une réduction d’impôt et à une exonération de 15 points de cotisations patronales et salariales. Ces mesures sont supprimées : 2,1 millions de personnes sont concernées.

Ces mesures touchent de plein fouet les classes moyennes (on a tendance à les oublier) puisque la moitié des  ménages français ne paie aucun impôt sur le revenu.

Décidément, ce gouvernement est de plus en plus juste et équitable !!!

Justice fiscale…

Ces quatre dernières années, Liliane Bettencourt  s’est vu rembourser  100 millions d’euros par le Trésor public, au titre du bouclier fiscal.

Les premiers remboursements sont intervenus en 2007, avec la création du bouclier fiscal par Dominique de Villepin, ne l’oublions pas.

En 2008, son amélioration par Nicolas Sarkozy a permis à Liliane Bettencourt   de se faire reverser la modique somme de …30 millions d’euros.

On attend la suite avec impatience….

Monsieur Santini se met enfin en conformité avec la loi !

Monsieur Santini veut nous faire croire qu’il démissionne de son poste de conseiller régional pour se consacrer à sa nouvelle mission à la tête de la Société du Grand Paris.

Ce que Monsieur Santini oublie de nous dire, c’est qu’il est illégal de cumuler des mandats de député-maire et de conseiller régional. Sans parler de ses casquettes de vice-président de la communauté d’agglomération Grand Paris Seine ouest, de président du Syndicat des eaux d’Ile-de-France et de président du comité de bassin de l’agence de l’eau Seine-Normandie…

Sa démission n’est donc pas une promesse d’engagement personnel en faveur de l’avenir de la métropole francilienne mais simplement une mise en conformité avec la loi.

Cette nouvelle tartufferie vient s’ajouter à la longue liste des incohérences qui émaillent le projet du Grand Paris cher au Président de la République : absence de consultation des Franciliens, mise à l’écart des élus, carences de financement, démission du secrétaire d’Etat en charge du projet…

Les élus socialistes au Conseil régional d’Ile-de-France réitèrent leur opposition à ce projet qui, non content de ne pas répondre aux attentes des franciliens, empêche la concrétisation du projet Arc Express porté par la Région.

Sécurité: Aubry dénonce la “dérive antirépublicaine” de Sarkozy et de sa majorité

Martine Aubry a dénoncé dimanche dans un communiqué “la dérive antirépublicaine” du président Nicolas Sarkozy et de sa majorité sur les thèmes de la sécurité et de l’immigration “qui abîme la France et ses valeurs”.
“Les dernières déclarations du ministre de l’Intérieur et de sa majorité après celles du président de la République à Grenoble marquent un pas de plus dans l’outrance verbale et une dérive antirépublicaine qui abîme la France et ses valeurs par des lois d’exception aussi iniques que vraisemblablement anticonstitutionnelles”, estime Mme Aubry.
“La dureté des mots et la dérive des propositions n’ont d’égal que l’ampleur des échecs de Nicolas Sarkozy en matière économique et sociale comme en matière de sécurité. Il ne faut pas chercher ailleurs cet affolement de la droite”, ajoute la patronne du Parti socialiste.
“Mais nous le disons avec force : nous ne laisserons pas masquer ces échecs comme les affaires qui touchent aujourd’hui la droite par un écran de fumée jouant sur les peurs”, affirme aussi la maire de Lille.
“Nous ne laisserons pas stigmatiser les étrangers, pas plus que les Français issus de l’immigration ou les gens du voyag, comme l’ont fait honteusement le président de la République et sa majorité”, s’indigne Martine Aubry dans un communiqué commun avec ses secrétaires nationaux à la sécurité Jean-Jacques Urvoas et à la Justice, Marie-Pierre de la Gontrie.
“En matière de sécurité, à la politique spectacle et de coups de menton aussi inefficaces qu’anxiogènes de Nicolas Sarkozy, nous opposons une politique du résultat, celle que conduisent les élus socialistes partout en France, dans leurs collectivités territoriales”, font-ils valoir
“On ne peut pas bâtir une société en ne maniant que la répression, la punition ou le châtiment. Ne croire qu’à la force, c’est avoir une vision myope de l’éducation et contribuer à fabriquer une société de haine qui ne fait que préparer les drames de demain”, concluent les trois responsables socialistes.

Les élus locaux adressent un carton rouge à Christian Estrosi

Depuis plusieurs semaines, et au cœur de l ‘ été, le Président de la République et son Ministre de l ‘ Intérieur, ont entrepris diverses opérations qui affirment vouloir rétablir la sécurité dans des zones de non droit qu ‘ ils ont laissées se développer alors qu ‘ il était de la responsabilité majeure de l’Etat d ‘ assurer la sécurité des biens et des personnes sur l’ensemble de notre territoire ; un sondage récent CSA-Marianne confirme d’ailleurs que 70 % des Français jugent inefficace la politique sécuritaire menée par Nicolas Sarkozy depuis huit ans, tant au Ministère de l’Intérieur qu’à la tête de l’Etat.

Ces gesticulations médiatiques permanentes apparaissent chaque jour davantage comme une opération de diversion à la crise morale profonde provoquée par les « copinages-coquinages politiques » révélés par l’affaire d’Etat Bettencourt.

Une manifestation supplémentaire de cette stratégie vient de nous être donnée par la montée au créneau de Christian Estrosi qui,

faute d’apporter des solutions au sauvetage de notre industrie, vient en matière de sécurité de rendre responsables les maires de France d’une obligation de sécurité et de prévention de la délinquance qui ne relève pas de leur ressort ; les pouvoirs de maintien de l’ordre et de police judiciaire sont en effet exercés intégralement par la Police nationale et la Gendarmerie qui n’ont aucun compte à rendre aux maires mais au seul Préfet qui représente l’Etat dans chaque département.

Les polices municipales n’ont ni le droit ni la capacité de se substituer à ces missions régaliennes.

Il est donc inadmissible pour tous les élus locaux que

Christian Estrosi tente d’abuser l’opinion des Français en assignant aux maires des responsabilités qu’ils n’ont pas.

Après la réforme des collectivités locales qui aboutit à un affaiblissement de l’autonomie financière de l’ensemble des collectivités locales, on assiste aujourd’hui à une attaque frontale contre les élus locaux qui sont pourtant actuellement les véritables garants de la cohésion sociale face à une crise économique qui perdure gravement.

Christian Estrosi met les maires à l’index, mais il explique mal comment ces derniers bénéficient de l’estime générale de leurs concitoyens – à la différence du gouvernement actuel –, concitoyens qui sont sans doute les mieux à même de mesurer les efforts qu’ils déploient quotidiennement dans leur ville contre toutes les formes d’insécurité dans les limites de leurs compétences et des moyens dont ils disposent.

Il est urgent que le Chef de l’Etat et son gouvernement se ressaisissent et entreprennent de réparer les dégâts politiques, sociaux, internationaux, de leurs opérations de com’ estivale.

Loin de rassurer nos concitoyens sur la protection que doit leur garantir l’État, les méthodes expéditives et brutales du démantèlement des camps de Roms et de gens du voyage ou d’évacuation des squats installent une ambiance lourde et sombre dans notre pays.

Dans une république digne de ce nom, la fermeté et l’autorité se nourrissent du respect du droit, pas de l’arbitraire et de la violence physique.

Tout cela est honteux et doit cesser dans le pays des Droits de l’Homme.

A votre écoute

Dès le 1er septembre, je reprends mes rendez vous à ma permanence 19/21 avenue de la République à Epinay.

Vous pouvez me contacter au 06 50 78 00 20, par mail à l’adresse: yannick.trigance@iledefrance.fr .

Vous pouvez également vous rendre sur mon blog et réagir à mes articles : http://yannicktrigance.wordpress.com/

N’hésitez pas !!!!

Très bonne rentrée à toutes et tous.

A la Région, je travaille pour EPINAY

Au moment où le gouvernement étrangle les collectivités, il est important de pouvoir compter sur la Région où Yannick Trigance siège depuis avril.

La Région finance pour Epinay des secteurs majeurs de la vie quotidienne : réussite scolaire, aide à la parentalité, sport, culture, solidarité, santé, convivialité, formation professionnelle, développement économique et insertion, accès et retour à l’emploi….

Quelques exemples :

-Prévention de la délinquance et citoyenneté :

  • Aide parentale par l’accès au droit : 3200 euros à l’Association Départementale de Sauvegarde de l’Enfance et l’Adolescence 93
  • Permanences juridiques : 2000 euros à l’Association des Juristes Berbères de France
  • Bourse au permis de conduire pour les jeunes

- Subvention de 109 920 euros pour l’animation sociale des quartiers.

  • Education : subvention au Conservatoire, au centre socio-culturel La Source Les Presles, au service culturel de la ville (ateliers d’écriture)
  • Santé : subvention à la Cuisine centrale, au CCAS de la ville (promotion de la santé chez les personnes âgées).

RENTREE SCOLAIRE : CATASTROPHIQUE

Au regard de l’année scolaire qui s’annonce, certainement la plus terrible depuis que la droite est aux responsabilités, l’heure est grave pour l’Ecole de la République.

Mesure après mesure, réforme après réforme, sans aucun état d’âme, la droite met en œuvre une politique implacable de démantèlement du service public d’enseignement, sous le couvert fallacieux du seul souci d’améliorer l’efficacité du système éducatif.

A lui seul,  l’exemple du premier degré , pierre angulaire de notre système éducatif, est significatif : qu’il s’agisse des dizaines de milliers de suppressions de postes -16 000 en cette rentrée, 42 000 postes depuis trois ans-, de la suppression programmée des enseignants des RASED, du déficit en postes de remplaçants, de la remise en cause de notre école maternelle ou encore de la disparition de la formation des enseignants au profit d’un compagnonnage bricolé dans l’urgence, toutes ces mesures traduisent la main mise de Bercy sur l’Ecole de la République.

Le second degré n’est pas épargné : alors que la Région dirigée par Jean-Paul Huchon a multiplié ces dernières années ses investissements et dispositifs pédagogiques au bénéfice des 480 000 lycéens franciliens, le surcoût financier de 20 millions d’euros pour l’achat des nouveaux manuels décidé brutalement par le Ministre (changement des programmes de seconde) va plonger toute la communauté scolaire (enseignants, parents, Région) dans la difficulté.

L’égalité des chances, la réussite scolaire de chaque enfant, la prise en compte d’une hétérogénéité grandissante dans nos quartiers passent par des conditions d’enseignement permettant le suivi individualisé et la prise en compte des besoins de tous les élèves.

C’est pourquoi, aux côtés des parents d’élèves et des enseignants, je demande les ouvertures de classes là où elles sont nécessaires, la scolarisation des enfants de moins de trois ans lorsque les parents en font la demande, les moyens nécessaires en remplaçants pour assurer la continuité du service public d’éducation, les moyens nécessaires pour permettre la décharge d’enseignement des  directions d’école dans le premier degré, une dotation de l’Etat à la Région pour permettre le renouvellement des manuels scolaires,.

Le service public et laïque d’éducation doit garantir l’égalité des chances  ainsi que la démocratisation de la réussite scolaire à chaque jeune, quels que soient son lieu de naissance et son origine sociale.

Pilier de notre République, instrument majeur de l’égalité entre tous les enfants, lieu d’émancipation et de socialisation, l’Ecole doit être une priorité, un véritable investissement sur l’avenir, en Ile-de-France, en Seine-Saint-Denis comme partout ailleurs.

SEINE-SAINT-DENIS : L’ACCOMPAGNEMENT EDUCATIF SABORDE

En cette rentrée scolaire sur notre département, il apparaît que l’enveloppe financière consacrée à l’accompagnement éducatif  (dispositif qui proposait aux élèves une aide aux devoirs, des activités sportives et culturelles) a considérablement diminué, jusqu’à 50% dans certaines écoles.

Cela est inacceptable ! Au moment où le gouvernement essaie de faire croire à une rentrée scolaire réussie, la réalité est toute autre.

La remise en cause de ce dispositif va peser sur les familles les plus modestes et sur les collectivités qui, une fois de plus, vont payer la facture de ce nouveau désengagement de l’Etat.

Un mauvais coup porté à l’Ecole publique, un nouveau coup porté à l’égalité des chances dans notre département.

4 septembre: mobilisation réussie

Des milliers de personnes ont répondu présent à l’appel d’une cinquantaine d’associations et d’ONG (dont la Ligue des droits de l’Homme). 50 000 personnes selon les organisateurs -12 000 selon la police – sont venues hausser le ton contre le tournant sécuritaire pris par Nicolas Sarkozy et son gouvernement.

Citoyens de tout poil, associations, syndicats, collectifs et partis politiques de gauche. Tous ont battu le pavé ce samedi 4 septembre. A Paris comme en région, des dizaines de milliers de personnes se sont retrouvées pour dénoncer la politique xénophobe du gouvernement. En ligne de mire, les expulsions de familles Roms, le démantèlement de camps illégaux, la stigmatisation de certaines populations ou encore la possibilité de déchéance de la nationalité à toute personne d’origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte” à la vie d’un policier, d’un gendarme, ou de tout autre “dépositaire de l’autorité publique”.
C’est un formidable encouragement pour toutes celles et ceux qui considèrent que ce gouvernement, affaibli et donc dangereux, doit respecter les règles fondamentales de notre démocratie.

Retraite: un projet dangereux et injuste

Les mesures du gouvernement sont injustes et ne règlent rien au problème de financement :
- déplacer l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans
- aucune proposition sérieuse sur la pénibilité
- ni sur les carrières longues
- femmes pénalisées avec le recul de la retraite à taux plein de 65 à 67 ans
Avec la réforme voulue par le gouvernement, les efforts ne sont pas équitablement répartis :
- 92 % des efforts portent sur les salariés
- il faudra 30 milliards € en 2011, le gouvernement ne financera que 5 milliards €
Ce qui nous attend: une baisse des pensions comme après les mesures Balladur (1993) et Fillon (2003).
Le Parti socialiste a fait des propositions justes et équilibrées :
- une mise à contribution des revenus du capital (qui ne financent pas les retraites actuellement)
- le fond de réserve des retraites sera alimenté par une taxation des banques, afin de parer aux imprévus
- une hausse modérée et progressive des cotisations sociales et patronales
- la prise en compte de l’allongement de l’espérance de vie avec une règle simple, pour chaque année d’espérance de vie supplémentaire, 6 mois de cotisation en plus et 6 mois de retraite en plus
- une mise en place de bonus pour inciter ceux qui le souhaitent à partir plus tard
- un plan pour l’emploi des seniors
- le maintien de l’âge légal de départ à 60 ans, une question de justice pour ceux qui ont eu une carrière longue et pénible, et une question de liberté
Notre plan permet de combler le déficit et assure l’avenir de nos retraites.
Alors demain, soyons nombreux à la manifestation !!!

Les femmes : premières victimes du projet de réforme des retraites.

Quelques vérités bonnes à rappeler :

-40% : c’est l’écart entre les retraites des femmes et celles des hommes

-30% : c’est la part des femmes salariées qui partent à la retraite à la 65 ans

-8 sur 10 : c’est la part de femmes parmi les retraités pauvres

La réforme du gouvernement va aggraver la précarité des femmes. En effet, l’allongement de la durée de cotisation accentuera la précarité et la dépendance des femmes (précarité, temps partiels subis, interruption de carrière pour élever les enfants).

A cela s’ajoutent la remise en cause du service public de la petite enfance (remise en cause de la maternelle, diminution de la proportion des professionnels qualifiés dans les établissements et services d’accueil des jeunes enfants) et celle du service de santé (suppressions de postes dans les maternités et les centres IVG).

Plus que jamais, il faut exiger une retraite par répartition, à 60 ans, sans augmentation de la durée de cotisations, à taux plein et au moins égale au SMIC pour les femmes.

Hôpitaux de Paris : Huchon dénonce le passage en force du gouvernement

Les élus socialistes demandent au gouvernement et à l’AP-HP de renoncer à imposer leur plan stratégique pour les cinq prochaines années. Entre 3.000 et 4.000 postes sont menacés.

A l’avant-veille d’une réunion du comité de surveillance de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, ils estiment dans un communiqué que “l’avenir de l’hôpital public de la métropole parisienne est un sujet bien trop important pour n’être envisagé qu’en une seule séance”.

Les trois élus PS soulignent que “le conseil de surveillance doit disposer d’un temps suffisant pour mener en profondeur un travail d’appropriation, d’argumentation, de débat et d’enrichissement de la dimension stratégique du plan”.

Ils souhaitent “que soit engagée une réelle concertation avec les usagers, les personnels hospitaliers et les élus représentant les territoires et les citoyens d’ici à la fin 2010, et que le plan stratégique vise dorénavant la période 2011-2015 et non 2010-2014″.

Retour à l’équilibre financier

Les élus socialistes “demandent donc solennellement au gouvernement et à l’AP-HP de renoncer à leur volonté de contraindre le conseil de surveillance à se prononcer à l’issue d‘une seule séance de travail”.

L’AP-HP doit adopter prochainement un plan stratégique à cinq ans visant à améliorer l’offre de soins tout en revenant vers l’équilibre financier d’ici à 2012.

Ses 37 hôpitaux seraient regroupés en 12 groupes hospitaliers.

Par le jeu des regroupements et des mutualisations de moyens, la direction a évoqué la possibilité de supprimer entre 3.000 et 4.000 postes d’ici à 2012.

Avec près de 90.000 professionnels, l’AP-HP est le premier employeur d’Ile-de-France, dont le conseil régional est présidé par Jean-Paul Huchon.

L’Institut National de Recherche Pédagogique en danger

Le Ministère de l’Education nationale se désengage actuellement de l’Institut National de Recherche Pédagogique , institut au service de la communauté éducative dans des domaines aussi essentiels que la recherche en pédagogie, la production de ressources et la formation des enseignants.

L’originalité et la force de l’INRP, qui dépend actuellement du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et du Ministère de l’Education Nationale , c’est d’articuler recherche et terrain en associant des chercheurs universitaires ainsi que des enseignants du 1er degré et du second degré dans des travaux communs. Cette originalité est garante de la qualité reconnue des productions de l’INRP.

Si le Ministère de l’Education abandonne l’INRP, ce sont les moyens mis à sa disposition qui se trouveront fortement diminués. La recherche pédagogique au sein du service public d’éducation se trouve donc fortement menacée à son tour, après le coup porté à plusieurs associations pédagogiques au début de l’été.

