Archives Mensuelles: janvier 2011

13,2 millions pour la sécurité dans les transports

Jean Paul Huchon, Président de la Région Ile de France, a présenté et fait voter par les élus de la Commission permanente,  le nouveau programme de sécurité dans les transports en commun franciliens.

13,2 millions d’euros seront versés afin d’équiper les bus du réseau Optile (sociétés de transports publics en grande couronne) de vidéo-surveillance et de géo/radio localisation.

Des cabines anti-agression seront également installées dans les bus de la société CIF.

Le Stif finance l’autre moitié du coût.

Ces dispositifs sont nécessaires pour les chauffeurs et les usagers des bus, confrontés parfois à des actes de vandalisme et des faits de violence, comme cela fut le cas il y a peu à Thiais par exemple. Ils sont également indispensables à la bonne régulation du trafic.

La vidéo-surveillance embarquée :

33 entreprises seront financées afin d’équiper 2 093 véhicules, dans le respect des règles encadrant la vidéo-surveillance (arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéo-protection).

La géo/radio localisation des véhicules :

41 entreprises seront financées afin d’équiper 1 938 bus.

Outre l’aspect sécurité, l’équipement en radio ou géo localisation des véhicules permet, selon les entreprises, une meilleure régulation de l’exploitation du réseau, ainsi que le développement de l’information en temps réel.

Mise en place de cabines anti-agression pour le poste du chauffeur :

Suite aux événements survenus en juillet 2010, l’entreprise CIF a demandé à la Région et au Stif d’équiper leurs bus de cabines anti-agression afin de protéger le poste du conducteur.

131 véhicules seront ainsi équipés, pour un montant total de 528 454 €, financé à parité avec le Stif.

Epinay: motion de soutien aux parents d’élèves et aux enseignants

Aujourd’hui, à Epinay comme partout dans notre pays, l’Education n’est plus une priorité.

Le budget 2011 présenté par le gouvernement est catastrophique pour l’enseignement de notre pays : il prévoit la suppression de 16 000 emplois au niveau national, dont 426 dans notre académie. Sur notre département , pourtant considéré comme un département en grande difficulté scolaire, ce sont 20 postes qui sont supprimés dans les écoles alors que l’on aura une augmentation de 2160 élèves et 40 postes dans les collèges avec pourtant 1131 élèves en plus.

Alors que  les effectifs d’élèves vont continuer d’augmenter et que la part du PIB français destinée aux enseignements primaires et secondaires a diminué dans la période récente en passant de 4,5% en 1995 à 3,9% en 2006 , le dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite reste la seule priorité du gouvernement Sarkozy/Fillon.

Cette véritable idéologie budgétaire vient d’ailleurs d’atteindre son apogée avec la mise en place d’une prime accordée aux recteurs (jusqu’à 22 000 euros) en fonction du nombre de postes qu’ils suppriment.

Les conséquences de cet étranglement budgétaire vont à nouveau se traduire très concrètement dans la vie quotidienne des établissements scolaires : fermetures de classes, disparition des RASED, suppressions de places en maternelle, suppression de la formation professionnelle des enseignants, baisse des dotations des collèges et lycées, hausses d’effectifs dans les classes, régression de la scolarisation des enfants porteurs de handicap… La liste est longue des dégradations qui vont plus encore remettre en cause le principe de l’égalité devant l’éducation.

Très concrètement, les écoles de notre ville sont lourdement frappées au quotidien : c’est ainsi qu’il y a quelques jours encore, 9 enseignants du groupe Jaurès n’étaient pas remplacés, dont 5 dans la même école avec une classe de moyenne section dont les élèves n’ont pas eu classe pendant plus de 15 jours. Au total sur cette école, nous en sommes à 47 journées avec au moins une classe sans maître.

D’autres écoles subissent les effets de cette politique de réduction des moyens : c’est ainsi par exemple que 48 jours d’absences n’ont pas été remplacés à la maternelle Victor Hugo, 37 jours à l’école Rousseau 2, 36 jours à la maternelle Pasteur 1, 31 jours à l’école Victor Hugo 1, 21 jours à la maternelle Dumas…

Au total, ce sont plus de 300 jours qui ont été supprimées depuis la rentrée scolaire de septembre sur notre ville.

D’autre part, les étudiants en Master préparant le concours de professeur des écoles et qui ont été mis dans les classes depuis octobre n’ont toujours pas été payés à ce jour, tout comme les enseignants qui assurent les « clubs coup de pouce ».

Alors que d’autres pays, comme l’Allemagne ou les Etats-Unis, préservent et abondent les budgets alloués à l’Education, la vision uniquement gestionnaire du service public ne prépare en rien la sortie de crise.

Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires et qui traite la situation des élèves en grande difficulté.

D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que le service public d’enseignement remplisse les objectifs d’une École démocratique et ambitieuse pour chaque jeune de notre ville et au-delà, de notre pays.

C’est pourquoi, le conseil municipal d’Epinay, réuni en sa séance du jeudi 27 janvier 2011 :

-demande les moyens en enseignants permettant d’assurer la continuité du service public d’enseignement dans les écoles de la ville.

-soutient les étudiants en responsabilité dans les classes dans leur mouvement qu’ils mènent pour être payés d’un travail qu’ils accomplissent depuis 4 mois.

-demande les moyens nécessaires à la pérennisation des dispositifs type « club coup de pouce ».

-apporte son total soutien aux parents d’élèves et aux enseignants dans le combat  légitime qu’ils mènent contre l’inéquité territoriale qui frappe l’Ecole publique à Epinay S/Seine.

