Archives Mensuelles: novembre 2009

Histoire vraie,

On a du mal à y croire, et pourtant….

Etats-Unis : « quand la société de Billy a fait faillite, il a perdu son assurance-maladie, raconte sa sœur Georgeanne. Il a cherché un boulot avec une couverture maladie, il n’en a jamais trouvé.Billy a fini par devenir livreur de pizzas. Il aimait son job, il ne se plaignait jamais.

Le 14 décembre 2007, il s’écroule. On l’hospitalise d’urgence, le cardiologue lui dit : « William, il faut remplacer votre défibrillateur ». « Avec quel  argent , docteur? Je n’ai pas d’assurance. » « William, choisissez vous la meilleure huile pour le moteur de votre voiture ? Eh bien, pour votre cœur, c’est la même chose. » « Mais docteur, comment pouvez vous comparer un bidon d’huile à 8,50 dollars avec un défibrillateur à plusieurs milliers de dollars ? ». « A vous de voir vos priorités. Revenez quand vous serez décidé. »

Le 7 mars 2008, Billy m’appelé de son boulot : « Je suis vraiment fatigué».Il a pris sa voiture, a parcouru deux pâtés de maisons et s’est arrêté.

Il a mis sa voiture en position parking avant de mourir.

Douillet : vous avez dit « progressiste » ?

Connaissez  vous le monsieur qui collecte les petites pièces jaunes pour  son ami Bernadette Chirac ? Vous savez, l’ancien champion de judo, aujourd’hui député UMP de Monsieur Sarkozy.

Et bien sachez-le, ce triste sire est écrivain à ses heures perdues. Et sa conception du rôle et de la place de la femme et du travail dans la société mérite attention.

Extraits tirés de son livre « L’Ame du conquérant » :

-« Pour l’équilibre des enfants, je pense que la femme est mieux au foyer ».

Elle n’a d’ailleurs rien à faire sur un tatami de judo : « Une femme qui se bat au judo…ce n’est pas quelque chose de naturel. »

Et n’allez surtout pas croire qu’il est misogyne : « Tous les hommes le sont. Sauf les tapettes. »

Enfin, sur la question du travail (dans son livre « 110% ») : « Autrefois, on travaillait plus dur, et surtout plus longtemps, du plus jeune au plus grand âge et du lever au coucher du soleil ».

Décidément, Monsieur Douillet, vous êtes un vrai champion…..

Foot : laissez les tranquilles !

imagesUne fois n’est pas coutume : j’aborde aujourd’hui un sujet plus « léger », moins « sérieux » mais un sujet qui tout de même intéresse les français –pas tous….-, je veux parler du ….foot !!

Encore que ce sujet d’intérêt national soulève fréquemment bien des polémiques, des commentaires, des jugements –souvent hâtifs- sur tel ou tel ou tel joueur, sur le sélectionneur, chaque français amateur de foot étant, c’est bien connu, un sélectionneur légitime …

Ce qui m’interpelle une fois de plus, au lendemain de la victoire de la France en Irlande –la qualification n’est pas encore acquise-, c’est de voir ce que la presse retient de ce séjour à Dublin : la pseudo-querelle entre le sélectionneur Raymond Domenech et le capitaine Thierry Henry.

Qu’on se le dise : les deux hommes se seraient querellés au sujet de la  non-sélection de Patrick Vieira ! Voilà un élément  capital , déterminant pour la qualification de la France !

Avant le match, en conférence de presse, un journaliste demandait à Domenech  s’il devrait quitter son poste en cas d’échec de la France, comme l’avait déclaré Platini.

J’ai bien trop de respect pour la presse pour me permettre de lui donner des conseils mais franchement : qu’on laisse les joueurs et leur sélectionneur  tranquilles !

Et pour le match retour de mercredi au Stade de France : allez les Bleus !!

Indigne

ALeqM5gUnjLFdeiBTKIyCdG81Ws9gtXdKgPrès de 5000 salariés, pour la plupart d’origine africaine, occupent depuis plus d’un mois une quarantaine d’entreprises en Ile-de-France.

Leur revendication ? La régularisation de leur situation.

Il y a 18 mois, une première mobilisation avait abouti à l’ouverture de procédures de régularisation pour 2500 travailleurs sans papier.

Mais depuis l’annulation par le Conseil d’Etat d’une circulaire de 2008 précisant les conditions de régularisation des sans papiers qui ont un emploi, tout est remis en cause.

Victimes des marchands de sommeil et des racketteurs en tout genre, les sans-papiers ont le profil idéal du salarié, répondant au doigt et à l’œil et prenant tous les risques à sa charge.

Et les patrons ne peuvent ignorer ce problème.

Ces femmes et ces hommes ont droit à leur dignité : il faut les régulariser.