Au moment précis où la formation pédagogique initiale des enseignants disparaît, alors que les besoins en ressources pédagogiques n’ont jamais été aussi grands, une telle décision serait désastreuse !

EPINAY: DES ENFANTS PRIVES D’ECOLE MATERNELLE. L’ACCOMPAGNEMENT EDUCATIF SACRIFIE

Contrairement aux apparences, la rentrée scolaire se passe mal sur notre ville, sur au moins deux points .

-La maternelle tout d’abord : à ce jour, ce sont plusieurs dizaines d’enfants âgés de 3 et 4 ans qui n’ont pas de place à l’école. Cette situation est scandaleuse et inacceptable.

Cette dégradation dans notre ville résulte de l’absence totale de reconnaissance de l’école maternelle comme élément-clé de la réussite scolaire par le gouvernement actuel. Les restrictions du budget de l’Education nationale décidées par le gouvernement Sarkozy-Fillon retombent directement sur le fonctionnement de l’école maternelle qui, très souvent, devient une variable d’ajustement de la carte scolaire, et ce sont aujourd’hui des enfants âgés de trois ans et plus qui ne sont toujours pas scolarisés à Epinay faute de places dans les écoles !

-L’accompagnement éducatif ensuite : sur les 20 clubs « coup de pouce » du Plan de Réussite Educative mis en place depuis plusieurs années sur la ville , 9 ont été supprimés et les 11 restants auront lieu de novembre à avril au lieu d’octobre à mai.

Cette mesure est à la fois inacceptable, irresponsable et inqualifiable.

Inacceptable, car une politique éducative se construit au fil du temps.
Irresponsable, car l’argent public dépensé l’an dernier pour cet accompagnement l’a été en pure perte, du fait de cet abandon précoce. Inqualifiable, car la mesure, annoncée lors de sa mise en place à grands renforts de tambours et trompettes, a été supprimée en catimini à la rentrée, sans même prévenir les enseignants, les parents d’élèves et la municipalité.

La remise en cause de ce dispositif  va peser sur les familles les plus modestes et sur les collectivités qui, une fois de plus, vont payer la facture de ce nouveau désengagement de l’Etat.

C’est pourquoi, aux côtés des parents et des enseignants, je demande :

-les moyens humains permettant la scolarisation de tous les enfants de trois ans révolus ainsi que la scolarisation des enfants de moins de trois ans dont les parents en font la demande.

-le rétablissement du dispositif de l’accompagnement éducatif et de l’ensemble des clubs « coups de pouce » qui permettent aux enfants de notre ville de pouvoir bénéficier d’une aide essentielle pour leurs apprentissages.

A Epinay S/Seine comme partout ailleurs, le service public et laïque d’éducation doit garantir l’égalité des chances  ainsi que la démocratisation de la réussite scolaire à chaque jeune.

Vous avez dit « privilégiés » ?

Grâce à M.Sarkozy, 18674 contribuables ont reçu un chèque de remboursement du Trésor public au titre des impôts qu’ils ont payé en 2009, soit près de 3000 de plus que l’année précédente, avec un coût pour l’Etat qui s’est amplifié pour atteindre 679 millions d’euros.

Combien ces contribuables ont-ils touché ? En moyenne 36 186 euros. Les plus « pauvres » d’entre eux (9789) se sont partagé 5,40 millions d’euros.

Les plus riches se sont partagé 623,50 millions d’euros, soit 91 % des restitutions.

C’est ainsi que 1169 contribuables ont récupéré un chèque de 362 126 euros….

Vous n’en faites pas partie, moi non plus mais consolons-nous, le gouvernement ne nous oublie pas : Sarkozy et ses amis viennent de décider un nouveau plan d’économies qui prévoit :

-la baisse du remboursement des médicaments

-une augmentation du prix des consultations

-une diminution des prises en charge des affections longue durée

Toutes ces décisions risquant évidemment de générer une hausse des complémentaires  santé.

Vous avez dit … « privilégiés » ?

La Fédération Nationale des Elus Socialistes et Républicains dénonce le mauvais coup porté aux collectivités locales avec l’annonce du budget de l’Etat pour 2011.

Alors que le Gouvernement persiste à mener une politique fiscale injuste au profit des plus riches – avec le maintien du paquet fiscal et le refus d’une contribution plus forte des revenus du capital – et inefficace en matière d’emploi et de croissance, le ministre du Budget vient d’annoncer le gel des dotations de l’Etat aux collectivités locales. Ce gel, du fait des critères de répartition des enveloppes budgétaires, va entraîner une baisse de la dotation globale de fonctionnement pour 20 000 des 36 000 communes.

Cette mesure est injuste car elle frappe les collectivités locales que l’Etat avait déjà affaiblies en supprimant la taxe professionnelle et en ne compensant pas l’intégralité des charges transférées. Elle est injuste aussi car les collectivités représentent moins de 10% du total de la dette publique et que chacun de leur emprunt est adossé à un investissement alors que l’Etat emprunte pour payer ses dépenses quotidiennes.

Cette mesure de gel des dotations est une mesure dangereuse. Dangereuse pour l’activité économique alors que les collectivités représentent plus 70% de l’investissement public. Associés au projet de réforme des collectivités, ce gel des dotations va entraîner un recul fort et néfaste de l’investissement public aux dépens de la croissance.

Les élus socialistes et républicains regrettent et dénoncent cet acharnement de l’UMP sur les collectivités locales qui sont aujourd’hui le dernier rempart face aux désengagements de l’Etat et au recul des services publics.

La FNESR prépare un projet de refonte globale de la démocratie locale et de l’aménagement du territoire. Fiscalité, compétences, organisation, partenariats et statuts des élus locaux doivent être traités dans un même texte. En 2012, nous abrogerons la réforme des collectivités imposée par l’UMP et nous rétablirons un lien de confiance entre l’Etat, les collectivités locales et les citoyens pour garantir le développement de tous les territoires et réduire les inégalités.

Gratuité des manuels scolaires: mon intervention à la Région

Mes chers collègues,

Cette question de la gratuité des manuels scolaires s’inscrit dans le contexte d’une rentrée scolaire catastrophique pour l’ensemble de la communauté éducative et je suis bien placé en Seine-Saint-Denis pour en mesurer la réalité quotidienne : mesure après mesure, réforme après réforme, sans aucun état d’âme, la droite met en œuvre une politique implacable de démantèlement du service public d’enseignement, sous le couvert fallacieux du seul souci d’améliorer l’efficacité du système éducatif.

Qu’il s’agisse des dizaines de milliers de suppressions de postes -16 000 en cette rentrée, 42 000 postes depuis trois ans-, de la suppression programmée des enseignants des RASED, du déficit en postes de remplaçants, de la suppression de la formation des enseignants et de la carte scolaire, de la remise en cause de notre école maternelle ou encore de la disparition de la formation des enseignants au profit d’un compagnonnage bricolé dans l’urgence, toutes ces mesures traduisent la main mise de Bercy sur l’Ecole de la République, avec en prime et pour la première fois un rapport de l’Inspection générale qui pointe les dangers que le Gouvernement fait peser sur l’éducation dans notre pays.

Dans un tel contexte, on peut donc se féliciter que la Région ait quant à elle décidé d’augmenter la DGFL de 1,6%, ce qui témoigne de la présence de la Région aux côtés des lycées et du maintien de l’éducation comme priorité majeure de JP HUCHON et de sa majorité de gauche, alors que le gouvernement se livre à des mensonges qui ne trompent personne.

Luc Châtel ose en effet affirmer sur le site du Ministère que la rentrée n’a pas coûté plus cher aux familles cette année. Cette annonce est contestée par toutes les associations de consommateurs et les fédérations de parents d’élèves. Comment d’ailleurs oser un tel mensonge, alors que la réforme précipitée des programmes de lycée va coûter au bas mot 200 € par élève de seconde, rien qu’en renouvellement de manuels scolaires ?

Et qu’en sera-t-il l’an prochain pour les 1ères, et puis pour les Terminales ?

On voit bien là une basse manœuvre supplémentaire contre la Région.

Car Luc Châtel sait parfaitement que la Région Ile-de-France finance les manuels scolaires des lycéens. C’est une question de principe politique, de valeur forte pour la gauche, constitutive de notre identité : l’éducation doit être gratuite, offerte à chaque enfant de ce pays, condition majeure de la lutte contre les inégalités.

Cher(e)s collègues, la gratuité des manuels scolaires est au cœur du droit à l’éducation, la gratuité des manuels scolaires, nous l’avons décidée dans cet hémicycle.

C’est donc à une attaque en règle contre ce principe que s’est livré le Gouvernement. En effet, comment pouvait-il ignorer la menace qu’il faisait peser sur ce principe, en décidant une réforme des programmes si arbitraire, si soudaine, méprisant les procédures réglementaires ?

Comment Luc Châtel pouvait-il ignorer le coût supplémentaire considérable –plus de 20 millions d’euros pour notre Région-, généré par un tel bouleversement ?

Enfin, je vous le demande, comment pouvait-il supposer une seconde que la Région allait renoncer à ses principes, pour laisser aux familles la charge d’acquérir des manuels neufs, pour certains hors de prix ?

C’est aujourd’hui sans concertation, au mépris du code de l’Education, qui prescrit un délai de douze mois entre la publication des programmes et leur entrée en vigueur, que le Gouvernement a donc encore un peu plus affaibli sa crédibilité mais aussi la confiance des Franciliens.

Alors, mes chers collègues, je vous le demande : allons-nous abandonner les familles comme le fait Gouvernement ?

Au nom du groupe socialiste, j’affirme sans hésiter que la Région restera, comme elle l’a toujours été sous l’impulsion de son président, aux côtés des Franciliens,j’affirme que la Région assumera sa mission d’éducation, quels que soient les efforts supplémentaires à fournir. Et chacun sait que ces efforts ne seront pas maigres : plus de 20M€ à dégager en urgence, voilà le résultat de l’inconséquence notoire et provocatrice du  Gouvernement actuel.

Pour terminer, je conclurai sur une analyse un peu plus générale, révélatrice du mépris du gouvernement pour l’Ecole publique et laïque.

M. Sarkozy a d’ores et déjà marqué tristement l’histoire de la Vè République par une sentence extrêmement choquante: « jamais l’instituteur ne remplacera l’homme d’Eglise ».

Récemment, il est allé encore plus loin : car alors qu’il supprime des enseignants dans les écoles, il y fait entrer des policiers armés.

Voilà le projet éducatif de la droite : l’Ecole en dessous de l’Eglise, et surveillée par la police.

Dans ces circonstances, Madame la Vice présidente, la décision que nous prenons à cet instant  prend un sens qui dépasse notre seul hémicycle : les manuels scolaires, c’est le savoir offert par la République à tous ses enfants, c’est la mise en œuvre de la démocratisation de la réussite, c’est la conviction humaniste que chaque enfant, chaque jeune, quel que soit son lieu de vie, son milieu social, peut  accéder au savoir, condition indispensable de l’émancipation et d’une citoyenneté éclairées.

Mes cher(e)s collègues, une société sans éducation est une société sans avenir : à l’heure où l’Ecole de la République est attaquée de tous côtés par le gouvernement, affirmer que les manuels scolaires resteront financés par la Région, c’est affirmer que l’Ecole doit rester le premier lieu de promotion sociale et de lutte contre les inégalités, le lieu où se construit une société de l’intelligence face la société mercantile mise en œuvre par la droite.

EPINAY : DEJA PLUS DE 180 DEMI-JOURNEES DE CLASSES SUPPRIMEES FAUTE DE REMPLACANTS !!

Les élèves des écoles d’Epinay pâtissent lourdement des suppressions de postes dans l’Education nationale.

En effet, alors que la rentrée scolaire vient à peine d’avoir lieu, il n’y a déjà plus de moyens en remplaçants sur les écoles de la ville.

C’est ainsi que rien que sur le mois de septembre, ce sont plus de 180 demi-journées de classes qui n’ont pas été remplacées !!! Et la situation continue à se dégrader de jour en jour !!!

Est-ce là l’égalité des chances dont certains se font les apôtres tout en détruisant l’enseignement public ?

Face à cette situation injuste et inacceptable, je soutiens les actions des parents et des enseignants qui, sous des formes diverses, se battent pour obtenir les moyens nécessaires au bon fonctionnement du service public d’enseignement.

Je saisis par ailleurs le Ministre de l’Education nationale pour lui demander de mettre les moyens nécessaires à la réussite de chaque jeune de notre commune.

La Région renforce sa politique éducative

Lors de sa séance des 30 septembre et 1er octobre, le Conseil régional d’Ile-de-France a adopté un ensemble de mesures qui renforcent la priorité donnée par la Région à la réussite de toutes et de tous les lycéens.

Les mesures adoptées visent à :

-       promouvoir le développement d’une culture de l’égalité pour la réussite de toutes et de tous, en particulier des jeunes issus des milieux populaires

-       lutter contre les inégalités sociales, scolaires et territoriales

-      poser les bases d’une tarification sociale des cantines des lycées franciliens

Manuels scolaires

Les élus régionaux ont voté une aide exceptionnelle de 10 millions d’euros pour assurer le financement de la gratuité des manuels scolaires des élèves de seconde.

Restauration scolaire

Une tarification au quotient familial de la restauration scolaire va être expérimentée à partir du 1er janvier 2011 dans une vingtaine de lycées franciliens volontaires. L’objectif est de garantir à tous les lycéens l’accès à la restauration scolaire tout en maintenant la qualité des repas et en poursuivant le développement des produits bio et frais.

A l’issue de cette expérimentation, une généralisation de la nouvelle tarification pourra être proposée aux élus régionaux.

Lutte contre les inégalités

La Région entend lutter contre les effets néfastes de l’assouplissement de la carte scolaire, mise en œuvre par le gouvernement depuis 2007. Cette politique s’est traduite par une mise en concurrence accrue des lycées et une évolution vers une école à deux vitesses : les lycées les plus attractifs se remplissent des meilleurs élèves tandis que les moins attractifs se vident et concentrent les élèves en difficulté.

Pour garantir les meilleures conditions d’études aux élèves le Conseil régional a défini une capacité maximale en nombre d’élèves et de classes pour les 469 lycées d’Ile-de-France.

Culture de l’égalité

La Région va promouvoir une culture de l’égalité, en développant des actions pour :

-       combler l’écart culturel entre les jeunes

-       agir pour l’égalité des filles et des garçons

-       donner à chaque jeune confiance

-       défendre le droit à l’éducation pour toutes et tous sans discrimination

Quelques exemples :

-       distribution à partir de début 2011 du Pass contraception, qui offrira aux jeunes filles et jeunes garçons un accès anonyme et gratuit au moyen contraceptif de leur choix

-       création d’un nouveau dispositif intitulé « Jeunes pour l’égalité », pour soutenir les projets lycéens autour de la thématique de l’égalité filles-garçons

-       aider les lycéens en voie professionnelle ou technologique ou en STS à trouver des stages : la Région va mettre son « réseau » à leur disposition

-       soutien financier aux fédérations de parents d’élèves franciliens

Dotations aux établissements

Le Conseil régional a approuvé la dotation de fonctionnement des 469 lycées d’Ile-de-France pour 2011. Cette dotation qui permet aux lycées de faire face à leurs dépenses d’équipement et de fonctionnement est en hausse de 1,6% par rapport à 2010, à 127,3 millions d’euros. La dotation chauffage est réévaluée de 5,8%.

 

 

La Région Ile-de-France vote 40 millions d’euros en faveur du logement et du renouvellement urbain

Une Région bouclier social

La Région soutient la lutte contre l’habitat indigne et insalubre en finançant les travaux d’urgence des copropriétaires en difficultés. Une enveloppe de 1,22 millions d’euros a été votée pour désamianter les toitures-terrasses du Chêne-Pointu à Clichy-sous-Bois (93) et aider la ville d’Aubervilliers dans sa campagne de lutte contre le saturnisme.

La région participe également au renouvellement urbain des quartiers franciliens. Ainsi, au cours de cette commission permanente, la Région engage plus de 15 millions d’euros pour le renouvellement urbain des quartiers difficiles. Et notamment à Clichy-sous-Bois/Montfermeil (93) avec la création de squares dans les quartiers du Plateau et du Grand ensemble, à Garges-lès-Gonesse (95) avec la création d’un espace associatif, mais aussi à Sarcelles (95) avec la création du groupe scolaire Saint-Exupéry, Evry (91) dans le quartier des Pyramides, …

Une Région visionnaire et solidaire

La Région finance aussi la construction de logement social pour offrir des logements à des prix abordables et à proximité immédiate des pôles d’emploi aux populations les plus fragiles. A travers une subvention de 19 millions d’euros, la Région permet la création de 1.798 nouveaux logements sociaux et très sociaux en Ile-de-France.

Sans oublier le développement du logement pour les jeunes et les étudiants: plus de 5 millions d’euros ont été votés en commission permanente pour la création de 495 places en résidences étudiantes (à Paris, Seine-Saint-Denis, Yvelines) et 163 places en foyer jeunes travailleurs (à Paris, Aubervilliers, Issy-les-Moulineaux).

Lors de sa sortie à Aubervilliers dans 4 quartiers où la région intervient,  Jean-Paul Huchon et Emmanuelle Cosse ont constaté combien « l’engagement de la Région est  réel, visible pour les bailleurs, les copropriétaires qui ne peuvent plus faire face à leurs charges, les habitants. Et combien le désengagement criant de l’Etat pénalise des opérations pourtant urgentes et nécessaires et suscite inquiétude et colère dans ces quartiers. »

RENOVATION URBAINE A EPINAY: LA REGION FINANCE

A Epinay, la Région où siège Yannick Trigance a subventionné :

-la démolition, la création et la requalification des logements à hauteur de 3 748 941 euros sur les quartiers du centre-ville, de La Source/Les Presles, du quartier d’Orgemont et du 77 avenue d’Enghien.

-Centre-ville :

Ø  Reconstruction de la maternelle La Venelle : 593 451 euros

Ø  Construction du centre de loisirs de la Chevrette : 94 501 euros

Ø  Construction de la Médiathèque : 1 372 041 euros

-La Source/Les Presles : construction de la maternelle R.Rolland : 662 047 euros

La Région reste, avec l’ANRU et les bailleurs, le principal financeur de la Rénovation urbaine.

Ces financements vont permettre d’améliorer la qualité de vie sur tous les quartiers de la ville : requalification des espaces publics (réaménagement du cœur d’îlot du Parc central d’Orgemont), rénovation et amélioration de l’offre en équipements (construction de la médiathèque), création de jardin public (77 avenue d’Enghien), développement des liaisons inter-quartiers sur la Source-Les Presles…..