 

A Epinay comme ailleurs,  l’Ecole doit être une priorité : pilier de notre République, instrument majeur de l’égalité entre tous les enfants, lieu d’émancipation et de socialisation, l’école publique et laïque ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de restrictions budgétaires.

Accord Grand Paris Express : une première victoire pour les franciliens

Jean-Paul Huchon, président de la région île-de-France signe aujourd’hui avec Maurice Leroy, Ministre de la Ville, l’accord issu des négociations entre la Région et l’Etat sur le Grand Paris.

Les élus socialistes sont satisfaits du contenu de cet accord.

Tout d’abord parce qu’il permet de débloquer la question des transports en Île-de-France, centrale pour l’amélioration du quotidien de millions de franciliens.

En 2010 les franciliens nous ont élu avec des attentes précises en matière de transports : des trains plus nombreux, plus réguliers et plus sûrs, dans des délais courts.  La signature de cet accord permet d’engager l’amélioration des RER, le prolongement de la ligne 14 pour désaturer la ligne 13, et la création de nouvelles lignes de Tramway.

L’accord comporte des avancées déterminantes par rapport au premier projet gouvernemental de la Société du Grand Paris. Projet auquel les élus socialistes s’étaient  opposés, tout comme les franciliens lors du débat public, lancé en octobre 2010.

Sur la question de la gouvernance, nous avons obtenu que le Stif (Syndicat des transports d’Île-de-France), où siègent des élus, ait la maîtrise d’ouvrage d’une grande partie des nouveaux projets, ce qui signifie plus de contrôle démocratique par rapport à ce que souhaitait le gouvernement.

Sur la question du financement des nouveaux projets, nous avons obtenu pour la Région de bénéficier de ressources nouvelles pour assurer la viabilité financière des projets.

Enfin l’accord limite la contribution des collectivités locales  au coût de fonctionnement du futur réseau.

La mise en œuvre de l’agenda régional a pris beaucoup de retard du fait des interférences crées par l’irruption de la Loi du Grand Paris, il y a un an et demi. La signature de cet accord constitue un rattrapage, une première victoire des franciliens pour l’amélioration de leur réseau de transports.

L’engagement du groupe socialiste dans cet accord est un oui, mais un oui de combat. Les élus socialistes de la Région veilleront à la traduction, dans la loi et dans les faits de cet accord.

Aujourd’hui, à Epinay, l’Education n’est plus une priorité.

Le budget 2011 présenté par le gouvernement est catastrophique pour l’enseignement de notre pays : il prévoit la suppression de 16 000 emplois au niveau national, dont 426 dans notre académie.

Sur notre département pourtant considéré comme un département en grande difficulté scolaire, ce sont 20 postes qui sont supprimés dans les écoles alors que l’on aura une augmentation de 4224 élèves.

Les écoles de notre ville sont lourdement frappées au quotidien : c’est ainsi qu’il y a quelques jours encore, 9 enseignants du groupe Jaurès n’étaient pas remplacés, dont 5 dans la même école avec une classe de moyenne section dont les élèves n’ont pas eu classe pendant plus de 15 jours.

C’est pourquoi nous soutenons les parents d’élèves d’élèves et les enseignants qui se sont mobilisés pour demander avec raison des moyens qui garantissent à chaque enfant d’Epinay le droit à la réussite scolaire et à une école publique de qualité.

C’est en ce sens que j’ai  écrit au Ministre de l’Education nationale et à l’Inspecteur d’Académie.

Vous pouvez compter sur moi pour défendre l’école de vos enfants.

COMMUNIQUE DE PRESSE BRUNO LE ROUX,DEPUTE, YANNICK TRIGANCE,CONSEILLER REGIONAL , CONSEILLER MUNICIPAL D’EPINAY SUR SEINE

EPINAY : L’ECOLE PUBLIQUE MALTRAITEE

Aujourd’hui, à Epinay comme partout dans notre pays, l’Education n’est plus une priorité.

Très concrètement, les écoles de la ville d’Epinay sont lourdement frappées au quotidien : c’est ainsi qu’aujourd’hui mardi 14 janvier, 9 enseignants du groupe Jaurès ne sont pas remplacés, dont 5 dans la même école avec une classe de moyenne section dont les élèves n’ont pas eu classe pendant plus de 15 jours.

Les étudiants en Master préparant le concours de professeur des écoles et qui ont été mis dans les classes de la ville depuis octobre n’ont toujours pas été payés à ce jour, tout comme les enseignants qui assurent les « clubs coup de pouce ».

Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires et qui traite la situation des élèves en grande difficulté.

D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que le service public d’enseignement remplisse les objectifs d’une École démocratique et ambitieuse pour chaque jeune de notre pays.

C’est pourquoi  nous soutenons les parents d’élèves et les enseignants et :

-nous demandons les moyens en enseignants permettant d’assurer la continuité du service public d’enseignement dans les écoles de la ville.

-nous soutenons les étudiants en responsabilité dans les classes dans leur mouvement qu’ils mènent pour être payés d’un travail qu’ils accomplissent depuis 4 mois.

-nous demandons les moyens nécessaires à la pérennisation des dispositifs type « club coup de pouce »

A Epinay comme ailleurs,  l’Ecole doit être une priorité : pilier de notre République, instrument majeur de l’égalité entre tous les enfants, lieu d’émancipation et de socialisation, l’école publique et laïque ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de restrictions budgétaires.