Loin de moi l’idée de vouloir remettre en cause une
décision de justice. Pour autant, en tant que citoyen, j’éprouve un malaise certain à l’issue de la condamnation à perpétuité avec une peine de sûreté de 22 ans pour Yvan Colonna.
Non pas que je puisse dire ici que cet homme est innocent. Mais à ce jour aucune preuve tangible n’a pu être produite pour valider sa culpabilité.
Condamner à perpétuité un homme sans aucune preuve avérée mais seulement sur la base de témoignages depuis remis en cause : cela m’interpelle et m’inquiète.
Et je ne peux oublier les propos de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, qui parla , sans aucune preuve, de l’arrestation de « l’assassin » du préfet Erignac lorsque Colonna fut appréhendé.