ISF: la droite se trompe

Contrairement aux assertions de l’UMP, l’ISF n’est pas aussi inutile que cela.

Une récente études des syndicats des Finances indique que cet impôt rapporte 3,3 milliards par an  à l’Etat.

Mais surtout, contrairement à ce qu’affirme la propagande sarkozyste depuis des années,l’ISF ne fait pas fuir grand monde à l’étranger.

Selon les statistiques diffusés par les syndicats,les fortunés ne sont que 821 à avoir quitté le pays l’an dernier, contre 384 en 2001, alors qu’entre temps le nombre d’assujettis à l’ISF est passé de 269 448 à 563 966 du seul fait de l’explosion du prix de l’immobilier.

Il faudra donc que l’UMP et son président trouvent un autre argument pour supprimer l’ISF.

Jean-François Copé a tout faux

En proposant la mise en place d’un examen de passage au collège et l’organisation de tout le programme de l’école primaire dans cette perspective le président du groupe UMP à l’Assemblée fait fausse route.

L’école française souffre déjà de sa tendance à organiser un tri scolaire et social dès le plus jeune âge. Conséquence de cette compétition généralisée, les élèves de notre pays sont parmi les plus stressés et, lorsqu’ils sont en difficulté, les plus en souffrance. Le retour d’un archaïque certificat d’étude, couperet de la scolarité primaire ne peut qu’aggraver cette situation. Les mieux à même d’évaluer les élèves et leurs difficultés sont leurs enseignants.

Il est par ailleurs inquiétant d’entendre Jean-François Copé prôner le redoublement du CM2 pour les élèves qui ne seraient pas au niveau. Envisage-t-il de faire redoubler 40% des enfants c’est-à-dire le nombre de ceux qui ont des lacunes sérieuses en lecture, écriture et calcul ? A moins qu’il ne s’agisse en réalité de préparer les esprits à la mise en place, au collège, d’une scolarité à deux vitesses…

La réflexion doit se porter sur les causes des problèmes et pas sur ses conséquences.
Le vrai problème, c’est le sous-investissement dont souffre l’école primaire en France, alors que beaucoup se joue pour les enfants à cet âge.

 

Respecter la laïcité

Les récents événements survenus au sein de la Mosquée d’Epinay S/Seine sont en partie liés à la façon dont le maire a géré ses relations avec les responsables de ce lieu.

En effet, en voulant depuis le début s’ingérer dans le choix des personnes gestionnaires de ce lieu, en refusant de considérer qu’il revient d’abord et avant tout à l’ensemble des utilisateurs de ce centre de choisir démocratiquement et en toute indépendance leurs responsables , en signant en catimini une nouvelle convention sans aucune information ni concertation, sans qu’aucune personne de ce lieu  n’ait eu voix au chapitre , le maire d’Epinay a fortement contribué à la situation actuelle.

J’en appelle donc au respect le plus absolu du principe de laïcité, fondement de notre République, pour que les utilisateurs de ce centre puissent décider par eux-mêmes de ce qu’ils souhaitent, sans aucune ingérence des élus quels qu’ils soient.

La Région engage un recours contre l’Etat pour sous-compensation de la décentralisation à hauteur de 863 millions d’euros

Jean-Paul Huchon a écrit le 3 novembre à François Fillon pour lui demander le remboursement d’une somme de 863,414 millions d’euros, correspondant aux compétences transférées par l’Etat depuis 2006 et insuffisamment compensées.

Cette somme équivaut au prix de trois lignes de tramway, 25 lycées ou 500 maisons de santé.

Ce montant cumulé depuis le 1er janvier 2006 résulte de la sous-compensation par l’Etat des nouvelles compétences transférées aux régions par la loi Raffarin du 13 août 2004 : formations sanitaires et sociales, agents techniques des lycées, politique des transports en Ile-de-France, service régional de l’inventaire du patrimoine culturel.

Ce principe de compensation par l’Etat des charges liées aux compétences décentralisées aux collectivités est inscrit dans la Constitution depuis la révision du 28 mars 2003 relative à « l’organisation décentralisée de la République ».

La différence entre les prévisions de dépenses liées à ces quatre compétences et les compensations de l’Etat se monte à 251,23 millions d’euros en 2010, 226,35 M d’€ en 2009, 186,01 M d’€ en 2008, 149,96 M d’€ en 2007, 49,85 M d’€ en 2006. Le total cumulé de ces sous-compensations depuis le 1er janvier 2006 représente une somme de 863,414 millions d’euros.

« Un tel niveau d’insuffisance des ressources transférées par l’Etat traduit une méconnaissance manifeste du droit à compensation dont peut se prévaloir la Région Ile-de-France, qui est de nature à engager la responsabilité de l’Etat à son égard », écrit Jean-Paul Huchon.

 

« L’Etat étrangle les collectivités territoriales. Il est temps qu’il assume ses obligations financières », déclare Marie-Pierre de la Gontrie, première Vice-présidente chargée des Finances et de la Contractualisation.

 

La Région Ile-de-France demande donc le versement d’une indemnité correspondant au total accumulé depuis 2006, augmentée des intérêts légaux. Elle réclame que les modalités de calcul des compensations soient modifiées afin de correspondre à la réalité des dépenses transférées. Le Premier ministre dispose désormais d’un délai de deux mois pour répondre.

Faire du logement une priorité nationale

Le 10 novembre, Jean-Paul Huchon, Rrésident du Conseil régional d’Ile-de-France, et Emmanuelle Cosse, Vice-présidente chargée du logement, de l’habitat, de l’action foncière et du renouvellement ont adressé une lettre aux présidents des groupes politiques de l’Assemblée nationale et du Sénat, pour les alerter sur la nécessité de faire du logement une priorité nationale et d’augmenter l’effort budgétaire qui lui est consacré dans le projet de loi de finances 2011.

Ce courrier vient relayer les demandes des organismes HLM, réunis au sein de l’Union sociale pour l’Habitat (USH), ainsi que celles des 31 associations de lutte contre le mal-logement, comprenant notamment la Fondation Abbé Pierre et Emmaüs, coalisées au sein d’un « Collectif des associations unies pour une nouvelle politique publique du logement. »

La lettre a été transmise à Thierry Repentin, Président de l’USH et Pierre Carli, Président de l’AORIF (union sociale pour l’habitat d’Ile-de-France).

Valérie Pécresse instrumentalise à des fins partisanes les conclusions du rapport de la Cour des Comptes sur les transports ferroviaires en Ile-de-France.

Dans son rapport présenté récemment, la Cour des Comptes souligne la nécessité de renforcer le rôle du Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF), présidé par Jean-Paul Huchon, pour simplifier un système décisionnel complexe. Or, le gouvernement auquel appartient Valérie Pécresse n’a cessé de rendre plus complexe les relations entre les acteurs qui décident de l’organisation des transports franciliens. La Loi du Grand Paris en est le dernier exemple en date.

En s’exprimant en faveur d’un investissement prioritaire sur les infrastructures existantes, le rapport de la Cour des Compte conforte la stratégie du Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF).

En revanche, les socialistes réitèrent leur opposition à l’ouverture progressive à la concurrence des nouvelles lignes de bus, métro et tramway exploitées par la RATP, auquel le rapport fait référence. Cette ouverture à la concurrence est incompatible avec les valeurs de service public défendues par les socialistes et n’apportera aucune garantie d’amélioration de service pour les Franciliens.

Quant aux conclusions du rapport sur la répartition du financement des infrastructures entre les entreprises, les collectivités et les usagers, le Groupe socialiste refuse que ces derniers soient les seuls à voir leur contribution augmentée.

Il est déplorable que Madame Pécresse s’enferme dans une posture d’opposition aussi caricaturale.

La Région développe les Permanences Artistiques et Culturelles

Investie dans les questions culturelles, la Région a voté un perfectionnement de la permanence artistique et culturelle (PAC), dispositif qui consiste à associer une création à une troupe, et à un lieu.

Cette amélioration se traduit par la mise en place d’un dispositif plus « responsable », notamment par l’instauration d’un comité de sélection composé de six élus et de six professionnels afin de faciliter les délibérations et le dialogue avec les différents acteurs culturels.

Véritable partenaire du spectacle vivant, la Région contribue depuis quatre ans à mettre en valeur la création artistique francilienne par 239 conventions signées avec différents acteurs culturels franciliens (théâtres, compagnies indépendantes, cirques, orchestres, festivals, centres culturel…).

Le dispositif PAC est conçu pour accompagner des projets artistiques innovants qui permettent de réduire les inégalités face à la culture, qui suscitent l’intérêt de publics variés et qui s’inscrivent dans la durée.

En quatre ans, la PAC a contribué à maintenir le nombre de résidences en Ile de France, d’initier de nouveaux publics franciliens et ce, dans tous les départements de la région.

Grâce à la Région, la PAC a également permis de maintenir l’emploi dans le secteur du spectacle vivant et d’offrir des conditions de travail plus favorables, moins précaires, en prenant en compte le travail des créateurs, des interprètes ainsi que du personnel qui travaille autour de la réalisation d’un projet artistique.

Conçue dans un contexte de crise, la Région a pu, à travers la PAC, mettre cet outil au service d’un secteur en difficulté et faire émerger une création qui met non seulement les artistes en avant, mais également les lieux où sont présentées des œuvres originales pour les publics franciliens.

 

Chômage : derrière les chiffres, le désengagement de l’Etat

La publication par l’Insee du nombre d’inscrits à Pôle Emploi en octobre 2010 ne réussit pas à masquer le désengagement de l’Etat du domaine de l’emploi et de formation professionnelle.

C’est un décrochage massif de l’Etat en matière d’emploi au moment où le gouvernement prétend en faire une priorité pour 2011.

Alors que les effets de la crise persistent, le gouvernement diminue les budgets et les dotations des principaux acteurs du domaine : suppression de 1 500 CDD et 300 CDI à Pôle Emploi et ponction de 187 millions d’euros sur sa subvention 2009, réduction de 300 millions d’euros du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) et fin de la prise en charge des 80 millions d’euros de frais de gestion de l’allocation de solidarité spécifique (ASS). Selon la même logique, le budget 2011 prévoit une baisse de près de 10 % des diverses primes pour l’emploi, une autre de 20 % du nombre d’emplois aidés, la diminution ou simple suppression des dispositifs d’incitation à l’embauche d’apprentis, de jeunes en formation et des chômeurs de longue durée. Et malheureusement, cette liste n’est pas exhaustive.

Dans ce contexte, le Groupe socialiste est déterminé à faire de la Région Ile-de-France un véritable « bouclier social » protégeant les franciliens de la crise et de la politique gouvernementale. C’est pourquoi depuis mars 2010, la majorité régionale a voté le développement des dispositifs dits de « 2ème chance » qui améliorent l’accès à la formation et à l’emploi des jeunes de 16 à 25 ans. La création d’outils ciblés destinés aux salariés menacés de licenciement a également été actée en septembre via le dispositif de « Continuité des parcours professionnels ».

L’irresponsabilité du gouvernement atteint un niveau inédit : alors que la politique de l’emploi est avant tout une politique de service public, le gouvernement réduit ses moyens, cantonne ses ambitions et renforce les inégalités entre les personnes et entre les territoires. Faut-il rappeler que les 30 000 habitants de Clichy-sous-Bois ne disposent toujours pas d’antenne Pôle Emploi?

Ce sont en effet les territoires les plus fragilisés qui subissent le plus durement les effets de la pénurie de moyens et l’absence de vision sociale du gouvernement.

Emploi des jeunes : l’Etat s’en remet au Medef

A l’occasion de la Journée nationale de mobilisation pour l’emploi des jeunes organisée par l’Association nationale pour la formation professionnelle des Adultes (AFPA), le Groupe socialiste exprime son inquiétude quant au désengagement de l’Etat dans le domaine de l’accès des jeunes à l’emploi. Alors que la politique de l’emploi est avant tout une politique de service public, l’Etat a choisi de laisser Laurence Parisot, présidente du Medef, négocier avec les organisations syndicales pour aboutir à des « engagement concrets et précis » de la part des branches professionnelles et des entreprises pour l’emploi des jeunes.

Guillaume Balas, président du Groupe socialiste et apparentés au Conseil régional d’Ile-de-France regrette que les réflexions sur la question de l’insertion professionnelle des jeunes soit confiées à l’organisation patronale. « L’insertion professionnelle des jeunes est un sujet suffisamment important pour mériter une concertation globale avec des représentants de l’Etat et de l’ensemble des acteurs du secteur. »

Alors que le taux de chômage des jeunes atteint 23,3 %, l’Etat ne cesse de réduire son engagement en matière d’emploi et de formation professionnelle. En ne jouant pas son rôle dans les négociations entre le Medef et les partenaires sociaux, le gouvernement apporte un démenti au discours de politique générale de François Fillon qui érigeait l’emploi au rang de cause prioritaire pour l’année 2011.

La majorité régionale, consciente des difficultés éprouvées par les jeunes pour accéder à l’emploi, a voté depuis mars 2010 le développement des dispositifs dits de « 2ème chance » (AVENIR Jeunes, Ecoles de la 2ème chance, soutien aux jeunes suivis par les missions locales via une aide au permis de conduire) qui améliorent l’accès à la formation et à l’emploi des jeunes de 16 à 25 ans. La création d’outils ciblés destinés aux salariés menacés de licenciement a également été actée en septembre via le dispositif de « Continuité des parcours professionnels ».

Le sénateur Carle : «ange gardien» de l’École privée

COMMUNIQUE DU CNAL

Le sénateur Carle est un récidiviste. Il s’était déjà illustré avec une loi imposant aux maires de financer la scolarité des élèves de leur commune que leurs parents choisissent d’inscrire dans une école privée hors commune. Il poursuit aujourd’hui son travail de sape de l’École publique en faisant adopter par le Sénat une rallonge budgétaire de 4 millions d’euros en faveur de l’enseignement privé. Cerise sur le gâteau, cette manne est puisée sur des crédits prévus pour l’École publique.

Au moment où l’on contraint l’École de la République à des sacrifices destructeurs, cette démarche est proprement indécente et injuste. Elle l’est d’autant plus qu’une nouvelle fois, dans le budget 2011, le privé ne supporte que 10 % des suppressions d’emplois alors qu’il représente 17 % des effectifs scolarisés. Il est donc considérablement épargné. Mais cela ne suffit visiblement pas au sénateur Carle qui souhaite, sans vergogne, « compenser » les suppressions prévues en faisant voter cette obole de 4 millions.

Pour le CNAL, cette nouvelle offrande est une provocation inacceptable. Il appelle les parlementaires à soutenir sans ambages l’École de la République en rétablissant les crédits qui lui étaient alloués.

« Tous Solidaires »

Le rapporteur public a présenté vendredi les recommandations qu’il fait au Conseil d’Etat dans le cadre du recours déposé par le militant UMP, Paul Midy, pour demander l’annulation de l’élection de Jean-Paul Huchon.
Dans ses conclusions, le rapporteur public ne conteste pas le résultat des urnes, qui est sans appel: la liste de la gauche et des écologistes conduite par Jean-Paul HUCHON a été élue à 57% des voix, soit plus de 400.000 voix d’avance sur celle de Valérie PECRESSE.

Ces conclusions ne visent, en réalité, qu’un seul objectif : sanctionner le Président de Région en le déclarant inéligible

L’UMP poursuit ainsi sa volonté de harceler et de bâillonner la majorité régionale en s’attaquant personnellement à celui qui a mené la liste ayant rassemblé plus de deux millions de voix au second tour de l’élection régionale du mois de Mars.
Valérie Pécresse et son parti doivent enfin prendre acte du résultat des élections et mettre fin à cette campagne odieuse.

Nous le disons avec force : Si le Conseil d’Etat considère que la campagne des régionales est contestée, nous lui demandons d’aller jusqu’au bout de son raisonnement en annulant le résultat de l’élection. En aucun cas, cet acte de vengeance politique ne peut concerner un seul homme : c’est à l’ensemble de la gauche et des écologistes que la droite s’attaque.

Pour notre part, nous considérons avoir mené une campagne honnête, faite de débat et de confrontations sur les idées et les projets. Nous en assumons collectivement la responsabilité.
Voilà pourquoi, nous souhaitons aujourd’hui affirmer notre solidarité avec le Président de la Région Ile-de-France, Jean-Paul HUCHON.

Si Jean-Paul HUCHON doit être invalidé, invalidez-nous !

La Région solidaire des personnes en situation de handicap

La Région Ile-de-France a développé depuis 1998 une politique globale en faveur des personnes en situation de handicap pour faciliter leur accès aux transports, au logement, ainsi qu’aux établissements et services médico-sociaux destinés à l’accueil et l’hébergement des adultes, des enfants et adolescents handicapés.

Développer les structures d’accueil pour les personnes en situation de handicap

La Région finance :

  • Les structures pour enfants et adolescents handicapés : l’ensemble des établissements et services permettant l’accès des enfants et adolescents handicapés à la prévention, au dépistage, aux soins spécialisés, à l’éducation spéciale, à la formation et à l’orientation professionnelle adaptées.
  • Les établissements et services de travail protégé : la Région a étendu son soutien aux établissements et services de travail protégé permettant aux personnes handicapées d’exercer une activité professionnelle adaptée à leurs possibilités.
  • L’accès à l’emploi en milieu ordinaire: Depuis 2008, le Conseil régional a signé une convention Etat/AGEFIPH visant à la personnalisation, la continuité et la sécurisation des parcours vers et dans l’emploi et à l’amélioration de la situation des personne en situation de handicap.
  • Les établissements sociaux et médico-sociaux pour adultes handicapés : permettant l’accès aux soins, à l’activité et à l’hébergement spécialisé des personnes adultes handicapées.
  • L’accessibilité et l’adaptation des logements : mise en accessibilité de logements locatifs sociaux et adaptation au handicap des logements du parc social et privé à caractère social via des subventions aux fonds de compensation  des MDPH.

Faciliter les déplacements des personnes en situation de handicap:

Le SDA (schéma directeur d’accessibilité) voté en février 2008 par le conseil du STIF, présidé par Jean-Paul Huchon, a voté un effort financier sans précédent pour permettre la mise aux normes des réseaux de transport en Ile-de-France. Le programme est estimé à 1, 6 milliards d’euros d’ici 2018.

4 axes d’intervention :

§  L’amélioration de l’accessibilité des réseaux de transports en commun

§  La mise en place d’autobus à planchers surbaissés

§  L’information et la communication : la Région a réalisé, avec le STIF, un guide des gares du réseau ferré accessibles afin de faciliter les déplacements des personnes handicapées.

§  Le soutien aux transports spécialisés : la Région subventionne le dispositif PAM des véhicules pour assurer le transport des personnes les plus lourdement handicapées. Par ailleurs la Région intervient pour l’accessibilité des taxis.

 

Le budget régional 2011, laboratoire de la gauche pour 2012

Le 1er budget de la mandature du Conseil Régional va être voté en séance plénière du 15 au 17 décembre 2010

§  Pour Guillaume Balas, président du Groupe socialiste, « la majorité régionale est un partenariat de gauche renouvelé, symbole de l’unité de la gauche en Ile-de-France et de la variété des préoccupations exprimées par les franciliens en mars dernier. »

Le budget 2011 d’un montant de 4,531 milliards d’euros est bâti sur le socle commun des engagements du second tour des élections, permettant le déploiement du bouclier social régional plébiscité par les franciliens.

- Le budget Transport augmente de 3,73 %, soit 43 millions d’euros supplémentaires par rapport à 2010. Cette enveloppe budgétaire permettra notamment de financer la suppression de la zone 6 de tarification.

- Le budget Logement de la région est également en hausse de 3% par rapport à 2010. La région devient le premier financeur d’aide à la pierre, devant l’Etat.

- En formation professionnelle la région renforce les dispositifs qui ont fait leurs preuves comme l’apprentissage et les écoles de la deuxième chance avec une hausse de 3% des crédits de paiement.

- Enfin le développement économique régional bénéficie d’une forte augmentation due au ciblage massif des fonds d’investissement (+ 65% en Autorisations de Programmes).

§  En réponse à la forte dégradation du contexte social des mois de septembre et octobre, 100 millions d’euros vont être votés par la majorité régionale en complément du socle commun.

L’ensemble des groupes politiques de la majorité régionale a souhaité affecter ce complément budgétaire aux domaines où l’utilité sociale de la Région est la plus forte.

En complétant ainsi le dispositif global prévu pour l’Ile-de-France, chaque groupe politique de la majorité apporte sa pierre à l’édifice commun. « C’est comme cela que l’on forge un collectif » selon le président du Groupe socialiste

Pour Guillaume Balas, «  le Groupe socialiste veut montrer qu’avec ce budget, ce qui est possible au plan régional est possible au plan national : un partenariat politique renouvelé pour toutes les familles de la gauche. »

A TOUTES ET A TOUS ,TRES BELLES FÊTES DE FIN D’ANNEE

Budget 2011 : la Région au rendez-vous des engagements pris devant les Franciliens

Fin décembre,au terme de trois jours de débats, nous avons adopté le budget 2011 de l’Île-de-France. Ce budget de 4,632 milliards d’euros, construit dans un cadre financier contraint, traduit les engagements pris par la majorité régionale pour la nouvelle mandature, pour améliorer le quotidien des Franciliens.

Les principaux chiffres

Total du budget : 4,632 milliards d’euros, stable par rapport à 2010

Dépenses d’investissement : 2,24 milliards d’euros (+6%)

Dépenses de fonctionnement : 2,19 milliards d’euros (+1,9%)

Autorisation d’emprunt : 907 millions d’euros (-8,1%)

Taux de fiscalité régionale inchangés pour la cinquième année consécutive

Le budget a été enrichi pendant le débat grâce à l’adoption, avec le soutien de l’exécutif, de nombreux amendements de la majorité régionale. Ces amendements ont augmenté de 100 millions d’euros les crédits de paiement, dont 80% pour des investissements supplémentaires dans les secteurs des lycées ou du logement. Le maintien de la notation triple A de la Région a permis cet effort supplémentaire.

BUDGET EDUCATION NATIONALE 2011 : LA SAIGNEE CONTINUE

Le budget 2011 présenté par le gouvernement est catastrophique pour l’enseignement de notre pays : il prévoit la suppression de 16 000 emplois et ne vise qu’un seul objectif : la recherche d’économies.

Si la question des postes ne règle pas tout, les 50 000 postes supprimés par la droite ces dernières années impactent lourdement sur les conditions d’encadrement et d’enseignement pour les jeunes de notre pays.

Alors que  les effectifs d’élèves vont continuer d’augmenter et que la part du PIB français destinée aux enseignements primaires et secondaires a diminué dans la période récente en passant de 4,5% en 1995 à 3,9% en 2006 , le dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite reste la seule priorité du gouvernement Sarkozy/Fillon.

Les conséquences de cet étranglement budgétaire vont à nouveau se traduire très concrètement dans la vie quotidienne des établissements scolaires : fermetures de classes, disparition des RASED, suppressions de places en maternelle, disparition de la scolarisation des enfants de moins de trois ans,suppression de la formation professionnelle des enseignants, baisse des dotations des collèges et lycées, hausses d’effectifs dans les classes, régression de la scolarisation des enfants porteurs de handicap… La liste est longue des dégradations qui vont plus encore remettre en cause le principe de l’égalité devant l’éducation.

Alors que d’autres pays, comme l’Allemagne ou les Etats-Unis, préservent et abondent les budgets alloués à l’Education, la vision uniquement gestionnaire du service public ne prépare en rien la sortie de crise.

Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires et qui traite la situation des élèves en grande difficulté, avec notamment la mise en place d’une indispensable différenciation pédagogique et d’une véritable formation pour les enseignants qui débutent dans le métier.

Partout dans notre pays,  l’Ecole doit être une priorité : pilier de notre République, instrument majeur de la démocratisation de la réussite, lieu d’émancipation et de socialisation, l’école publique et laïque ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de restrictions budgétaires.

COMMUNIQUE DE PRESSE BRUNO LE ROUX,DEPUTE, YANNICK TRIGANCE,CONSEILLER REGIONAL , CONSEILLER MUNICIPAL D’EPINAY SUR SEINE

EPINAY : L’ECOLE PUBLIQUE MALTRAITEE

Aujourd’hui, à Epinay comme partout dans notre pays, l’Education n’est plus une priorité.

Très concrètement, les écoles de la ville d’Epinay sont lourdement frappées au quotidien : c’est ainsi qu’aujourd’hui mardi 14 janvier, 9 enseignants du groupe Jaurès ne sont pas remplacés, dont 5 dans la même école avec une classe de moyenne section dont les élèves n’ont pas eu classe pendant plus de 15 jours.

Les étudiants en Master préparant le concours de professeur des écoles et qui ont été mis dans les classes de la ville depuis octobre n’ont toujours pas été payés à ce jour, tout comme les enseignants qui assurent les « clubs coup de pouce ».

Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires et qui traite la situation des élèves en grande difficulté.

D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que le service public d’enseignement remplisse les objectifs d’une École démocratique et ambitieuse pour chaque jeune de notre pays.

C’est pourquoi  nous soutenons les parents d’élèves et les enseignants et :

-nous demandons les moyens en enseignants permettant d’assurer la continuité du service public d’enseignement dans les écoles de la ville.

-nous soutenons les étudiants en responsabilité dans les classes dans leur mouvement qu’ils mènent pour être payés d’un travail qu’ils accomplissent depuis 4 mois.

-nous demandons les moyens nécessaires à la pérennisation des dispositifs type « club coup de pouce »

A Epinay comme ailleurs,  l’Ecole doit être une priorité : pilier de notre République, instrument majeur de l’égalité entre tous les enfants, lieu d’émancipation et de socialisation, l’école publique et laïque ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de restrictions budgétaires.

Aujourd’hui, à Epinay, l’Education n’est plus une priorité.

Le budget 2011 présenté par le gouvernement est catastrophique pour l’enseignement de notre pays : il prévoit la suppression de 16 000 emplois au niveau national, dont 426 dans notre académie.

Sur notre département pourtant considéré comme un département en grande difficulté scolaire, ce sont 20 postes qui sont supprimés dans les écoles alors que l’on aura une augmentation de 4224 élèves.

Les écoles de notre ville sont lourdement frappées au quotidien : c’est ainsi qu’il y a quelques jours encore, 9 enseignants du groupe Jaurès n’étaient pas remplacés, dont 5 dans la même école avec une classe de moyenne section dont les élèves n’ont pas eu classe pendant plus de 15 jours.

C’est pourquoi nous soutenons les parents d’élèves d’élèves et les enseignants qui se sont mobilisés pour demander avec raison des moyens qui garantissent à chaque enfant d’Epinay le droit à la réussite scolaire et à une école publique de qualité.

C’est en ce sens que j’ai  écrit au Ministre de l’Education nationale et à l’Inspecteur d’Académie.

Vous pouvez compter sur moi pour défendre l’école de vos enfants.

Accord Grand Paris Express : une première victoire pour les franciliens

Jean-Paul Huchon, président de la région île-de-France signe aujourd’hui avec Maurice Leroy, Ministre de la Ville, l’accord issu des négociations entre la Région et l’Etat sur le Grand Paris.

Les élus socialistes sont satisfaits du contenu de cet accord.

Tout d’abord parce qu’il permet de débloquer la question des transports en Île-de-France, centrale pour l’amélioration du quotidien de millions de franciliens.

En 2010 les franciliens nous ont élu avec des attentes précises en matière de transports : des trains plus nombreux, plus réguliers et plus sûrs, dans des délais courts.  La signature de cet accord permet d’engager l’amélioration des RER, le prolongement de la ligne 14 pour désaturer la ligne 13, et la création de nouvelles lignes de Tramway.

L’accord comporte des avancées déterminantes par rapport au premier projet gouvernemental de la Société du Grand Paris. Projet auquel les élus socialistes s’étaient  opposés, tout comme les franciliens lors du débat public, lancé en octobre 2010.

Sur la question de la gouvernance, nous avons obtenu que le Stif (Syndicat des transports d’Île-de-France), où siègent des élus, ait la maîtrise d’ouvrage d’une grande partie des nouveaux projets, ce qui signifie plus de contrôle démocratique par rapport à ce que souhaitait le gouvernement.

Sur la question du financement des nouveaux projets, nous avons obtenu pour la Région de bénéficier de ressources nouvelles pour assurer la viabilité financière des projets.

Enfin l’accord limite la contribution des collectivités locales  au coût de fonctionnement du futur réseau.

La mise en œuvre de l’agenda régional a pris beaucoup de retard du fait des interférences crées par l’irruption de la Loi du Grand Paris, il y a un an et demi. La signature de cet accord constitue un rattrapage, une première victoire des franciliens pour l’amélioration de leur réseau de transports.

L’engagement du groupe socialiste dans cet accord est un oui, mais un oui de combat. Les élus socialistes de la Région veilleront à la traduction, dans la loi et dans les faits de cet accord.

Epinay: motion de soutien aux parents d’élèves et aux enseignants

Aujourd’hui, à Epinay comme partout dans notre pays, l’Education n’est plus une priorité.

Le budget 2011 présenté par le gouvernement est catastrophique pour l’enseignement de notre pays : il prévoit la suppression de 16 000 emplois au niveau national, dont 426 dans notre académie. Sur notre département , pourtant considéré comme un département en grande difficulté scolaire, ce sont 20 postes qui sont supprimés dans les écoles alors que l’on aura une augmentation de 2160 élèves et 40 postes dans les collèges avec pourtant 1131 élèves en plus.

Alors que  les effectifs d’élèves vont continuer d’augmenter et que la part du PIB français destinée aux enseignements primaires et secondaires a diminué dans la période récente en passant de 4,5% en 1995 à 3,9% en 2006 , le dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite reste la seule priorité du gouvernement Sarkozy/Fillon.

Cette véritable idéologie budgétaire vient d’ailleurs d’atteindre son apogée avec la mise en place d’une prime accordée aux recteurs (jusqu’à 22 000 euros) en fonction du nombre de postes qu’ils suppriment.

Les conséquences de cet étranglement budgétaire vont à nouveau se traduire très concrètement dans la vie quotidienne des établissements scolaires : fermetures de classes, disparition des RASED, suppressions de places en maternelle, suppression de la formation professionnelle des enseignants, baisse des dotations des collèges et lycées, hausses d’effectifs dans les classes, régression de la scolarisation des enfants porteurs de handicap… La liste est longue des dégradations qui vont plus encore remettre en cause le principe de l’égalité devant l’éducation.

Très concrètement, les écoles de notre ville sont lourdement frappées au quotidien : c’est ainsi qu’il y a quelques jours encore, 9 enseignants du groupe Jaurès n’étaient pas remplacés, dont 5 dans la même école avec une classe de moyenne section dont les élèves n’ont pas eu classe pendant plus de 15 jours. Au total sur cette école, nous en sommes à 47 journées avec au moins une classe sans maître.

D’autres écoles subissent les effets de cette politique de réduction des moyens : c’est ainsi par exemple que 48 jours d’absences n’ont pas été remplacés à la maternelle Victor Hugo, 37 jours à l’école Rousseau 2, 36 jours à la maternelle Pasteur 1, 31 jours à l’école Victor Hugo 1, 21 jours à la maternelle Dumas…

Au total, ce sont plus de 300 jours qui ont été supprimées depuis la rentrée scolaire de septembre sur notre ville.

D’autre part, les étudiants en Master préparant le concours de professeur des écoles et qui ont été mis dans les classes depuis octobre n’ont toujours pas été payés à ce jour, tout comme les enseignants qui assurent les « clubs coup de pouce ».

Alors que d’autres pays, comme l’Allemagne ou les Etats-Unis, préservent et abondent les budgets alloués à l’Education, la vision uniquement gestionnaire du service public ne prépare en rien la sortie de crise.

Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires et qui traite la situation des élèves en grande difficulté.

D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que le service public d’enseignement remplisse les objectifs d’une École démocratique et ambitieuse pour chaque jeune de notre ville et au-delà, de notre pays.

C’est pourquoi, le conseil municipal d’Epinay, réuni en sa séance du jeudi 27 janvier 2011 :

-demande les moyens en enseignants permettant d’assurer la continuité du service public d’enseignement dans les écoles de la ville.

-soutient les étudiants en responsabilité dans les classes dans leur mouvement qu’ils mènent pour être payés d’un travail qu’ils accomplissent depuis 4 mois.

-demande les moyens nécessaires à la pérennisation des dispositifs type « club coup de pouce ».

-apporte son total soutien aux parents d’élèves et aux enseignants dans le combat  légitime qu’ils mènent contre l’inéquité territoriale qui frappe l’Ecole publique à Epinay S/Seine.

 

A Epinay comme ailleurs,  l’Ecole doit être une priorité : pilier de notre République, instrument majeur de l’égalité entre tous les enfants, lieu d’émancipation et de socialisation, l’école publique et laïque ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de restrictions budgétaires.

13,2 millions pour la sécurité dans les transports

Jean Paul Huchon, Président de la Région Ile de France, a présenté et fait voter par les élus de la Commission permanente,  le nouveau programme de sécurité dans les transports en commun franciliens.

13,2 millions d’euros seront versés afin d’équiper les bus du réseau Optile (sociétés de transports publics en grande couronne) de vidéo-surveillance et de géo/radio localisation.

Des cabines anti-agression seront également installées dans les bus de la société CIF.

Le Stif finance l’autre moitié du coût.

Ces dispositifs sont nécessaires pour les chauffeurs et les usagers des bus, confrontés parfois à des actes de vandalisme et des faits de violence, comme cela fut le cas il y a peu à Thiais par exemple. Ils sont également indispensables à la bonne régulation du trafic.

La vidéo-surveillance embarquée :

33 entreprises seront financées afin d’équiper 2 093 véhicules, dans le respect des règles encadrant la vidéo-surveillance (arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéo-protection).

La géo/radio localisation des véhicules :

41 entreprises seront financées afin d’équiper 1 938 bus.

Outre l’aspect sécurité, l’équipement en radio ou géo localisation des véhicules permet, selon les entreprises, une meilleure régulation de l’exploitation du réseau, ainsi que le développement de l’information en temps réel.

Mise en place de cabines anti-agression pour le poste du chauffeur :

Suite aux événements survenus en juillet 2010, l’entreprise CIF a demandé à la Région et au Stif d’équiper leurs bus de cabines anti-agression afin de protéger le poste du conducteur.

131 véhicules seront ainsi équipés, pour un montant total de 528 454 €, financé à parité avec le Stif.

Rencontre avec l’Inspecteur d’académie: insatisfaisant

A l’initiative du député Bruno Le Roux et du Conseiller Régional et conseiller municipal Yannick Trigance, une délégation à laquelle participaient  notamment les représentants des parents d’élèves d’Epinay S/Seine, a été reçue mercredi 2 février par M.Auverlot, Inspecteur d’Académie de Seine-Saint-Denis.

Face aux besoins et aux carences constatés et rappelés par l’ensemble des membres de la délégation spinasienne dans les écoles de la ville (notamment plus de 500 jours de classes non remplacés), les réponses apportées par l’Inspecteur d’Académie ne sont pas à la hauteur de l’enjeu majeur que constituent la réussite de chaque élève et la continuité du service public d’éducation.

En conséquence de quoi Bruno Le Roux et Yannick Trigance continuent à apporter leur total soutien aux parents d’élèves engagés dans l’action et demandent à être reçus en délégation parle Ministre de l’Education nationale Luc Chatel.

Journée d’actions du 7 février:BRUNO LE ROUX ET YANNICK TRIGANCE SOUTIENNENT LES PARENTS ET LES ENSEIGNANTS

En ce jour de mobilisation départementale des parents pour la défense de l’Ecole publique et à la veille d’une journée nationale d’actions et  de grève des enseignants (jeudi 10 février), nous réaffirmons notre engagement pour un service public d’éducation de qualité.

Alors que notre département connaît une augmentation importante du nombre d’élèves, les suppressions de postes annoncées pour la rentrée prochaine vont alourdir plus encore les effectifs des classes.

D’autre part, la dégradation sans précédent des conditions de remplacement dans les écoles aggrave les inégalités et remet en cause le droit à la réussite de chaque jeune.

C’est pourquoi nous soutenons les actions des parents et des enseignants et demandons les moyens nécessaires pour que l’Ecole publique puisse assurer et garantir le  rétablissement de l’égalité des chances sur notre département et dans nos villes.

Bruno Le Roux, Député de Seine-Saint-Denis, Yannick Trigance, Conseiller régional et Conseiller municipal d’Epinay S/Seine

Jean-Paul Huchon demande un moratoire sur les fermetures de services hospitaliers en Ile-de-France

Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional et Laure Lechatellier, Vice-présidente en charge de l’action sociale, des formations sanitaires et sociales de la santé et du handicap dénoncent, la fermeture depuis le 29 octobre du service de cardiologie de l’hôpital de Mantes ainsi que le projet de fermeture du service de chirurgie cardiaque de l’hôpital Henri-Mondor de Créteil.

Ils demandent à Claude Evin, Directeur de l’ARS, un moratoire sur toute décision de fermetures de structures hospitalières engageant l’avenir du territoire Francilien tant que les conférences de territoires devant participer à l’élaboration du projet régional de santé n’ont pas abouti.

En effet, l’Agence Régionale de Santé (ARS) vient de lancer les conférences de territoires, conférences qui ont pour objectifs de formuler pour les 8 départements franciliens les besoins locaux de santé et qui visent à l’élaboration du Projet Régional de Santé (PRS). Pourtant, dans le même temps, l’ARS ferme des services hospitaliers en Ile-de-France qui ne figurent pas dans le plan stratégique de l’AP-HP.

La fermeture du service de chirurgie cardiaque de Mondor va conduire à fermer le seul centre de chirurgie cardiaque de l’AP-HP extramuros, dont le bassin de population à l’Est-parisien représente 1,5 million d’habitants. Cette fermeture va pénaliser les habitants de l’Est parisien alors qu’une des missions affichée par l’ARS est la réduction des inégalités sociales et territoriales de santé.

Pour Jean-Paul Huchon, « l’ARS doit nous dire si elle a déjà pris ses décisions et dans ce cas je considère que les conférences de territoire sont un simulacre de concertation et une perte de temps ».

 


La Région aide les lycéens à choisir leur avenir

Au moment où les lycéens viennent de formuler leurs vœux pour leurs études supérieures, la Région Île-de-France rappelle qu’elle multiplie les outils pour les aider dans leur choix. Son ambition: permettre aux jeunes d’être pleinement acteurs de leur orientation et de faire les choix qui engagent leur avenir en toute connaissance de cause.

Sur son site www.lesmetiers.net, qui vient de faire peau neuve, la Région propose 450 fiches sur les métiers –au féminin et au masculin- et une cinquantaine de dossiers sur les secteurs professionnels. Ce site complet, interactif et gratuit contient aussi 450 témoignages vidéo de professionnels, un service de réponse en ligne personnalisée, des quiz pour tester son orientation, et l’ensemble de l’offre de formation initiale en Île-de-France. Unique dans sa démarche, ce site permet à chacun de construire son cheminement, de trouver sa voie personnelle vers la réussite.

Lancé en 2003, ce site est devenu un outil de référence en matière d’information et d’aide à l’orientation, reconnu comme tel par le grand public. La Région finance le GIP CARIF, éditeur du site et organisme associé au Conseil régional.

La Région entend aussi aider les lycéens à préparer leur projet d’orientation dans le cadre scolaire. Dans les prochains mois, elle va intégrer à Lilie, Espace numérique de travail des lycées franciliens, le Passeport orientation formation développé par l’Onisep.

La formation des jeunes est en effet la première compétence régionale. Lycées, apprentissage, enseignement supérieur, insertion: la Région consacre chaque année le tiers de son budget à l’avenir des jeunes franciliens. Formation mais aussi logement, transports, stages ou mobilité internationale : autant de domaines dans lesquels la Région accompagne les jeunes. Avec toujours un seul objectif : la réussite de toutes et de tous.

Jeudi Noir : Le gouvernement s’attaque aux mal-logés plutôt qu’au mal-logement

Le collectif Jeudi Noir a été expulsé ce vendredi 18 février matin du bâtiment qu’il occupait avenue Matignon depuis fin décembre. Un bâtiment laissé vide par AXA, son propriétaire, depuis plus de 4 ans, au cœur d’un des quartiers les plus cossus de Paris

Alors qu’associations et partis politiques de gauche avancent des propositions concrètes à la hauteur de la situation d’urgence du logement en France, le gouvernement trace jour après jour les contours de son projet : baisse régulière du budget logement, défense d’une « France de propriétaires » chimérique et CRS pour les mal-logés.

C’est là sa seule réponse à la crise du logement, à l’heure où la Fondation Abbé-Pierre  estime à 3,6 millions le nombre de victimes du mal-logement ! C’est pourtant le gouvernement qui refuse de respecter les lois de la République, en n’appliquant pas la réquisition des logements vide et en vidant de leur substance les lois SRU et DALO. Pire, il ne cesse d’encourager la spéculation immobilière.

Les groupes de la majorité de gauche du Conseil régional d’Île-de-France (PS, EELV, FDG, FDGA, PRG-MUP, MRC) affirment leur soutien au collectif Jeudi Noir, qui dénonce le scandale des logements laissés vides en plein cœur de Paris pour des raisons spéculatives.

Le gouvernement fait encore une fois la preuve qu’il préfère protéger les intérêts de quelques uns plutôt que de s’attaquer à la crise du logement qui touche la majorité des Français-e-s et des Francilien-ne-s. Au droit fondamental qu’est celui du logement il préfère le droit à la propriété même quand elle n’est pas utilisée…

Après avoir augmenté de 10% son budget consacré au logement en décembre, la Région Île-de-France a choisi de renforcer encore les aides au logement social en février et créé un dispositif d’aide à la conversion de bureaux vide en logement. Dans le même temps, elle engage une politique de critérisation de ses aides aux villes en fonction du respect de la loi SRU. La majorité du Conseil régional compte ainsi faire la preuve qu’une autre politique du logement est possible.

Laïcité : un piège tendu par la droite.

Ne nous leurrons pas : à l’aube de la campagne présidentielle, la volonté soudaine du président de la République de relancer un débat sur la place des religions en France relève d’abord et avant tout d’une basse manœuvre politique de récupération électoraliste plutôt que d’un intérêt sincère pour cette question.

Face à la montée du Front national dans les sondages, le chef de l’Etat, inquiet, veut replacer cette thématique au cœur de la campagne présidentielle pour siphonner, comme il le fit en 2007, l’électorat du parti de Marine Le Pen mais aussi une partie de l’électorat de gauche.

De manière particulièrement insidieuse, il s’agit en fait pour la droite d’attiser les braises sur la question de l’immigration volontairement et subtilement amalgamée à celle de l’islam.

Après le débat sur l’identité nationale, après le débat sur la burqa et après celui sur les Roms, la droite brandit à nouveau le hochet de la peur et des clichés, ce qui lui permet dans le même temps de ne pas aborder les problèmes de fond qui taraudent notre société et qui marquent l’échec patent du gouvernement actuel sur des questions essentielles comme celles  de l’emploi, de la santé , de la justice ou encore de l’éducation.

Convenons que la Gauche n’est pas totalement exempte de reproches dans cette affaire : à force de délaisser des thématiques pourtant constitutive de leur identité (la laïcité aujourd’hui, la fracture sociale hier), les partis de gauche ont permis à la droite et au gouvernement d’investir ces champs de débats mais surtout de se les approprier pour en apparaître au final comme les principaux défenseurs.

Face à cette stratégie de fragmentation de notre société développée aujourd’hui par la droite, stratégie qui favorise le rejet de l’autre et le repli sur soi, la Gauche , sans refuser le débat, doit tenir un discours clair sur la laïcité en rappelant notamment que si la séparation de l’Eglise et de l’Etat ne peut ni ne doit être remise en cause, notre République doit veiller  à  ce que chacun(e) puisse  pratiquer sa religion dans des conditions dignes et respectables.

20 et 27 MARS : ELECTIONS CANTONALES VOTER, C’EST DECIDER !!

Les 20 et 27 mars  auront lieu à Epinay les élections cantonales destinées à choisir les conseillers généraux qui gèrent la Seine-Saint-Denis.

Le rôle du Conseil Général est devenu de plus en plus important dans la vie quotidienne des habitants de notre ville , comme dans celle de tous les habitants de notre département.

Education (les collèges), petite enfance (les crèches), seniors , santé , logement, formation professionnelle et insertion, action économique et emploi, aménagement du territoire, développement durable, environnement, sécurité, vie associative, sport et culture : autant de domaines d’actions , parmi d’autres , qui touchent très concrètement la vie de tous les jours dans notre ville et dans nos quartiers..

Cette élection est importante pour votre vie quotidienne.

Les  20 et 27 mars, faites entendre votre voix en utilisant ce droit de vote si précieux : exprimez vous !!

Votez et faites voter !!

Emploi des jeunes : politiques régionales franciliennes et projet socialiste à l’unisson

Le Parti socialiste vient d’adopter un « grand plan pour l’emploi des jeunes » riche de 10 propositions qui s’inscrira dans le programme présidentiel du PS pour 2012.

Plusieurs de ces propositions consistent en une généralisation à l’échelle nationale de solutions ayant fait leur preuve à l’échelon régional, notamment en Île-de-France où le Conseil régional a voté aujourd’hui en Commission permanente la création ou la montée en charge de plusieurs dispositifs dans le domaine de la formation et de l’insertion professionnelle.

Pour 2012, le PS proposera un dispositif « nouvelle chance », pour les milliers de jeunes qui décrochent chaque année.

ð  Aujourd’hui, lors de sa commission permanente, le Conseil régional d’Île-de-France a octroyé 3,2 millions d’euros aux « Ecoles de la 2e chance », qui viennent précisément en aide aux décrocheurs scolaires, en leur apportant un suivi pédagogique personnalisé.

Pour 2012, le PS entamera une lutte acharnée contre les discriminations à l’embauche, qui minent la concorde républicaine.

ð  En commission permanente, les élus régionaux ont voté aujourd’hui une aide aux associations qui luttent contre les discriminations par le biais d’actions de sensibilisation en direction des recruteurs.

En 2012, le PS développera « toutes les formes d’alternance éducative », pour revaloriser les voies professionnelles, encore bien trop méprisées en France.

ð  La Région Île-de-France va financer travaux et équipements à hauteur de 3,7 millions d’euros pour une dizaine de CFA (Centres de formation pour apprentis). Son soutien à un apprentissage de qualité pour le plus grand nombre n’a jamais faibli en dépit du gel des dotations de l’Etat.

Enfin, le Groupe socialiste a fait voter lors de cette Commission permanente un amendement augmentant le budget des missions locales d’Ile-de-France qui ont démontré leur efficacité en matière d’insertion professionnelle.

COMMUNIQUE DE BRUNO LE ROUX ET YANNICK TRIGANCE aux côtés des parents : des moyens pour l’Ecole publique

Bruno Le Roux, député de Seine-Saint-Denis, et Yannick Trigance, Conseiller Régional et conseiller municipal d’Epinay S/Seine, apportent leur total soutien aux parents d’élèves de la FCPE d’Epinay S/Seine qui saisiront la HALDE le 15 mars afin qu’elle étudie et compare la situation des remplaçants du 1er degré et qu’elle puisse faire des recommandations au gouvernement pour une véritable égalité territoriale.

Les parents sont mobilisés depuis plusieurs mois pour dénoncer le manque de remplaçants dans les écoles d’Epinay et du département.

Ce manque de moyens constitue la traduction concrète et dramatique du démantèlement de l’Ecole publique mis en œuvre par le gouvernement Sarkozy/Fillon.

Ce sont en effet près de 60 000 postes d’enseignants qui ont été supprimés depuis 2007 sur le département de la Seine-Saint-Denis qui sera à nouveau frappé de 60 suppressions de postes lors de la rentrée de septembre prochain, portant ainsi un nouveau coup à l’égalité des chances des enfants de notre département.

C’est pourquoi, en totale solidarité avec les parents, Bruno Le Roux et Yannick Trigance demandent au gouvernement de donner les moyens nécessaires au bon fonctionnement du service public d’enseignement partout en Seine-Saint-Denis.

Emploi et formation professionnelle : le plan Rebond tombe à plat

Seuls 20 000 chômeurs arrivés en fin de droits ont bénéficié du plan Rebond lancé par Nicolas Sarkozy en juin 2010. Ce piètre résultat aux vues de l’objectif annoncé de 325 000 bénéficiaires est malheureusement à l’image de l’engagement gouvernemental en faveur de l’emploi, alors que la crise grossit le contingent des sans emploi en France et accentue les difficultés de ces derniers à se réinsérer sur le marché du travail.

La formation professionnelle est, de l’avis de tous les acteurs du secteur, un levier déterminant pour faciliter le retour à l’emploi des chômeurs de longue durée. Elle est une des clés pour le retour d’une croissance durable en Île-de-France.

Conscient de l’urgence et de l’importance des enjeux, le Groupe socialiste a appuyé la mise en place du premier volet du plan régional de formation qui consacre, dès le début de l’année 2011, 140 millions d’euros en formation pour les demandeurs d’emploi.

-          68 millions seront consacrés au financement de l’offre de formation des demandeurs d’emploi, à travers le Programme « compétences » et le financement de l’Association de formation des professionnels adultes (Afpa).

-          55 millions seront affectés à la rémunération des demandeurs d’emploi en formation lorsque ceux-ci ne sont plus indemnisés par Pôle Emploi.

Alors que le Ministère du Travail a reconnu une hausse de 5,3% des inscrits à Pôle Emploi sur l’ensemble de l’année 2010, le gouvernement Sarkozy n’a eu de cesse de diminuer le budget de l’établissement public en charge de l’emploi et d’y supprimer 18 000 postes, de démanteler un organisme de référence comme l’Association de formation professionnelle pour adultes (Afpa), ou de siphonner les caisses du Fonds Paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP).

L’échec retentissant de ce plan Rebond illustre parfaitement la vraie nature de la politique sarkozyste : sous la fine couche de vernis des promesses, de la communication et des grands discours, se terre une inaction alarmante et irresponsable.

Le Maire doit respecter la loi.

Le droit d’affichage d’opinion –ou affichage d’expression libre- n’est pas respecté dans notre ville.

Aux termes de la loi, notre ville devrait disposer de 32 m2 d’affichage libre pour les associations et les habitants de notre commune.

Or à ce jour, ce sont à peine 10 m2 qui sont disponibles, le maire ayant méthodiquement supprimé les panneaux qui existaient auparavant.

Malgré nos demandes répétées, le maire refuse obstinément d’appliquer la loi, ce qui , pour un élu de la République, pose véritablement problème.

C’est pourquoi, considérant que nul ne peut se placer au-dessus des lois, quand bien même et surtout lorsqu’on est élu, nous avons saisi le Préfet de Seine-Saint-Denis en lui demandant d’intervenir auprès du maire afin qu’il respecte enfin la loi et le droit d’expression des spinassiens.

 

Car notre ville ne peut accepter de subir une nouvelle régression dans le champ de la démocratie locale.

 

SOUTIEN AUX PARENTS ET AUX ENSEIGNANTS: communiqué de Bruno Le Roux et Yannick Trigance

Aujourd’hui, à Epinay comme partout dans notre pays, l’Education n’est plus une priorité.

En supprimant plus de 60 000 postes en l’espace de trois ans –dont 16 000 pour la rentrée prochaine alors que le nombre d’élèves va augmenter-, le gouvernement Sarkozy/Fillon met en œuvre une politique inacceptable de démantèlement de l’Ecole publique et laïque.

Contrairement aux annonces des autorités académiques, la situation dans des villes comme St Ouen ou Epinay ne s’améliore pas, loin s’en faut, les quelques postes supplémentaires de remplacement obtenus suite à la lutte de la communauté éducative ayant le plus souvent été repris au bout de quelques jours.

D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont possibles et nécessaires afin que le service public d’enseignement remplisse les objectifs d’une École démocratique et ambitieuse pour chaque jeune de notre pays car aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires.

L’Ecole de la République ne peut ni ne doit être sacrifiée sur l’autel d’une idéologie libérale qui discrimine nos territoires et les familles qui y vivent.

C’est pourquoi nous soutenons les parents et les enseignants mobilisés ce jeudi 31 mars et vendredi 1 er avril et, à leurs côtés , nous exigeons les moyens nécessaires au rétablissement du droit à la réussite pour chaque enfant, partout et pour tous.

Palmarès des lycées : la Région lutte contre les inégalités entre établissements

Les indicateurs annuels des résultats des lycées publiés par le ministère de l’Education nationale renforcent la volonté régionale de lutter contre les inégalités entre établissements.

Le palmarès des lycées franciliens vient rappeler les très grandes inégalités entre établissements, inégalités à la fois sociales et territoriales. Ces hiérarchies sont fortement ressenties par les jeunes quel que soit leur établissement d’étude.

Ces inégalités se sont creusées ces dernières années en raison de l’assouplissement de la carte scolaire, mise en œuvre par le gouvernement depuis 2007. Cette politique s’est traduite par une mise en concurrence accrue des lycées et une évolution vers une école à deux vitesses avec des lycées qui se remplissent des meilleurs élèves tandis que d’autres se vident et concentrent les élèves en difficulté. En outre les suppressions de postes décidées par le gouvernement ne favorisent pas la réussite.

Pour garantir les meilleures conditions d’études le Conseil régional a défini en octobre dernier une capacité maximale en nombre d’élèves et de classes pour les 469 lycées d’Ile-de-France.

La politique d’investissement dans les lycées, qui sera revue à l’automne 2011, aura pour objectif de favoriser un rééquilibrage territorial de l’offre de formation en faveur des villes et quartiers populaires ayant accumulé du retard.

Dans le même objectif de lutter contre les inégalités, la Région mettra en place à la rentrée de septembre un Observatoire francilien de la réussite scolaire et de la mixité sociale composé de sociologues, d’élus, de représentants d’associations et de syndicats.

La Région rénove son financement de l’apprentissage

La Région Ile-de-France se donne les moyens de poursuivre le développement de l’apprentissage. Un rapport-cadre adopté hier soir par le Conseil régional rénove le financement de la formation en alternance, pour offrir de nouvelles perspectives aux jeunes les plus touchés par la crise.

Pour : PS, EELV, FDG, FDG-A, MRC, PRG-MUP, NC

Abstention : UMP

Le nouveau dispositif régional met l’accent sur les premiers niveaux de qualification et sur les aides aux petites entreprises. Il rend plus équitable et transparent le financement des Centres de formation d’apprentis (CFA) et les aides aux employeurs d’apprentis. Il institue un nouvel outil de financement régional des CFA,  les « contrats de développement durable », afin de les engager sur des objectifs partagés avec la Région.

La Région pourra désormais devenir propriétaire des terrains ou des locaux des CFA et les mettre à la disposition des organismes gestionnaires.

« Avec ces décisions la Région montre qu’elle croit plus que jamais en l’apprentissage, meilleur passeport pour l’emploi des jeunes. En Ile-de-France l’apprentissage est plus qu’une promesse, c’est une réalité. L’apprentissage  est une pièce maîtresse du bouclier social que la Région déploie pour protéger les Franciliens», déclare Jean-Paul Huchon.

« En attendant une salutaire réforme de la taxe d’apprentissage, qui doit aller à l’apprentissage, nous avons décidé en Ile-de-France de donner plus aux CFA et aux employeurs qui prennent des jeunes en CAP et en Bac Pro », souligne Emmanuel Maurel, Vice-président chargé de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Alternance. « Avec ces mesures la Région Ile-de-France donne les moyens à tous les CFA franciliens d’offrir aux jeunes une formation en alternance de qualité, malgré un système de financement global très inégalitaire et à bout de souffle. La Région entend poursuivre le développement durable de l’apprentissage sur la base d’une péréquation plus affirmée entre les CFA ».

La Région consacre chaque année près de 9% de son budget au financement de l’apprentissage (389 millions d’euros en 2011). L’Ile-de-France est l’une des rares régions où l’apprentissage a continué à progresser entre 2008 et 2010, malgré la crise : 94.000 jeunes sont en formation cette année dans les CFA franciliens. Sept apprentis franciliens sur dix trouvent un emploi dans les sept mois après la fin de leur formation. Dans sept cas sur dix cet emploi est un CDI.

 

Le Groupe socialiste apporte tout son soutien au Président Jean-Paul Huchon et ne peut que regretter les interférences de Mme Pécresse.

Les élus socialistes ont pris connaissance de la décision du Conseil Constitutionnel, rendue publique ce jour, de renvoyer au Conseil d’Etat l’appréciation sur le fond, du recours déposé par un militant UMP en décembre dernier.

Alors que la Région avance, et que de nombreux projets clés pour les franciliens aboutissent, le Groupe socialiste veut rappeler combien l’action du président Huchon est particulièrement déterminante dans leur mise en œuvre.

Les commentaires insultants de Madame Pécresse, tenus, publiquement, en amont de la décision de Conseil Constitutionnel n’ont guère contribué à sa crédibilité d’élue au sein de l’hémicycle régional.

Le Groupe socialiste souhaite continuer à transformer les engagements de la mandature dans le calme et la sérénité que méritent les franciliens.

Education nationale : le Groupe socialiste dénonce la politique gouvernementale – on Dailymotion

Lors de la Séance plénière du Conseil régional d’Ile-de-France des 7 et 8 avril 2011, Trigance Yannick, pour le Groupe socialiste, a dénoncé la politique de démantèlement de l’Enseignement public opérée par le gouvernement à travers la RGPP, la suppression de la carte scolaire…

http://www.dailymotion.com/video/xi2ua9_…

CLAUDE BARTOLONE : AVEC LES « POLICIERS PATROUILLEURS », M. GUEANT DEJUGE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Claude Guéant, Ministre de l’Intérieur, a annoncé hier en Seine-Saint-Denis la création de policiers « patrouilleurs » pour donner « plus de visibilité » à la police.

Après les « Unités Territoriales de Quartier » puis les « Brigades Spécialisées de Terrain », nous assistons avec les « policiers patrouilleurs » à la suite du concours Lépine du meilleur changement de nom pour masquer le rétablissement mal assumé de la police de proximité.

Cette annonce – nouvel exercice de contorsionnisme auquel nous ont habitué tous les ministres de l’Intérieur depuis la suppression de la police de proximité par M. Sarkozy il y a 8 ans – est un aveu d’échec du gouvernement : quel que soit le nouveau nom donné à cette police de proximité, en proposant de la remettre en place, M. Guéant déjuge le président de la République.

Au-delà, le compte n’y est pas. La proposition de M. Guéant n’est accompagnée d’aucune annonce de moyens supplémentaires. Tout au contraire, cette réforme se fera au mieux à effectifs constants. Faire croire que l’on fera plus et mieux de sécurité de terrain avec moins de policiers restera une gageure pour les forces de l’ordre et un mirage pour la population.

Au final, ce sont huit années de perdues pour les Français. Huit années de perdues pour les forces de l’ordre qui voient la stratégie d’occupation des quartiers et de lutte contre les délinquances remise en question périodiquement. Ainsi depuis 2009, l’objectif de création de 100 Unités Territoriales de Quartier – nouvellement dénommées Brigades Spécialisées de Terrain - qui devaient être la nouvelle police de terrain dans les zones à forte délinquance n’est plus que de 60 sur l’Hexagone, et la composition de ces unités qui devaient atteindre 50 effectifs se voit réduite à moins de 20 et par conséquence à moins de 10 policiers présents au même moment.

L’ordre républicain doit se réinstaller en France. Pour cela, il est urgent de prendre 3 mesures fortes. D’abord le recrutement de 10 000 policiers et gendarmes sur 5 ans dont 1000 dès la première année. Ensuite, un moratoire sur la Réforme Générale des Politiques Publiques pour mettre un terme au non remplacement d’un départ en retraite sur deux. Enfin, la création de zones prioritaires de sécurité permettant l’affectation de plus de policiers ou de gendarmes là où la lutte contre la délinquance le nécessite.

L’éducation, véritable priorité de la Région

Jean-Paul Huchon, Président de la Région Ile-de-France, Henriette Zoughebi, Vice-présidente chargée des lycées et des politiques éducatives, ainsi que les membres de l’exécutif régional inaugureront 15 lycées, rénovés ou reconstruits, sur l’ensemble du territoire régional.

L’éducation est l’une des grandes priorités régionales. La Région investit tant dans la construction, la rénovation et l’entretien des lycées que dans la mise en place de politiques éducatives en faveur des lycéens.

Depuis 1998, 250 lycées ont été rénovés soit plus de la moitié des établissements de la Région. Cet effort se poursuit dans un contexte budgétaire difficile (gel des dotations de l’Etat, perte de l’autonomie fiscale…). A ce jour, 36 gros chantiers de rénovation sont en cours dans les huit départements d’Île-de-France, pour un montant total de 1,11 milliard d’euros.  Toutes ces opérations de construction ou de rénovation de lycées font aujourd’hui l’objet d’une démarche environnementale

Pour Jean-Paul Huchon, « le jeudi 28 avril, l’exécutif et les élus régionaux pourront témoigner que la Région est un acteur incontournable des politiques éducatives. Au delà  de la construction des lycées c’est au quotidien que nous accompagnons les lycéens, comme en témoigne le lancement de notre Pass santé contraception ».

Les Conseillers régionaux de la majorité de gauche du Conseil Régional d’Île-de-France se mobilisent en faveur des élèves sans papiers des lycées franciliens.

Vendredi 6 mai prochain, de 17h à 19h, les élus régionaux des Groupes socialiste, Front de Gauche PCF-GU-AC, Europe Ecologie – Les Verts, PRG-MUP et Front de gauche & Alternatifs parraineront avec Henriette Zoughebi, Vice-présidente en charge des lycées, plusieurs dizaines de lycéen-ne-s sans papiers dans l’hémicycle du Conseil régional.

Les représentants de la FCPE, du Réseau Education Sans Frontières, ainsi que les enseignant-e-s et camarades des lycéen-ne-s concernés seront également présents.

Cette manifestation s’inscrit dans la droite ligne d’une résolution de la majorité régionale votée en séance plénière le 1er octobre 2010, affirmant la solidarité de ses élu-e-s avec les élèves sans papiers des lycées franciliens, les plaçant sous leur protection et s’engageant à soutenir toutes les initiatives en faveur de leur régularisation.

Depuis ce vote, plus de cent établissements des huit départements d’Île-de-France ont à leur tour voté des vœux de soutien à leurs élèves sans papiers ou menacés de le devenir.

De multiples actions ont été conduites pour empêcher leur expulsion et demander leur régularisation. Des pétitions circulent dans les lycées, des équipes éducatives se mobilisent, des chefs d’établissement interviennent, des parents, des enseignant-e-s, des élèves eux-mêmes exigent des papiers pour les jeunes qui en sont privés.

La majorité régionale se félicite que cette contribution politique ait permis d’approfondir la mobilisation. Les lycéen-ne-s sans-papiers doivent être reconnu-e-s pour ce qu’ils sont : des acteurs à part entière de la citoyenneté.

A la veille de la période des examens, l’enjeu devient doublement important : pouvoir se présenter aux épreuves, et pouvoir continuer ses études. Car c’est bien souvent à l’issue d’un cursus scolaire, où à l’atteinte de leur majorité,  qu’ils ou elles sont expulsé-e-s.

En parrainant publiquement ces lycéen-ne-s ce vendredi, les élu-e-s de la majorité régionale veulent protéger de toute issue dramatique des élèves franciliens que rien ne devrait distinguer de leurs condisciples.

Par ce geste les élu-e-s régionaux affirment leur engagement, aux cotés des syndicats d’enseignant-e-s et de lycéen-ne-s, de la FCPE et du RESF, pour le respect du droit universel à l’éducation.

CLAUDE BARTOLONE INAUGURE LE MEMORIAL ITINERANT DE L’ESCLAVAGE COLONIAL

Claude Bartolone inaugurera lundi 16 mai, avec le Préfet Christian Lambert, l’exposition consacrée au Mémorial itinérant de l’esclavage colonial « les noms de l’abolition ». Cette manifestation se déroule dans le cadre de l’année des outre-mer en Seine-Saint-Denis.

Le Département de Seine-Saint-Denis a choisi de dédier cette année à l’immense poète Edouard Glissant et de la ponctuer par plusieurs manifestations, pour notamment mettre en lumière la richesse du principe de « créolisation ».

L’exposition qui sera inaugurée le 16 mai 2011, est une partie du Mémorial constitué de 250 panneaux sur lesquels ont été inscrits les prénoms et matricules des antillais encore esclaves en 1848 et les noms patronymiques qui leur furent attribués  par la France à l’abolition de l’esclavage.

Cette exposition rend hommage aux millions de femmes, d’hommes et d’enfants déportés et asservis, qui ont avec leurs descendants, contribués à notre histoire et notre culture. Cet événement marque également le 10e anniversaire de la loi Taubira, qui reconnait la traite négrière et l’esclavage comme crime contre l’Humanité.

D’autres manifestations sont prévues pour cette année des outre-mer en Seine-Saint-Denis :

- le 23 mai journée de commémoration des victimes de l’esclavage, cérémonie sur le parvis de la Basilique de Saint-Denis de 14h à 22h30

- le 3 juillet, la  grande fête des outre-mer au parc départemental Georges Valbon avec concert  et inauguration de la Maison Édouard Glissant.

Cité de la presse numérique : la Région s’engage à hauteur de 200.000 euros

La Région Ile-de-France s’engage pour la formation des journalistes aux nouveaux usages du numérique. Jean-Paul Huchon et Jean-Paul Planchou, Vice-président chargé du Développement économique et des NTIC,  ont fait adopter aujourd’hui par les élus régionaux un soutien de 200.000 euros au projet de Cité de la presse numérique porté par le Centre de Formation des Journalistes (CFJ).

Cette subvention, qui couvrira 70% de cet investissement de 284.000 euros, financera la création d’une salle de rédaction multimédia intégrée de nouvelle génération, équipée en matériel informatique, audio et vidéo. Cette « newsroom » sera un véritable lieu d’échanges, d’expérimentation et d’innovation sur les nouvelles pratiques du journalisme.

La Cité de la presse numérique sera installée dans les locaux de la Cantine (qui est également soutenue par la Région) dans le 2ème arrondissement de Paris.  Cette implantation a été choisie pour faciliter les rencontres entre journalistes et entrepreneurs des nouvelles technologies.

Pour Jean-Paul Planchou « la presse numérique est un média à part entière, avec ses codes, ses contraintes. Il était normal que l’Ile-de-France soit en pointe sur ce secteur. La Cité de la presse numérique est au carrefour de notre politique en matière de nouvelles technologies et de soutien à la profession journalistique ».

Pour mémoire, 80% des journalistes français vivent et travaillent en Ile-de-France; 5 des 13 écoles de journalisme reconnues par la profession sont franciliennes. Dans le même temps la Région fait du numérique un des piliers de l’économie de demain. Il était donc naturel que la Région accompagne les professionnels dans leur « révolution numérique ». C’est l’ambition de cette Cité de la presse numérique.

BUDGET EDUCATION NATIONALE 2011 : LA SAIGNEE CONTINUE

Le budget 2011 présenté par le gouvernement est catastrophique pour l’enseignement de notre pays : il prévoit la suppression de 16 000 emplois et ne vise qu’un seul objectif : la recherche d’économies.

Si la question des postes ne règle pas tout, les 50 000 postes supprimés par la droite ces dernières années impactent lourdement sur les conditions d’encadrement et d’enseignement pour les jeunes de notre pays.

Alors que  les effectifs d’élèves vont continuer d’augmenter et que la part du PIB français destinée aux enseignements primaires et secondaires a diminué dans la période récente en passant de 4,5% en 1995 à 3,9% en 2006 , le dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite reste la seule priorité du gouvernement Sarkozy/Fillon.

Les conséquences de cet étranglement budgétaire vont à nouveau se traduire très concrètement dans la vie quotidienne des établissements scolaires : fermetures de classes, disparition des RASED, suppressions de places en maternelle, disparition de la scolarisation des enfants de moins de trois ans, suppression de la formation professionnelle des enseignants, baisse des dotations des collèges et lycées, hausses d’effectifs dans les classes, régression de la scolarisation des enfants porteurs de handicap… La liste est longue des dégradations qui vont plus encore remettre en cause le principe de l’égalité devant l’éducation.

Alors que d’autres pays, comme l’Allemagne ou les Etats-Unis, préservent et abondent les budgets alloués à l’Education, la vision uniquement gestionnaire du service public ne prépare en rien la sortie de crise.

Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires et qui traite la situation des élèves en grande difficulté, avec notamment la mise en place d’une indispensable différenciation pédagogique et d’une véritable formation pour les enseignants qui débutent dans le métier.

Partout dans notre pays,  l’Ecole doit être une priorité : pilier de notre République, instrument majeur de la démocratisation de la réussite, lieu d’émancipation et de socialisation, l’école publique et laïque ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de restrictions budgétaires.

La santé des étudiants : un enjeu majeur de la réussite

On en parle peu, mais la réalité est implacable : les étudiants français vivent pour beaucoup d’entre eux dans une grand précarité.

C’est ainsi qu’un étudiant sur trois renonce à consulter un médecin faute de moyens financiers et 20% renoncent à se procurer les traitements.

Dans le même temps, 19% des étudiants ne disposent pas de complémentaire santé. Les services de médecine préventive universitaire (MPU) sont des structures essentielles mais totalement démunies en termes de moyens, au point que seul 32% des étudiants bénéficient d’une visite médicale.

Il faut également savoir que ces MPU ne sont pas habilitées à prescrire des ordonnances et ne permettent pas d’avoir accès à suffisamment de soins, notamment à ceux des spécialistes.

Nous sommes ainsi face à une terrible inégalité qui impacte lourdement sur la réussite des études : ceux qui n’ont pas les moyens pour se soigner sont pénalisés, tant l’état de santé influe sur les apprentissages.

Il y a donc urgence à donner les moyens financiers aux étudiants pour leur permettre d’accéder à une couverture de santé optimale.

Par ailleurs, un plan de financement des MPU doit être mis en place pour les développer en centre de santé regroupant des spécialistes (seuls 11 services de PMU se sont transformés en centre de santé).

Le pacte éducatif que nous proposons porte cette exigence : démocratiser la réussite, c’est réunir les conditions permettant à chaque jeune de mener à bien son projet personnel.

 

La santé en fait partie : nous ne l’oublions pas.

La Région aide les agriculteurs franciliens

On a tendance à l’oublier, mais le territoire francilien est composé de 50% d’espaces agricoles. L’agriculture y est donc un levier économique important.

Dans un contexte de crise énergétique, alimentaire et de changement climatique, la préservation de la diversité agricole est donc essentielle pour assurer le développement durable de l’Ile-de-France.

Or, si toutes les filières sont impactées par la sécheresse, les filières spécialisées, les éleveurs (vaches allaitantes et laitières) et les agriculteurs nouvellement installés sont particulièrement fragilisés.

Jean-Paul Huchon et Hélène Gassin, Vice-président en charge de l’environnement et de l’agriculture, ont donc décidé de travailler en amont avec les professionnels afin de répondre au plus juste aux besoins des agriculteurs en difficulté. En toute conscience de l’urgence, mais aussi, grâce à son expérience en matière d’interventions face aux calamités agricoles et au dialogue permanent qu’elle entretient avec la profession, dans l’objectif essentiel d’une intervention efficace, c’est-à-dire qui réponde aux besoins des agriculteurs.

L’action régionale, réfléchie et concertée, sera fondée sur : les besoins par filières et territoires ; le mélange nécessaire de mesures de court et de moyen terme ; la nécessité de pouvoir évaluer les pertes après récolte (autrement dit la connaissance de l’impact réel de la sécheresse) ; le besoin de relance de la consommation de fruits et légumes  et la complémentarité avec les dispositifs nationaux et européens.

De nombreux échanges avec les Chambres d’agricultures et les syndicats de branches spécialisées (maraîchers, horticulteurs, éleveurs..) ont permis à la Région de dégager les priorités de ce que sera son intervention. De faire un premier tri entre bonnes et « mauvaises » mesures. Ce temps de réflexion et de concertation était impératif car la Région Ile-de-France n’est pas homogène. Les territoires et les différentes professions ont des besoins spécifiques, qui seront pour certains pleinement connus dans plusieurs semaines. La concertation et la co-élaboration des mesures avec les Chambres d’agriculture se poursuivra donc au-delà de cette première réunion, pour ajuster les réponses au plus près des besoins

Ainsi, en partenariat avec les professionnels, la Région Ile de France bâtira son action sur 6 axes prioritaires :

1 – La mobilisation d’un Fonds de garantie pour faciliter l’accès à la ressource financière privée : L’objectif serait de permettre aux agriculteurs en grande difficulté d’accéder à des prêts bancaires de trésorerie;

2 – La mise en place d’une aide spécifique dans le cadre du régime notifié « De Minimis »  -  sous réserve, à analyser post récoltes : ce régime permet de verser des subventions à des entreprises privées sur la base d’un règlement « ad’hoc » des collectivités publiques. Le plafond du régime de Minimis agricole s’élève à 7 500 € sur une période glissante de 3 ans.

3 – Un soutien exceptionnel aux têtes de réseau régionales des filières spécialisées (Maison de l’Elevage IDF et AREXHOR, tête de réseau des horticulteurs/pépiniéristes.

4 – Une dotation complémentaire à celle de l’Etat dans le cadre du « régime des Calamités agricoles » : la procédure de calamité agricole concerne des dommages non assurables, d’importance exceptionnelle, dus à des variations anormales d’intensité d’un agent naturel, reconnus par la Commission Nationale des Calamités Agricoles. Depuis 2009, les pertes de récoltes par aléas climatiques sur les grandes cultures ne sont pas indemnisables par le fonds des calamités. Seule l’assurance récolte permet donc de garantir les grandes cultures contre les aléas climatiques.

5 – Une mise à disposition des propriétés de la Région (espaces verts, bases de loisirs etc) pour le fauchage 

6 – Une prise de position régionale formelle pour inciter l’Etat à prendre des mesures fortement attendues par la profession, notamment le report des charges financières des annuités d’emprunt et l’exonération de la taxe foncière.

 

Niche « Jardins Solidaires » en Ile de France Intervention Yannick Trigance

Monsieur le Président,

Madame la Vice Présidente,

Cher (e) (s) Collègues

Le groupe socialiste remercie le groupe EELV pour cette initiative qui traduit une volonté que nous partageons d’améliorer le cadre de vie dans les quartiers.

Les exemples de jardin partagés, d’insertion,  pédagogiques, à but thérapeutiques….sont nombreux. En quelques années, nous avons vu se multiplier des initiatives variées, souvent associatives et de plus en plus soutenus par les collectivités locales.

L’engouement pour ces jardins démontre l’intérêt que suscite la possibilité d’accéder, de partager, de cultiver un lopin de terre.

Grâce à l’imagination et à la créativité des habitants des quartiers, ces jardins permettent souvent de valoriser des parcelles sans destination et parfois de manière temporaire :

Par exemple, dans le 18ème arrondissement, des jardins partagés ont trouvé place sur un terrain qui, dans quelques années accueillera l’extension du conservatoire municipal ou encore sur les quais désaffectés de l’ancienne Petite Ceinture.

Par ailleurs, nous pouvons aussi souligner la participation de la région au financement de jardins d’insertion qui accueillent des titulaires du RSA.

Mesdames, Messieurs de la Majorité présidentielle, pouvez-vous peut être demander à monsieur Wauquiez, si ce  type d’activité encourage et contribue à l’assistanat , ce véritable « cancer de la société »?

Mais revenons au dispositif proposé par le groupe EELV.

La mise en place d’un dispositif qui inclue une aide à l’équipement  pour la création, l’agrandissement ou la restauration de jardin collectifs nous semble non seulement justifiée mais surtout utile pour soutenir les initiatives des porteurs de projets (associations, bailleurs, collectivités, lycées….).

C’est à nos yeux, une des conditions du développement et de la pérennisation des jardins solidaires.

Vous proposez également, une prime en faveur des bailleurs sociaux pour les inciter à prévoir un espace dédié aux jardins collectifs dans le cadre de programmes de construction ou de rénovation de logements sociaux locatifs.

Cette bonification trouvera facilement sa place dans le dispositif de bonification déjà existants (critères logements familiaux).

Enfin, vous soulignez la nécessité de créer des conditions d’un accompagnement des porteurs de projets et des participants.

Nous souscrivons totalement à cette préoccupation, et pour parvenir à cet objectif, nous rappelons que la région dispose de partenaires et d’organismes tel que l’AEV susceptibles d’être en appuis sur ces projets.

En conséquence de quoi, nous soutenons pleinement cette proposition qui s’inscrit dans la priorité que nous accordons au vivre Ensemble, à la mixité sociale et l’intergénérationnel.

 

Nous , Conseillères et Conseillers régionaux d’Ile-de-France, avons fait le choix de soutenir la candidature de François HOLLANDE à l’élection présidentielle.

L’élection présidentielle est un long chemin à la rencontre des françaises et des français, ce  qui suppose de parcourir notre pays, de s’imprégner des réalités locales, des cultures régionales allant de la Méditerranée à l’Atlantique sans oublier l’Outre-Mer.

Depuis deux ans, François HOLLANDE est au contact de nos concitoyens. Il s’adresse à eux régulièrement. Il argumente, propose avec patience et détermination, s’exprimant sans détour, sans démagogie ni surenchère sur la situation de la France comme sur les grandes problématiques internationales.

François HOLLANDE a fait des propositions en toute clarté sur la réforme fiscale et la stratégie budgétaire propices à soutenir la croissance et à retrouver dans la durée des marges de manœuvres pour financer l’éducation en réduisant le poids de la dette.

Autour de l’idée d’un contrat pour l’après crise, François HOLLANDE a inscrit la promotion de la « démocratie de la réussite » comme objectif central de l’action publique, avec une déclinaison en trois pactes : productif, redistributif et éducatif. Tous ces choix, nous les partageons. Ils sont autant de priorités qui s’inscrivent dans la tradition réformiste du Parti socialiste et qui correspondent pleinement aux réalités des problématiques de la région Ile-de-France.

La campagne pour la désignation du candidat du Parti Socialiste va débuter dans quelques jours. Nous avons, nous socialistes, une responsabilité particulière dans sa conduite. Les françaises et les français expriment, dans les études d’opinion, un rejet massif du Président Sarkozy. Ils placent un espoir dans la candidature socialiste.

Les primaires ont été imaginées pour donner un souffle supplémentaire à la candidature de celui ou celle qui réunira le plus de suffrages. Ne ruinons pas cet espoir qui est placé dans la gauche et tout particulièrement dans les socialistes par des petites phrases qui viennent de nos propres rangs.

Nous allons les uns et les autres choisir d’apporter notre soutien à celui ou celle qui nous paraît le mieux à même de gagner l’élection de 2012. Mettons en valeur leurs atouts et évitons le recours à des arguments de dénigrement.

Pour ce qui nous concerne, en soutenant François HOLLANDE, ce sera notre ligne de conduite.

Avec un seul objectif : redonner un espoir et un avenir à notre pays.

Premiers signataires : Marie-Christine Carvalho, Julien Dray, Eric Dubertrand, Brigitte Eude, Christine Frey, Marc-Pierre Mancel, Sébastien Pietrasenta, Jean-Paul Planchou, Christine Revault d’Allonnes, Marie Richard, Eduardo Rihan Cypel, Philippe Sainsard, Judith Shan, Yannick Trigance.

Autisme: « Grande cause régionale »

Un enfant sur 150 naît porteur d’un syndrome autistique. L’autisme affecterait 5000 à 8000 nouveau-nés par an et toucheraient plus de 450 000 personnes en France, selon la Haute autorité de santé (HAS). Cependant, à peine 10 % bénéficient d’une réponse adaptée à leurs besoins.

C’est pourquoi, Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional d’Ile-de-France et Laure Lechatellier, Vice-présidente en charge de l’Action sociale, des Formations sanitaires et sociales, de la Santé et du Handicap, ont fait voter le lancement d’un appel à projets visant à soutenir les initiatives d’associations franciliennes à destination de ces personnes.

L’objectif de cet appel à projets est d’ouvrir le champ des actions qui pourront être soutenues par la région et de faire émerger des projets novateurs et concrets. La région accordera jusqu’à 20 000€ de subvention par projet sélectionné.

La Région portera une attention particulière aux projets favorisant l’accès vers l’école, l’emploi, le sport, la culture et les loisirs… Elle souhaite aussi favoriser les actions de soutien aux familles, aux aidants, aux fratries.

Alors que les politiques gouvernementales mettent à mal la solidarité nationale, la Région, qui a présenté son nouveau rapport cadre social le 7 avril dernier, a décidé de faire de l’autisme, la « Grande cause régionale 2011 » en matière de handicap.

La Région est engagée depuis 2004 en faveur des personnes souffrant de syndromes autistiques. Elle a déjà soutenu la création de 1751 places d’accueil pour enfants, adolescents et adultes.

Les subventions régionales classiques en investissement pour les créations d’établissements seront  également majorées de 5%.

Pourquoi la Seine-Saint-Denis a besoin de François HOLLANDE

 

 

Notre département est quotidiennement victime de la politique de Nicolas Sarkozy : démantèlement des services publics, aggravation des inégalités, étranglement des collectivités.

Pour redonner un espoir et un avenir à la Seine-Saint-Denis et à notre pays , nous avons besoin de François HOLLANDE.

Depuis plus de deux ans, fort de son expérience, à la rencontre des françaises et des français, au service de son parti et de toute la gauche, François HOLLANDE travaille, réfléchit et propose.

Depuis plusieurs années, je travaille les questions d’éducation auprès de François HOLLANDE: je sais combien la démocratisation de la réussite est au coeur de ses priorités, pour les enfants de notre département mais au-delà, pour tous les jeunes de notre pays

Entouré de femmes et d’hommes qui portent le rassemblement, le changement et le renouvellement des idées et des équipes, avec la jeunesse au cœur de ses priorités, François HOLLANDE est celui qui permettra à la Seine-Saint-Denis de retrouver une ambition et un avenir.

Alors oui, François HOLLANDE pour notre département et pour notre pays !!!

Appel des Dirigeants de PME de Saint-Ouen à voter pour François Hollande pour les primaires Socialistes des 9 et 16 octobre prochains.

Nous,  dirigeants d’entreprises, installés dans des quartiers populaires refusons la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement.

Sur la fiscalité, l’accès aux marchés publics ou encore l’accès au crédit pour le financement de l’activité, nous rencontrons chaque jour des difficultés qui fragilisent nos entreprises et menacent leur pérennité.

Cette situation est d’autant plus injuste que nos PME  ne subissent pas la même souplesse de traitement  que les entreprises du CAC 40, alors que nous représentons 59% des emplois français et que nous nous impliquons dans la vie locale des collectivités qui nous accueillent.

Dans un département comme le 93, c’est la moitié des jeunes créateurs d’entreprises qui déposent le bilan au bout de deux ans en raison de ces difficultés.

A l’initiative de Bruno Le Roux Député de Seine-Saint Denis, de Yannick Trigance  Conseiller Régional  IDF PS et de Karim Bouamrane Adjoint au Maire PS de Saint-Ouen, nous avons rencontré M. François Hollande jeudi 1er septembre dernier à Saint-Ouen  pour débattre de ses propositions sur ces questions en tant que candidat à la présidence de la République.

A l’issue de cette rencontre, nous sommes convaincus que le projet de François Hollande en direction des PME est le meilleur pour notre pays, pour nos villes et nos quartiers et espérer retrouver un niveau d’emploi et de croissance ambitieux.

Nous appelons donc  tous les dirigeants de PME d’Ile de France à voter pour François Hollande les 9 et 16 octobre prochains pour que les PME citoyennes puissent faire entendre leur voix et jouer un rôle central dans notre pays.

Mario Antunes,PDG AB Cap ; Henri Bourimech PDG Eurygiene ; Pascal Maurice DG Satimate ; Bruno Couture  DG Sogetim ; Fabrice Lombardin, DG Le Cab ; Adrien Navarro Gérant Immodonia ; Frederique Desbarres DG Technyfluid ; Fathi Baghni  Directeur associé 109 architect ; Jimmy Hamme Directeur  associé  UA Promotion ; Jose Sylvestre DG JS Event ; Rachid Bechtola DG 123 Interim , société de Travail Temporaire ; Abdel Naitabbou  Networks Conseil ;  Loic Cheritel gérant Collectif cleaner  ; Matthieu  Piffault  directeur associé Trade and Trust ; Tarik Rémila Directeur RK associés, Trader en Matières premières ; Moulay El Houari gérant réseau Foncia ; Alphonse BOUA Directeur Associé  Exoxium ; Salah Kaci Directeur VAUBANT  BTP ; Paul Phillipon Dollet Directeur fondateur IFA-ODS institut de formation,.

Je vote François HOLLANDE

Notre ville est quotidiennement victime de la politique de Nicolas Sarkozy qui aggrave sans cesse les inégalités dans nos quartiers: démantèlement des services publics tels l’Ecole, la santé, l’emploi, la sécurité ou encore le logement.

Depuis plus de deux ans, fort de son expérience, à la rencontre des françaises et des français, au service de toutes et tous, François HOLLANDE travaille, réfléchit et propose.

François HOLLANDE a placé au cœur de son projet de société des questions qui sont cruellement d’actualité à Epinay : l’emploi pour la jeunesse et la restauration du pouvoir d’achat pour les plus démunis des priorités.

Depuis plusieurs années et aujourd’hui dans son équipe de campagne, je travaille les questions d’éducation auprès de François HOLLANDE: je sais combien la démocratisation de la réussite pour les enfants de notre département est pour lui un enjeu majeur.

Entouré de femmes et d’hommes qui portent le rassemblement, le changement et le renouvellement des idées et des équipes, avec la jeunesse au cœur de ses priorités, François HOLLANDE est celui qui permettra à la France, à la Seine-Saint-Denis et à Epinay de retrouver une ambition et un avenir.

Avec François, la France redeviendra sociale, solidaire et progressiste.

C’est pour ces raisons que je le soutiens et que je vous appelle à voter pour lui lors des primaires des 9 et 16 octobre prochains

 

SOUTIEN AUX ENSEIGNANTS ET AUX PARENTS D’ELEVES

Les enseignants  et les parents sont mobilisés pour protester contre le démantèlement de l’Ecole de la République.

Leur mouvement est légitime face aux terribles attaques du gouvernement actuel qui a placé l’Ecole au cœur de sa politique de destruction et de régression du service public d’enseignement.

-          Régression budgétaire : depuis 2007, ce sont en effet  plus de 65 000 suppressions  de postes qui ont frappé les établissements scolaires, traduction directe du dogme libéral de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Le premier comme le second degré voient ainsi leurs conditions de fonctionnement particulièrement altérées.

-          Régression pédagogique : avec une remise en cause sans précédent de la scolarisation des enfants de moins de trois ans (seuls 13% de ces enfants sont aujourd’hui scolarisés contre 34% il y a 10 ans), un renoncement au traitement de la difficulté scolaire tragiquement illustré par le démantèlement du Réseau d’Aide Spécialisée (RASED).

-          Régression du droit à l’éducation : les coupes budgétaires ont fait fondre les moyens en remplacement, générant de véritables discriminations territoriales : en fonction de votre lieu d’habitation, votre enfant aura plus ou moins de jours de classe.

-          Régression du droit à la formation pour les enseignants : la généralisation de la précarisation dans le second degré, au point que Pôle Emploi se charge du recrutement, la quasi-disparition du système de formation initiale et continue des enseignants, traduisent le peu de considération accordée par  la droite au métier d’enseignant.

La politique éducative de ce gouvernement a terriblement affaibli l’enseignement public. Elle  repose sur un objectif clair : culpabiliser l’Ecole et ses personnels pour justifier la suppression des moyens.

C’est pourquoi nous devons proposer un tout autre choix de société : service public de la petite enfance, place centrale de l’école maternelle dans la lutte contre l’échec scolaire, orientation choisie et non subie par les élèves, accès pour tous à des formations qualifiantes, parcours universitaire accompagné, formation initiale et continue des enseignants adossée à la revalorisation de leur fonction.

En plaçant l’Education et la démocratisation de la réussite au cœur  de notre engagement et de notre projet de société comme le fait François HOLLANDE, nous voulons redonner à l’Ecole Publique tout son sens et toute sa place.

C’est en ce sens que je soutiens  totalement les enseignants engagés dans l’action pour la défense de l’Ecole.

EPINAY: François HOLLANDE largement en tête (43%)

A Epinay S/Seine, avec une bonne participation (1193votants  votants), François HOLLANDE arrive largement en tête avec 43 % des voix, suivi d’assez loi, par  Martine Aubry (28%).

5 réflexions peuvent être retenues:

1/ y (Les Primaires citoyennes ont été une grande victoire pour le Parti socialiste.
Après la conquête du Sénat, il y a quelques jours, la gauche continue à marquer des points.
Ces primaires de haut niveau ont montré les qualités de tous les candidates et candidats.

2/ François Hollande, en arrivant largement en tête montre une nouvelle fois ces capacités de conquête électorale.
A titre personnel: circonscription en Corrèze, Cg toujours en Corrèze, en tête aux Primaires alors qu’il était très bas dans les sondages il y a encore 9 mois.
A titre collectif: Régionales de 2005, municipales de 2008 et capacité à maintenir l’unité du PS dans les bourrasques (21 avril et Référendum européen).
En partant de près de 40% des voix, dans un scrutin à 6 candidats, il est celui qui est le plus à même de dépasser largement les 50% et ainsi d’être dans une dynamique de victoire face à Sarkozy.

3/ L’électorat de François Hollande est le plus proche de celui du PS, permettant un haut niveau au 1er tour de la Présidentielle. François Hollande arrive largement en tête dans les quartiers les plus populaires, les zones périurbaines et l’ensemble de la France.

4/ Le programme de François Hollande est le plus cohérent. Une élection présidentielle se joue dans notre pays sur un message majeur. Le programme de François Hollande est cohérent: un objectif, la jeunesse, un levier, la justice fiscale, une méthode, le dialogue social.
Il ne s’agit pas de viser plusieurs niches mais de tenir un cap dans un pays et une Europe en crise.

5/ Homme de dialogue et d’écoute, François Hollande a bien entendu les messages du 1er tour:
- Renouvellement et rénovation.
- Lutte contre la mondialisation folle.

Au second tour, j’appelle d’ores et déjà les spinassiennes et les spinassiens à confirmer et à amplifier leur choix du premier tour en votant François HOLLANDE !!

Evaluations pour les grandes sections de maternelle : non à une politique de fichage précoce des enfants.

Le Ministre de l’Education nationale se prépare à imposer aux équipes pédagogiques des écoles maternelles un dispositif national d’évaluation pour les élèves de grande section.
Le calendrier est d’ores et déjà fixé : en novembre les élèves seront testés par les enseignants selon un protocole précis (motricité, maîtrise du langage, comportements), relevant normalement des médecins scolaires.
Les parents seront ensuite informés de la catégorie dans laquelle leur enfant est placé avant que leur enfant suive une succession de séances d’entraînement pré-formatées : l’exact contraire de ce qui devrait être fait en matière de traitement de la difficulté scolaire. Enfin, en mai et juin, plusieurs épreuves collectives et individuelles d’évaluation seront conduites pour mesurer les performances dans un cadre inhabituel et stressant tout à fait inadapté.
Présentée comme outil de prévention et de lutte contre les difficultés scolaires, cette mesure est inacceptable. Inacceptable parce qu’elle demande aux enseignants de ficher  les enfants de grande section. Avant même leur entrée à l’école primaire, certains seraient ainsi classés comme étant « à risque », voire « à haut risque ». Ce marquage « à risque » ou à « haut risque » serait communiqué aux parents.
Il n’est pas concevable de mettre en œuvre une politique de repérage des difficultés scolaires sans se donner les moyens de les prévenir ou d’y remédier. Or , les enseignants n’ont plus les moyens d’assurer sur le terrain, au quotidien, un accompagnement individuel adapté.
En effet, les 16 000 suppressions de postes prévues à la rentrée 2011, portant à plus de 80 000 le nombre de postes supprimées depuis 2007, les 3000 suppressions de postes de RASED encore annoncées pour l’an prochain, la suppression de la formation des enseignants, la remise en cause de la scolarisation des enfants de moins de trois ans viennent confirmer, s’il en était besoin, que ce gouvernement donne la priorité au démantèlement de l’Ecole publique, sacrifiant ainsi le droit à la réussite de chaque enfant dès son plus jeune âge.
Cette nouvelle mesure de « tri » des enfants de l’école maternelle ne rend que plus urgente la mise en œuvre du pacte éducatif proposé par François HOLLANDE qui place notamment l’école maternelle au cœur de son projet pour une réelle démocratisation de la réussite.

Bruno Le Roux, député
Yannick Trigance, Conseiller régional

François HOLLANDE premier en Seine Saint Denis et à Epinay

François HOLLANDE est notre candidat désigné pour l’élection présidentielle de mai 2012 !!

C’est une formidable étape de franchie, une victoire qui en appelle d’autres !

Formidable victoire tout d’abord de par le niveau de participation à ces primaires qui a dépassé nos espérances et qui donne une incontestable légitimité à François HOLLANDE.

Formidable victoire pour François qui est arrivé en tête dès le premier tour, y compris dans notre département, et qui a amplifié son score lors du second tour.

A Epinay, François HOLLANDE augmente encore son avance du premier tour et totalise 58,5 % des voix, 2ème meilleur score du 93

Mes camarades, jamais cette victoire n’eut été possible sans vous.

Je veux ici, avec force et conviction, remercier chacune et chacun d’entre vous, militant(e)s, sympathisant(s)s, élu(e)s, tous nos correspondants locaux de notre département qui ont impulsé et mis en œuvre sur leur territoire notre campagne pour François dans le 93.

Nous avons collectivement mené une campagne de terrain et de proximité dynamique, efficace, constructive et extrêmement respectueuse de tous les autres candidat(e)s et des camarades qui les ont soutenus, comme l’a fait François lui-même.

Nous avons réussi à convaincre nos concitoyens de la qualité, de la crédibilité du projet de François HOLLANDE mais également de sa capacité à rassembler autour de lui sans exclusive.

Il nous appartient maintenant, en toute responsabilité, de rassembler tous les socialistes de notre département, dans nos villes, dans nos quartiers et dans nos sections afin d’engager la campagne qui s’ouvre à nous avec un objectif clair : rassembler nos concitoyens pour battre Nicolas Sarkozy et porter François HOLLANDE à l’Elysée en mai prochain.

Pour relever ce formidable défi, nous allons ensemble poursuivre le travail engagé lors de ces primaires afin que notre parti soit le moteur de la dynamique qui nous mènera à la victoire de François HOLLANDE en 2012.

Pour cela, tu peux compter sur ma totale disponibilité et détermination.

Encore merci à toutes et tous, la route continue.

Amitiés socialistes.

Yannick TRIGANCE

Mandataire-Coordinateur 93 campagne François HOLLANDE

 

Remerciements

Nous souhaitons remercier les milliers  d’électrices et d’électeurs spinassiens qui ont participé au processus démocratique des primaires citoyennes organisées les 9 et 16 octobre par le parti socialiste.

Avec des débats de qualité qui ont réalisé des audiences télévisées impressionnantes et qui ont donné  une image digne et  respectueuse  de la politique , ce processus inédit a permis à celles et ceux qui le souhaitaient de se faire leur opinion et de choisir celui qui va concourir pour les socialistes lors de la prochaine élection présidentielle, à savoir François HOLLANDE

François HOLLANDE porte aujourd’hui l’espoir de nombreux spinassiens pour mettre fin à la politique injuste du président actuel et de son gouvernement.

A Epinay, ces primaires  furent l’occasion d’un moment d’échanges et de rencontres qui ont permis, dans le respect de chacun(e), de débattre et d’échanger, puis de choisir librement.

Comme quoi, contrairement à ce que disent et pensent certains, la politique intéresse les habitants de notre ville, et c’est tant mieux, car ne l’oublions pas, « politique » en grec signifie «la vie de la cité ».

Encore merci pour votre participation et votre soutien.

Une misère sociale grandissante

Malgré les discours d’auto-satisfaction du président de la République et de son gouvernement, la réalité sociale de notre pays est terriblement inquiétante:

-8,2 millions de pauvres en France. En août, l’Insee donne le chiffre pour l’année 2009. Il concerne les personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté (avec moins de 954 euros mensuels). La hausse entre 2008 et 2009 est de 4 %.
-Une situation sanitaire préoccupante
. D’après un rapport publié par l’association Médecins du monde (MDM) à l’occasion de la Journée internationale du refus de la misère (le 17 octobre) sur l’accès aux soins des plus démunis, la recrudescence de la pauvreté mettrait la France au seuil d’un “krach sanitaire”. On constate notamment une hausse de la tuberculose considérée comme une “maladie de la pauvreté”.
-4 millions de personnes sans complémentaire santé. 30 % des personnes non protégées par une complémentaire santé renoncent aux soins pour cette raison, d’après l’enquête “Santé protection sociale 2008″.
-Femmes enceintes et enfants. 8 % des femmes enceintes qui sont passées par les centres de MDM étaient sans domicile et 68 % n’avaient pas accès aux soins prénataux ordinaires. 12 % des patients reçus sont âgés de moins de 18 ans – la moitié ayant moins de 7 ans. Seulement un tiers des enfant de moins de 6 ans sont à jour dans leurs vaccinations. Les pourcentages sont calculés sur la base des 38 606 consultations effectuées par MDM en 2010.
-Hébergement d’urgence. 133 000 personnes vivent actuellement dans la rue. Seuls 400 logements sont prévus pour les personnes en sortie de rue, dans quatre villes de France.
-Demandeurs d’asile. En 2010, 20 % des demandeurs d’asile ont été déboutés, 30 % environ ont une place dans les logements prévus en Centre d’accueil de demandeurs d’asile (CADA).

La politique de démantèlement de nos services publics, de notre système de santé et de protection sociale explique pour une grande part le creusement de ces inégalités: il est temps de changer de présidence.

Mensonge et populisme

Nicolas Sarkozy a trouvé un de ses thèmes de campagne : la France qui travaille contre l’assistanat, et notamment la fraude à la sécurité sociale.

Poursuivant dans sa volonté de dresser les catégories de populations les unes contre les autres, N.Sarkozy manie une fois de plus le populisme, la démagogie et le mensonge.

Car la fraude sociale, dans les faits et les chiffres, ne recouvre absolument pas l’image présentée par la droite d’allocataires profitant massivement du système .En effet, sur les 20 milliards d’euros de fraude sociale, 2 à 3 milliards seraient liés aux prestations versées aux allocataires.

Le reste ? Tout simplement les cotisations versées par les chefs d’entreprises, étonnamment absents du discours de N.Sarkozy alors que la fraude aux cotisations sociales dans le cadre du travail dissimulé représenterait 6 à 7,5 % des 251 milliards d’euros de cotisations versées en 2009.

Pour les patrons, N.Sarkozy parle de « triche » et pour les salariés, de « vol » : les mots ont un sens.

La vérité, cachée par N.Sarkozy, c’est qu’en réalité la fraude des riches coûte bien plus cher que la fraude des pauvres.

 

En 2012, changeons de Président ! Inscrivez-vous sur les listes électorales !

En 2012 se dérouleront les élections présidentielles suivies des élections législatives : ces élections sont essentielles pour l’avenir de notre pays.

Pour pouvoir voter , vous devez vous être inscrit sur les listes électorales de votre commune avant le 31 décembre pour pouvoir voter en 2012.

Qui peut être électeur ?
Les conditions sont les suivantes :
• être âgé d’au moins 18 ans la veille du 1er tour de scrutin,
• être de nationalité française
• jouir de ses droits civils et politiques.

Où s’inscrire ?
• à la mairie
Documents à fournir
• une carte nationale d’identité ou un passeport, en cours de validité.
• deux justificatifs de domicile avec nom et prénom, datant de moins de trois mois : une facture de consommation d’électricité ou de gaz ou votre avis d’impôt sur les revenus

Equipe de campagne de François HOLLANDE

J’ai le plaisir de vous informer que j’ai intégré l’équipe de campagne présidentielle de François HOLLANDE, auprès de Vincent Peillon, sur les questions d’éducation
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Education, enseignement supérieur, recherche, jeunesse (Vincent Peillon)

Education nationale : Bruno JUILLARD, Yannick TRIGANCE
Enseignement supérieur, recherche : Alain CLAEYS, Jean-Yves LE DEAUT
Enseignement et formation professionnelle : Jean-Paul DENANOT, Pascale GERARD, Jean-Patrick GILLE
Jeunesse : Laurianne DENIAUD
Relation avec les experts : Remi BRANCO

Les parents d’élèves d’Epinay offensifs sur l’accès de tous les enfants à la cantine scolaire.

A l’initiative des parents FCPE d’Epinay sur Seine, une campagne sur ce sujet (via un voeu dans les conseils d’écoles, intervention devant le maire, réunion publique programmée, courriers, tract) est entamée depuis quelques jours sur la ville pour que la commune d’Epinay sur Seine se mette en conformité avec la loi.

En effet, un récent arrêt du Conseil d’Etat (la plus haute juridiction administrative en France) oblige les villes qui ont mis en place un service de restauration scolaire à l’ouvrir à tous les usagers, sans aucune discrimination. Or, comme d’autres communes, la ville d’Epinay sur Seine demande dans le réglement intérieur de la caisse des écoles (structure présidée par le maire qui gère le temps de cantine) que ce service soit réservé aux enfants dont les deux parents travaillent.

Les parents d’élèves ont demandé que le réglement intérieur soit revu et réactualisé pour intégrer cet arrêt du Conseil d’Etat afin que que tous les parents qui en font la demande aient accès à ce service public, pour leur(s) enfant(s).

La mairie est en train d’accepter cette modification mais sans le dire largement sur la ville, et évoque des arguments sans fondement :
le manque de places et le calcul du quotient familial.
Or :
- les nouveaux horaires de la pause méridienne (pause de midi) entrés en vigueur depuis la rentrée scolaire 2011/2012 permettent de faire deux services dans toutes les écoles et il n’y a donc pas de problème de place (et s’il y en avait, une délégation à des parents hors de l’école pourrait être mise en place, comme c’est le cas dans certaines communes)
- les services municipaux ne sauraient pas comment calculer le quotient familial des familles qui n’ont pas de salaires. Or, des milliers de collectivités dont plusieurs en Seine Saint-denis sont confrontées à cette question et l’ont résolue. Il suffit donc aux services municipaux d’Epinay de se rapprocher d’elles pour trouver les solutions techniques.

Les parents d’élèves ont demandé que le réglement intérieur soir revu et réactualisé pour intégrer cet arrêt du Conseil d’Etat afin que que tous les parents qui en font la demande aient accès à ce service public, pour leur(s) enfant(s). Leurs représentant-e-s à la caisse des écoles s’étaient d’ailleurs opposés au réglement intérieur pour cet argument de non accès de tous les enfants à ce service.

Pour les parents FCPE d’Epinay sur Seine, cette mesure vise à supprimer une forme de discriminination. Après la discrimination territoriale sur la question du non remplacement des instituteurs absents en 2010/2011, c’est sur ce terrain de la restauration scolaire que la FCPE d’Epinay sur Seine a engagé des actions en ce début d’année. Elle ne doute pas, comme sur la question du remplacement effectif des instituteurs absents (qui est passé de 24 postes de remplaçants en 2010/2011 à 26 + 5 de la brigade départementale en 2011/2012 et qui permet au 15 novembre d’avoir toutes les absences remplacées depuis le jour de la rentrée scolaire, d’après l’IEN sur Epinay.

Ce qui n’était pas arrivé depuis des années) d’avoir gain de cause et de faire progresser le droit des enfants et des parents, à Epinay et ailleurs.

Les parents FCPE d’Epinay sur Seine interviendront pour tout parent qui fera la demande de restauration scolaire pour son ou ses enfants. Ils invitent tous les parents à aller s’inscrire dès maintenant en mairie.

Enfin, ils suggèrent fortement aux villes qui ne se sont pas mises en conformité, notamment dans le 93, de réformer leur réglement d’accès à la restauration scolaire afin de se mettre en conformité avec la loi. C’est une mesure discriminatoire à l’encontre de parents qui n’ont pas d’emploi. Les parents FCPE d’Epinay sur Seine se mettent à la disposition de tout parent du 93 ou d’ailleurs pour les aider dans leurs actions sur ces sujets.

Par ailleurs, deux autres enjeux sont tout aussi importants pour les enfants du 93 :
- l’équilibre alimentaire est, en partie, assuré par la cantine et c’est un enjeu de santé publique car tous les repas fournis par la collectivité sont encadrés par des règles en matière de nutrition, d’équilibre alimentaire et de fourniture de fruits et légumes
- l’apprentissage collectif et les moments de vie collectifs des enfants permettent d’apprendre aux enfants à bien vivre en société.
Enfin, permettre aux enfants de manger à la cantine retirera une tâche ménagère (certes pas la plus ingrate) aux mamans qui, dans la quasi totalité des situations, ont en charge le repas de leur(s) enfant(s) et cette réforme fera avancer l’égalité femmes-hommes qui a malheureusement très peu progressée dans le partage des tâches matérielles.

Pour la FCPE et tous les parents d’Epinay/Seine, “l’égalité de tous devant les services publics est un droit” et les choses sont claires : “la restauration scolaire doit être accessible à tout enfant dont les parents en font la demande”, selon la jurisprudence du Conseil d’Etat et des tribunaux administratifs de notre pays.

 

Séance budgétaire du Conseil régional des 14, 15 et 16 décembre 2011 : Lutte contre le décrochage scolaire : le groupe socialiste fait voter l’augmentation du budget consacré aux politiques éducatives régionales

Le groupe socialiste se félicite du vote d’un amendement de la majorité proposant un financement complémentaire de 3,6 millions d’euro sur la ligne budgétaire « Réussite des élèves » qui rassemble l’ensemble des dispositifs de soutien aux politiques éducatives.

A travers le programme « Réussite pour tous », la Région accompagne déjà la mise en place de structures d’accueil d’élèves sortis prématurément du système scolaire et développe – au sens large – une politique de lutte contre le décrochage scolaire.

Ce dispositif se caractérise par une approche transversale de l’accompagnement scolaire basée sur le soutien personnel, la restauration de l’estime de soi, l’acquisition des savoirs de base, l’accueil et l’accompagnement des élèves, la rescolarisation des élèves décrocheurs, ainsi que la mobilisation autour d’un projet personnel.

« Grâce à cet amendement, la Région disposera des moyens nécessaires pour renforcer son engagement dans ce domaine, dans la lignée de la décision de l’Assemblée régionale d’ériger la lutte contre le décrochage scolaire an rang de Grande Cause régionale, comme l’avait réclamé le groupe socialiste » rappelle Yannick Trigance, Conseiller régional PS.

Cet amendement permettra également de développer d’autres dispositifs consacrés à la lutte contre le décrochage. C’est le cas notamment d’Orient’action, qui propose un service complet d’orientation, des actions de partenariat entre les entreprises et les établissements et de l’Observatoire de la réussite scolaire inauguré récemment.

VOEUX 2012

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A toutes et tous je souhaite de très belles fêtes et une très belle année 2012, en espérant qu’elle nous permette de redonner espoirs et perspectives à nos concitoyens et à notre pays qui souffrent tant de la politique du président actuel et de son gouvernement.

Education : l’irresponsabilité de Nicolas Sarkozy

ImageDans ses vœux aux enseignants, Nicolas Sarkozy a déclaré qu’ « imaginer la création de postes dans l’Education nationale, c’est irresponsable ».

Mais qui est irresponsable ?

-qui a supprimé plus de 80 000 postes depuis 2007 dans les établissements du premier et du second degré, décimant les équipes pédagogiques et faisant qu’aujourd’hui la France est devenue le pays de l’OCDE où le taux d’encadrement des élèves dans le primaire est le plus faible ?

-qui a drastiquement remis en cause la scolarisation en maternelle des enfants de moins de trois ans (seuls 13% de ces enfants sont aujourd’hui scolarisés contre 34 % il y a 10 ans) ou encore le traitement de la difficulté scolaire avec la suppression des RASED, aggravant ainsi les inégalités entre les enfants ?

-qui a supprimé les moyens de remplacement, générant de véritables discriminations territoriales qui ont notamment amené des parents d’élèves à saisir la Halde face au nombre exponentiel de journées de classes non remplacées ?

-qui a supprimé la formation initiale et continue des enseignants, témoignant ainsi d’un total mépris pour le métier d’enseignant ?

Oui, l’irresponsabilité est bien du côté de Nicolas Sarkozy qui depuis 2007 s’acharne à démanteler l’enseignement public en culpabilisant l’école, en maltraitant les enseignants aujourd’hui injustement méprisés et déconsidérés.

Le pacte éducatif de François HOLLANDE propose un tout autre choix de société : service public de la petite enfance, place centrale de l’école primaire dans la lutte contre l’échec scolaire, orientation choisie et non subie par les élèves, accès pour tous à des formations qualifiantes, parcours universitaire accompagné, formation initiale et continue des enseignants adossée à la revalorisation de leur fonction.

En plaçant l’Education au cœur son engagement et de son projet de société, François HOLLANDE veut redonner à l’école publique tout son sens et toute sa place : pilier de notre République, instrument majeur de l’égalité entre tous les enfants, lieu d’émancipation et de socialisation, l’école est un véritable investissement sur l’avenir et un outil fondamental de démocratisation de la réussite.

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